Je pense, dit un des plus célèbres, qu’on doit entendre dans tous les Psaumes, par les chœurs, dont ils font mention, une troupe d’hommes dansants au son de divers instruments de Musique.
87. 13. on n’entendoient, lisés : on n’entendoit 92. 2. es incapables, lisés : et incapables.
Toute notre politesse, toute notre amabilité consistaient en révérences et à faire aller nos bras de-ci de-là avec des airs entendus, mais dès que nous eûmes fait connaissance nos relations s’établirent tout de même fort bien. […] A partir de ce moment il y eut une grande amitié, une grande sympathie entre nous, bien que nous ne puissions pas arriver à nous entendre.
La Peinture & la Danse ont cet avantage sur les autres Arts qu’ils sont de tous les Pays, de toutes les Nations ; que leur langage est universellement entendu, & qu’ils font par-tout une égale sensation. […] Si de simples images m’entraînent à l’illusion ; si la magie de la Peinture me transporte ; si je suis attendri à la vue d’un Tableau ; si mon ame séduite, est vivement affectée par le prestige ; si les couleurs & les pinceaux dans les mains du Peintre habile, se jouent de mes sens au point de me montrer la nature, de la faire parler, de l’entendre & de lui répondre ; quelle sera ma sensibilité !
Communément on entend par enthousiasme, une espèce de fureur qui s’empare de l’esprit et qui le maîtrise, qui enflamme l’imagination, l’élève, et la rend féconde. […] On a cru qu’un homme devait être tout à fait hors de lui-même, pour pouvoir produire des choses qui mettaient réellement hors d’eux-mêmes ceux qui les voyaient ou qui les entendaient : ajoutez à cette première idée l’enthousiasme feint ou vrai des prêtres du Paganisme, que la charlatanerie les engageait à charger de grimace et de contorsion, et vous trouverez l’origine de cette fausse dénomination. […] Observez que je parle ici de l’âme d’un homme de génie ; parce que j’entends par le mot génie, l’aptitude naturelle à recevoir, à sentir, à rendre les impressions du tableau supposé. […] Ce n’est là peut-être qu’un des apanages de l’instinct ; j’entends développer ici un des plus beaux privilégies de la raison.
Oui, s’il est prouvé que les gestes suffisent pour faire entendre ce qui se passe dans notre âme, la parole est inutile dans les drames ; & il est clair qu’on doit l’en bannir un jour, puisqu’on commence même à n’y mettre que de petites phrases, qu’on prend pour un dialogue vif & coupé. […] Le Sujet est-il entendu ? […] On est quelquefois si charmé d’entendre parler les Héros de vos Tragédies, ils disent souvent des vérités si sublimes, & tiennent des discours si mâles ; votre style est si beau, si harmonieux, qu’on oublie le plaisir d’aller voir des gens qui se font entendre sans parler, qui découvrent par leurs gestes les passions qui les agitent. […] Je vous dirai même tout bas, avec la modestie qui me caractérise, que toutes les personnes qui l’ont entendue, en ont été ravies.
Il serait absurde d’honorer du titre de Savant un homme qui peindrait élégamment des lettres, qui ferait de beaux traits de plume, sans qu’il fût en état d’entendre ce qu’on lui donnerait à copier, ni d’écrire par lui-même des choses dignes d’être lues. […] On a rapporté le passage de Sidonius Apollinaris sur Caramalus et Phabaton deux Saltateurs illustres ; mais ce fameux passage dit nettement que ces Danseurs faisaient entendre tout ce qu’ils voulaient représenter, par des gestes et des signes, et par des mouvements des jambes, des genoux, des mains et du corps : et rien ne ressemble plus à la Danse, que l’emploi de tous ces mouvements. […] Quand on a la faculté de parler, il est aisé de se faire entendre ; et ces mêmes épisodes amenés avec art, ne refroidissent pas l’action principale ; ils la rendent même quelquefois plus intéressante.
Le pas étant de passer le pied devant, ou en arriere, & de côté ; ce qui s’entend d’un pied comme de l’autre, quant à la maniere de marcher ; mais en fait de danse le nom de pas renferme plusieurs pas ensemble, & qui sont quelquefois differentiez de plusieurs mouvemens, qui cependant ne compose qu’un pas.
Bref, les autres Seigneurs de marque Qu’avait choisis notre Monarque, Et ceux de moindre qualité, Sans que pas un d’eux soit flatté, Comme on les tient, en cas de danse, Des mieux entendus de la France, Chacun d’eux, en ce beau Talent, Parut, tout à fait, excellent.
