Il faut savoir les suivre, les quitter et les reprendre. […] Il faut espérer que les graces simples et touchantes reprendront leur empire, et que le goût renversera un jour le trône de la mode et de la folie.
C’est ici plutôt que la sainte et constante hardiesse chrétienne se doit montrer, à ne point participer aux œuvres mauvaises, mais plutôt à les reprendre et les condamner, si ce n’est de paroles, pour le moins par une soudaine retraite, et par tous les témoignages qu’on ne les approuve point.
Le lieu de la scène offriroit le temple de l’immortalité dérobé en partie par quelques nuages : Henry frappé tout à la fois par l’éclat de la Gloire, et des Vertus qui l’environnent, renonceroit à toutes les passions qui peuvent la ternir ; il se dépouilleroit des ornemens qu’il a reçu des mains de la Volupté, pour reprendre ses aunes.
Quoique j’aye donné la maniere de faire ces demi-coupez dans la construction du pas du Menuet, néanmoins pour vous en donner de suite l’intelligence, je dirai que lorsque vous voulez faire un fleuret, étant posé à la quatriéme position, si c’est le pied gauche que vous ayez devant, qu’il faut que le corps soit entierement dessus, en approchant le pied droit à la premiere position, sans qu’il touche à terre ; puis plier les deux genoux également, ce qui s’appelle plier sous soi, mais il ne faut pas passer le pied droit devant vous à la quatriéme position, que lorsque vous avez plié, & du même tems qu’il est passé vous vous élevez sur la pointe : puis marcher deux autres pas tout de suite sur la pointe ; sçavoir, l’un du gauche, & l’autre du droit, & à ce dernier il faut poser le talon, en le finissant, afin que le corps soit plus ferme, soit pour en reprendre un autre, ou tel autre pas que la danse que vous dansez le demande ; mais pour se mettre dans l’habitude de faire ainsi que des autres, il est à propos d’en repeter plusieurs de suite ; outre que cela vous donne la facilité de faire d’un pied ce que vous faites de l’autre.
Le monsieur reprit : — Oui, je l’ai beaucoup connue, il y a dix-huit ou dix-neuf ans.
*** En outre du Diable boiteux, Fanny Elssler créa à l’Opéra la Chatte métamorphosée en femme, la Tarentule, la Gipsy, la Volière, — ce dernier ballet avait été réglé par sa sœur, — et reprit plusieurs rôles de Taglioni : la Muette, la Fille du Danube, la Sylphide. […] Et il fit mine de déposer un portefeuille aux pieds de Fanny… Celle-ci était le plus honnête homme du monde… Elle repoussa le portefeuille avec indignation… Mais Auguste reprit sa place au milieu des siens avec cette noble modestie qui est le partage des grands caractères. […] — Oui, madame, reprit le cocher, mais les gentlemen qui ont dételé les chevaux… — Eh bien ? […] On lui avait bien promis qu’on lui donnerait peut-être un ballet à monter ; mais madame Perrot avait repris son nom de demoiselle, qu’elle ne devait plus quitter.
La contraction des muscles dans les efforts du saut roidit les articulations, et contraint chaque partie à rentrer dans sa place et à revenir à sa forme naturelle ; les genoux, ainsi forcés, se portent donc en dedans, ils reprennent leur volume ; ce volume met un obstacle aux battements de l’entrechat.
Certes, on ne nous y reprendrait plus.
Les figures symmétriques de la droite à la gauche, ne sont supportables, selon moi, que dans les corps d’entrée, qui n’ont aucun caractere d’expression, & qui ne disant rien, sont faits uniquement pour donner le temps aux premiers danseurs de reprendre leur respiration.
Devant la porte je repris la voiture qui m’avait amenée, et tandis que nous rentrions, je me demandais ce que Don’t think club pouvait bien vouloir dire.
Le premier acte eut du succès, les acteurs reprirent confiance et entrèrent dans la peau des personnages, ce qui les fit jouer de façon merveilleuse.
Les figures symétriques de la droite à la gauche ne sont supportables, selon moi, que dans les corps d’entrée, qui n’ont aucun caractère d’expression, et qui, ne disant rien, sont faits uniquement pour donner le temps aux premiers danseurs de reprendre leur respiration, elles peuvent avoir lieu dans un ballet général, qui termine une fête ; elles peuvent encore passer dans des pas d’exécution, de quatre, de six, etc. quoique, à mon sens, il soit ridicule de sacrifier dans ces sortes de morceaux l’expression et le sentiment à l’adresse du corps, et à l’agilité des jambes ; mais la symétrie doit faire place à la nature dans les scènes d’action.
Interdite, tremblante, indécise et confuse, elle ne sait quel parti prendre ; elle balance dans son cœur les loix austères de la vertu avec les égaremens de l’Amour ; elle veut reprendre sa lettre ; mais Raymond, agité par cette impatience ordinaire aux amans, s’en saisit, en fait la lecture avec empressement, et se précipite à ses genoux, pour lui témoigner son amour et sa reconnoissance.
Les plaisirs reprenaient possession du terrain que les passions politiques avaient envahi, et qu’elles semblaient ne quitter qu’à regret, et n’abandonner que par lassitude. […] Elle se débarrassa à la hâte de toute sa défroque républicaine ; elle reprit sa livrée monarchique : il ne s’agissait, pour elle, que de changer l’étoffe et le galon. […] L’Opéra reprit son titre ancien : il s’appela Académie royale de Musique, comme il s’était appelé Académie impériale de Musique ; il fit partie de la maison du roi, comme il avait fait partie du palais de l’empereur ; il ouvrit ses deux battans aux gentilshommes de la chambre, comme il les avait ouverts aux chambellans. […] Le prix en était invariablement fixé à six livres ; il commençait autrefois à la Saint-Martin, puis il s’interrompait et reprenait après le jour des Rois, et continuait de temps à autre durant le carnaval. Pendant la révolution il n’y eut pas de bals masqués ; ils reprirent faveur sous l’empire, et furent très-suivis.
Cet événement fut la rentrée de Marie Taglioni, qui reprit son rôle dans la Sylphide le 10 août. […] Renonçant à se rendre à Marseille où elles devaient rester une quarantaine de jours, les deux sœurs reprirent directement le chemin de Paris. […] Enfin le onzième jour les symptômes attendus se manifestèrent ; la circulation reprit son cours normal. […] Il avait repris ses négociations avec Herminie Elssler, dont les débuts furent annoncés de nouveau, cette fois, pour les premiers jours de janvier 1837.
Le cavalier, pour saluer, portera la main au chapeau, levant le bras à côté de lui selon la manière que nous avons démontrée pour porter les bras ; puis se découvrant, il descendra le chapeau de côté et jusqu’en bas, l’entrée de la forme tournée vers son côté ; il s’inclinera en pliant de l’estomac, soutenant la ceinture avancée, la tête à sa position naturelle, pour porter ses regards vers les personnes qu’il saluera, le corps étant plié : dans cette position, les épaules pencheront en avant, les bras descendront naturellement en ligne perpendiculaire, les soutenant sans roideur et dans la forme que nous avons indiquée ; puis le corps se relevant, les bras reprendront naturellement leur place. […] Le quadrille ou rond étant formé, les personnes qui le composent se salueront réciproquement ; puis chaque cavalier et sa dame se tournant en face l’un de l’autre, se salueront : le cavalier saluera, lâchant la jambe à la quatrième position en arrière ; la dame fera la révérence également à cette position ; et se relevant tous deux, ils reprendront le sens de la danse.