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86. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre II. la dernière passion du chevalier frédéric de gentz  » pp. 37-96

Un ami avait désapprouvé son choix, mais il consulta une des dames réputées pour avoir le meilleur goût de tout Vienne ; elle l’assura que le cadeau ne serait pas moins utile qu’agréable. […] Mais toi, ma douce enfant, puisse le ciel t’accorder sa meilleure protection !  […] Il s’était prêté de la meilleure grâce du monde aux taquineries des princesses Hermine et Léontine de Metternich. […] Il lui écrit : « … Me voici donc, assis à cette place, abreuvant mon âme de la douceur de ta chère lettre (la troisième) de samedi dernier, et des corolles de fleurs que ta main a cueillies et touchées, et des vers qui les accompagnent, et j’oublie la politique et le monde et je ne pense qu’à toi. » Il la remercie avec chaleur de lui avoir écrit ; il lui en est d’autant plus reconnaissant qu’elle a horreur de prendre la plume ; ce sacrifice qu’elle s’impose est une des meilleures actions qu’elle puisse accomplir dans sa vie.

87. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre premier. les années d’apprentissage  » pp. 1-36

Sortie des entrailles mêmes du peuple autrichien, élevée sous l’ombre protectrice d’un génie qui personnifiait les dons artistiques de la race, Fanny Elssler grandit à une époque où Vienne, sa ville natale, donnait à la vocation d’une danseuse les meilleurs encouragements. […] Elle devait son succès à l’étude, qui tirait le meilleur parti de ses avantages et désavantages physiques.

88. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VIII, sarah bernhardt. — le rêve et la réalité » pp. 82-97

J’étais en présence de mon idole… Plus tard elle m’invita à déjeuner chez elle, parce que je l’avais priée de se laisser photographier par un des meilleurs photographes de San-Francisco, qui avait accompli le voyage tout exprès pour faire le portrait de Sarah Bernhardt, chez elle dans son merveilleux atelier.

89. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « IV. Le mastic et le chausson » pp. 36-53

si j’avais su que votre projet était de m’entraîner dans l’abîme où tant de camarades… Laissez-moi, monsieur… Votre conduite est indigne… Et moi, qui avais la faiblesse de vous croire meilleur et plus loyal que les autres !

90. (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre VII. Des Spectacles des Danseurs de corde, & de l’Art Gymnastique, & des sauts périlleux. » pp. 161-182

Mais cet Empereur ayant une passion violente pour la Danse, donna ses premiers soins pour la rétablir dans Rome, malgré l’Arrest du Sénat : il fit venir secrétement dans son Palais les meilleurs Maîtres de Danses qui s’étoient réfugiez dans les Villes d’Italie, & leur fit composer des Entrées de Balet, & fit faire des habits convenables pour l’éxécution de son dessein, à l’insçu du Sénat ; & quand tout fut disposé, il le convia à un festin pour le soir dans son Palais, sous prétexte d’avoir une affaire importante à lui communiquer : le soupé se passa sans que l’Empereur eût parlé du sujet de son mandement, il fit passer l’assemblée dans une grande Salle préparée pour l’exécution des Entrées de Balet, qui durerent jusqu’à la pointe du jour.

91. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XV, quelques souverains » pp. 160-177

On mettait même à ma disposition le théâtre du meilleur acteur japonais, Danjero.

92. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXI, choses d’amérique » pp. 232-249

Arrivés à New-York, nous descendîmes dans le meilleur hôtel de Brooklyn.

93. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre VI. » pp. 40-55

ne commencérent-ils pas à représenter en Pantomime, les scènes des meilleures pièces de ce tems ?

94. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre X. » pp. 130-144

Le compte n’y fait rien et je ne le contesterai pas ; je dirai simplement que ces positions sont bonnes à savoir, et meilleures encore à oublier, et qu’il est de l’art du grand danseur de s’en écarter agréablement.

