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4. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 13 février : Le Ballet de Flore — Lettre en vers et en prose au Roi de la Gravette de Mayolas — La Gravette de Mayolas, lettre du 10 mars 1669 »

Lundi, vous dansâtes encore L’agréable Ballet de Flore ; Les Étrangers, les Courtisans, Qui dans la Salle était présent, Comme les Dames les plus belles, Y virent des grâce nouvelles.

5. (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Belton et Eliza. Ballet pantomime. » pp. 223-233

Le fondement de ce ballet porte sur deux faits historiques ; le premier est celui d’un jeune Officier Anglais, qui ayant séduit la fille d’un Cacique, et en ayant eu plusieurs enfans, conçoit et exécute l’imfâme projet de la vendre à des marchands étrangers. […] Comme il se décide a sortir par un des flancs du théâtre, il rencontre sa sœur, qui vient pour retrouver Belton ; elle reçonnoit son frère, veut se jetter dans ses bras ; il la repouse avec douceur et semble lui reprocher d’avoir abandonné son père, sa mère et lui-même, pour suivre un étranger séducteur. […] Les Colons, les Quakers, les Officiers arrivent successivement pour traiter avec les étrangers.

6. (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre II. Preuves contre les Danses, tirées des Saintes Ecritures. » pp. 11-22

Détournez vos yeux d’une femme parée, et ne regardez point une beauté étrangère. […] Plusieurs ayant été surpris par la beauté d’une femme étrangère, ont été rejetés de Dieu ; car l’entretien de ces femmes brûle comme un feu. […] Enfin, on voit dans l’histoire des Rois, (L. 3, c. 11.) que les femmes étrangères que Salomon aima passionnément, corrompirent à un tel point le cœur de ce roi, auparavant si sage, qu’elles lui firent suivre des dieux étrangers.

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