A l’aspect d’un miroir, la broderie, la pêche, la lecture et la promenade sont sacrifiées ; les Sultanes accourent ; mais Zélis jeune et belle, parconséquent capricieuse et jalouse, ordonne qu’on emporte la glace, elle propose des danses ; elle fait un geste ; soudain une musique tendre et mélodieuse se fait entendre derrière les bosquets. […] Celle-ci arrive ; Fatnie profite du trouble qui l’agite ; elle lui donne les conseils les plus horribles ; lui présente un poignard, et lui fait entendre que le même coup doit frapper l’inconstant et sa rivale.
Quinault ne fit qu’une faute qu’une modestie mal entendue lui suggéra, dont ses ennemis se prévalurent, qui a fait méconnaître le genre, et qui en a retardé le progrès beaucoup plus sans doute qu’on ne pourra se le persuader.
Un jour, j’entendis une musique pleine d’entrain et qui venait de la rue. […] Je voulais que l’homme jouât dans le jardin, derrière la maison, pour que ma mère, qui était paralysée, pût l’entendre. […] Je frotte une allumette et, par les craquements du bois, j’entends si le feu a pris.
A… parut, il fit entendre l’amoureux langage de Lubin, et la déesse fut prise par les oreilles. […] ai-je bien entendu ? […] répliqua-t-il de telle façon que toute la salle l’entendit, vous devez pourtant bien les connaître, père Dumilâtre : ce sont vos filles ! […] Elle avait entendu vanter les heureuses dispositions de la toute jeune fille ; elle voulut la voir. […] Le spirituel chroniqueur entend-il parler des cadeaux que l’on fait ou de ceux qu’on reçoit ?
On entend par vols, au théâtre, ces suspensions dans le vide qui simulent un personnage en train de planer entre ciel et terre, entre les frises et le plancher. […] — Accusation de matérialisme. — Riposte de Théophile Gautier. — Bataille à la Fille du Danube. — Disgrâce du chef de claque Auguste. — Sa démarche auprès de Fanny. — Le portefeuille et les cinquante mille francs en billets de… loterie. — Départ pour l’Amérique. — Comment les Yankees entendent l’enthousiasme. […] Il fallait, dit M. de Boigne, entendre la jeune femme raconter quelle vie de galères elle menait en compagnie du maître qu’elle avait accepté moins par tendresse que par calcul. […] Tout Paris, en effet, se précipita à la Renaissance pour entendre, pour applaudir madame Perrot dans les Zingari, opéra-ballet de T. […] Il est bien entendu que, depuis plusieurs années, elle était séparée de Perrot.
Philosophie de la danse Avant que Mme Argentina vous saisisse, vous capture dans la sphère de vie lucide et passionnée que son art va former ; avant qu’elle montre et démontre ce que peut devenir un art d’origine populaire, création de la sensibilité d’une race ardente, quand l’intelligence s’en empare, la pénètre et en fait un moyen souverain d’expression et d’invention, il faut vous résigner à entendre quelques propositions que va, devant vous, risquer sur la Danse un homme qui ne danse pas. […] Nous voyons trop de choses ; nous entendons trop de choses dont nous ne faisons rien ni ne pouvons rien faire ; ce sont parfois les propos d’un conférencier. […] Je vous rappelle que vous n’entendez rien. […] Vous soupçonnez que tout ceci obéit à certaines lois, que tout ce ballet est réglé, déterminé… Observons, en passant, que si vous n’entendez rien et si vous ignorez le morceau qui se joue, vous ne pouvez du tout prévoir à quel point de ce morceau en est l’exécution.
C’est ce qui fait dire à Louis Vivès, précepteur de l’empereur Charles-Quint, dans un excellent ouvrage qu’il a fait, sur la manière de bien élever une fille chrétienne, au titre des danses, après avoir rapporté les paroles des deux païens que je viens de citer : « Je me souviens d’avoir entendu dire que quelques personnes arrivées depuis peu en France, ayant vu des femmes danser, en furent si effrayées, qu’elles prirent la fuite, les croyant et les disant agitées de quelque fureur extraordinaire.
. — Première leçon : Qu’est-ce qu’on entend par ces mots : faire la cour ? […] Qu’est-ce que vous entendez par ces mots : Faire la cour ?
Ritt et Gailhard, jamais, — entendez-vous, jamais, — l’Opéra ne nous a exhibé les SIX DANSEUSES DE PREMIER ORDRE exigées par le « cahier des charges. » Actuellement, où sont-elles ? […] Chaque jour, on entend les habilleuses et les régisseurs crier : — Mademoiselle, prenez donc garde !