95. (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE VI. » pp. 78-109

Batyle, Pilade, Hilas ne succéderent-ils pas aux Comédiens, lorsqu’ils furent bannis de Rome ; ne commencerent-ils pas à représenter en Pantomimes les Scenes des meilleures Pieces de ce temps ?

96. (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE X. » pp. 261-289

Quant aux positions, tout le monde sait qu’il y en a cinq ; on prétend même qu’il y en a dix divisées assez singuliérement en bonnes ou en mauvaises, en fausses ou en vraies : le compte n’y fait rien, & je ne le contesterai point ; je dirai simplement que ces positions sont bonnes à savoir & meilleures encore à oublier, & qu’il est de l’Art du grand Danseur de s’en écarter agréablement.

97. (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Cinquième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 92-100

Ils traitent de pair à compagnon avec le bon Dieu, qui est certainement un ami plus intéressant et un camarade plus gentil que le meilleur d’entre nous.

98. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « XII. Le foyer de la danse » pp. 270-287

Comme Ruy Gomez de Sylva : … J’en passe, — et des meilleurs !

99. (1921) L’âme et la danse pp. 99-128

depuis la chute du jour que nous sommes en proie à ce qu’il y a de meilleur au monde, ce terrible meilleur, multiplié par la durée, inflige une insupportable présence… À la fin, je péris d’un désir insensé de choses sèches, et sérieuses, et tout à fait spirituelles !

100. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VI. Ballade des dames du temps jadis. » pp. 88-

Madame Alexis Dupont C’était la sœur de Lise Noblet et la femme du chanteur à la voix blanche que vous savez… Le soir, madame Alexis Dupont se trémoussait fort agréablement, à l’Opéra, dans la Muette, dans le Lac des Fées, dans le Dieu et la Bayadère, dans l’Orgie et dans ce pas de cinq du deuxième acte de Robert qui fut supprimé depuis… Dans la journée, elle enseignait les danses de caractère et le maintien à toute sorte de jeunes demoiselles des meilleures maisons. […] Louise, — la brune, — est restée, pendant des années, la plus forte femme et la meilleure mime du corps de ballet.

101. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VIII. victoires et revers  » pp. 262-319

Elle y avait son prie-Dieu, dont les journaux disaient qu’il était « fort élégant, recouvert en velours et retenu à une chaise d’acajou par une petite chaîne du meilleur goût ». […] Cette figurine, popularisée par la gravure, devint avec raison le portrait-type de Fanny Elssler, qu’il montrait dans son meilleur rôle, le mieux approprié à sa nature. […] Les dames de la meilleure aristocratie s’essayèrent à la danser.

102. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre XIII. » pp. 181-196

Les meilleurs danseurs et les maîtres de ballets les plus célèbres la dédaignent, parce qu’elle n’est pour eux d’aucun secours réel.

103. (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE XIII. » pp. 362-395

Les meilleurs Danseurs & les Maîtres de Ballets les plus célebres la dédaignent parce qu’elle semble n’être pour eux d’aucun secours réel.

104. (1834) L’Opéra. Paris ou Le Livre des Cent-et-un. tome XV « L’Opéra. » pp. 366-428

Si quelqu’un était tenté d’accuser de parcimonie la nouvelle direction, elle répondrait par le ballet de Gustave, dont le faste est sans exemple à l’Opéra ; elle répondrait surtout par cette réunion unique en Europe du meilleur orchestre, dirigé par Habeneck, dont on ne peut répéter le nom sans y joindre un éloge nouveau, de la plus belle scène lyrique nationale5, où brillent les Nourrit, les Levasseur, les Damoreau, les Dorus et les Falcon, et d’un ballet où l’on peut applaudir Taglioni, Perrot, Fanny Elssler, et les Noblet. […] Depuis 1831, Robert-le-Diable, Gustave, la Tentation 6, la Sylphide, la Révolte au Sérail, Don Juan et la Tempête, adroitement combinés avec les meilleurs ouvrages de l’ancien répertoire, ont tenu jusqu’à la fin le spectacle rempli. […] Ce n’est plus un opéra ; ce n’est pas un ballet : c’est un genre nouveau qui participe de tous les autres ; le public a fait le meilleur accueil à ces heureuses combinaisons.

