Il rendit accessibles à la classe bourgeoise, qui prétendait exercer sa royauté dans la vie mondaine comme dans la politique, les parties du théâtre occupées jusqu’alors par la caste privilégiée. […] On était désarmé par l’aplomb avec lequel il criait : la bourse ou la vie !
L’admiration qu’il excitait s’accompagnait du regret que tant de vie, de grâce et d’énergie fussent dépensées à vouloir ranimer des fictions mortes. […] La santé de Marie Taglioni, sa vie même était sans cesse menacée au cours de ses innombrables voyages.