105. (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur les fêtes modernes »

Balthazar de Boisjoyeux [Beaujoyeux], qui était dans ce temps un des meilleurs joueurs de violon de l’Europe, fut l’inventeur du sujet, et en disposa toute l’ordonnance. […] Aussi vit-on Zulisca amuser le roi, plaire à la cour, mériter les suffrages de tous les amateurs des Arts, et captiver ceux de nos meilleurs artistes. […] On avait pris des précautions infaillibles contre les caprices du temps, l’événement aurait illustré pour jamais et l’ordonnateur, et nos meilleurs artistes occupés à ce superbe ouvrage. […] Deux tambourins basques se mirent à la tête de la danse ; un tambourin provençal se rangea au fond de la salle, et on commença un petit ballet, sans chant, très diversifié par les pas et les caractères, qui fut exécuté par les meilleurs danseurs de l’Opéra. […] Cette pièce, dont je n’ai pu trouver ni le sujet ni le titre, fut ornée de cinq intermèdes de danse, qui furent exécutés par les meilleurs danseurs de l’Opéra.

106. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VII. le diable boiteux  » pp. 220-261

« Nous avons vu Rosita Diez, Lola et les meilleures danseuses de Madrid, de Séville, de Cadix, de Grenade ; nous avons vu les gitanas de l’Albaycin ; mais rien n’approche de cette cachucha ainsi dansée par Elssler108. » Il y eut cependant des réserves. […] Le meilleur moyen qu’elle eût de réveiller l’enthousiasme d’antan, c’était de reparaître dans le ballet qui avait fait sa fortune et dont la reprise serait saluée avec joie, la Sylphide.

107. (1841) Physiologie de la lorette pp. -127

La spéculatrice déroule verbalement la carte du menu quotidien ; elle a les meilleurs fournisseurs de Paris, un sommelier du roi lui donne du vin en contrebande, et un courrier de la malle-poste lui apporte du Périgord des truffes d’occasion. […] La fumée du cigare est appelée à remplacer provisoirement ce que nos pères nommaient dans leur temps, les brouillards de la Seine : il n’y a donc rien de mieux à faire que de s’arranger de manière à vivre dans cette brume normale ; et le meilleur moyen, c’est de s’en nourrir. […] Quand la Lorette a obtenu la permission si désirée, on dirait qu’elle a eu en même temps le privilége de la transformation ; elle change de sexe, on croirait qu’elle a porté chapeau toute sa vie et qu’elle est née avec des bottes : elle fait la roue avec sa canne, arrête les passants qui fument et allume son cigare au leur ; quelquefois même elle prend le meilleur des deux et s’esquive.

108. (1845) Notice sur La Sylphide pp. 3-23

Cet art a frappé même les meilleurs esprits et les plus graves.

109. (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre V. De l’usage de la Danse grave & sérieuse, convenable aux Bals de cérémonie. » pp. 112-145

Les Grecs l’ont aussi attribuée à Terpsicore, comme la meilleure danseuse de son tems, ou parce qu’elle présidoit à la danse des neuf Muses, au son de la lyre d’Apollon.

110. (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre V. Témoignages des Évêques dans leurs Instructions pastorales, des Catéchismes, et des Théologiens contre les Danses. » pp. 51-71

M. de Roquette, évêque d’Autun, pensant que s’il pouvoit alléguer contre les danses l’autorité de quelque homme du monde, en réputation par son esprit et ses écrits, son sentiment pourroit être plus capable de faire impression (comme n’étant pas suspect d’être trop sévère), que celui des ministres de l’Eglise, ou des personnes de piété, auxquelles, pour avoir un prétexte de ne se pas rendre à ce qu’ils disent de meilleur, on attribue une sévérité outrée ; M. d’Autun, dis-je, s’adressa à M. le comte de Bussi-Rabutin, pour savoir ce qu’il pensoit du bal.

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