Voilà donc les cinq positions naturelles de la danse et qui en font la base, qu’on doit se rendre familières, c’est-à-dire, se les graver dans la mémoire, les répétant souvent, tantôt du pied droit, tantôt du pied gauche, tous les pas dérivant de ces cinq positions, qu’il est très important de bien savoir ; on aura l’attention d’observer pour tous ces mouvements et changements de positions, ce qui a été dit ci-devant.
La médiocrité ne sait que détruire. Le génie corrige, reforme, et sait tirer ainsi le plus grand des avantages de l’excès même du désordre.
La France sera toujours un terroir fertile en talents, lorsqu’on saura, je ne dis pas les cultiver ; il suffit de ne pas les y étouffer dès leur naissance. […] Les personnages qu’on voyait sur ces chariots étaient ceux qui allaient représenter un Ballet devant le Roi, et dont on formait par cet arrangement un premier spectacle pour le Peuple, dont la foule ne saurait, à la vérité, être admise dans le Palais ; mais qui dans ces occasions doit toujours être compté pour beaucoup plus qu’on ne pense.
Mon double rôle d’interprète sans le savoir était achevé. […] Je causais avec lui en ce mauvais français dont je suis coutumière, et sans savoir qui il était.
— Je sais de qui vous voulez parler, répondis-je, mais je ne suis pas Mollie Fuller. […] Tout ceux qui me connaissent savent que de tels procédés ne sont nullement dans ma manière.
Seul un Théophile Gautier a su, dans Gisèle et La Péri, élever la fiction chorégraphique à la dignité d’un genre littéraire. […] On ne saurait, sans la fausser, appuyer lourdement sur cette chose légère, facile, fragile, qu’est le ballet de Cydalise.
Secondo questo criterio, è stato armonizzato l’uso delle preposizioni articolate (co’l → col; su’l → sul; su la → sulla; su i → sui).
A ces marques infaillibles de l’effet théâtral, on ne saurait se méprendre.
On ne savait ni le nom, ni la maison de l’ouvrier ; on réveille le quartier et on trouve le faiseur de tuyaux. […] Je savais leurs noms, leurs grades, leurs fonctions, leur résidence, je savais comment ils étaient vêtus et je possédais toute leur biographie. […] L’Opéra ne sut point garder une si précieuse recrue. […] Louise savait user à merveille du pouvoir des larmes. […] La volage élève ne sut pas gré à son professeur de ces preuves de dévouement.
On se souvenait bien d’avoir vu, il y a quelques années, à la Renaissance, une charmante enfant qui jouait un rôle dans une pièce intitulée Zingaro ; mais l’on ne savait pas si c’était une danseuse ou une chanteuse, car elle était l’une et l’autre. […] Voici une jolie marguerite au cœur d’or, entourée d’une couronne d’argent dont chaque feuille, pareille à une petite langue, sait épeler un mot du livre de l’avenir, de l’avenir des amoureux, bien entendu. […] Un froid mortel saisit votre cœur dans votre blanche poitrine ; les grands seigneurs n’épousent guère, vous le savez ; et d’ailleurs Bathilde est là immobile de surprise, et vous ne pouvez vous empêcher de la trouver belle. […] Qui peut le savoir ? […] Ne vous donnez pas tant de mal, elle la sait déjà, et beaucoup mieux que vous, celle-là, et que bien d’autres !
C’est cet aveuglement, c’est cette ignorance dans laquelle nous sommes de nous-mêmes, qui produisent la foule immense de mauvais Poëtes, de Peintres médiocres, de plats Comédiens, de Musiciens bruyants, de Danseurs ou de Baladins détestables ; que sai-je, Monsieur, d’hommes insupportables dans tous les genres. […] J’avoue que pour y parvenir il faut une sagacité réelle, car sans réflexion & sans étude, il n’est pas possible d’appliquer les principes selon les genres divers de conformation, & les degrés différents d’aptitude ; on ne peut saisir d’un coup d’œil ce qui convient à l’un, ce qui ne sauroit convenir à l’autre, & l’on ne varie point enfin ses leçons à proportion des diversités que la nature ou que l’habitude souvent plus rebelle que la nature même, nous offre & nous présente. […] En voici la raison ; la contraction des muscles dans les efforts du saut roidit les articulations, & force chaque partie à rentrer dans sa place & à revenir à sa forme naturelle ; les genoux ainsi forcés se portent donc en dedans, ils reprennent leur volume ; ce volume met un obstacle aux battemens de l’entrechat ; plus ces parties se joignent, plus celles qui leur sont inférieures s’éloignent ; les jambes ne pouvant ni battre ni croiser, restent comme immobiles au moment de l’action des genoux qui roulent désagréablement l’un sur l’autre, & l’entrechat n’étant ni coupé, ni battu, ni croisé par le bas, ne sauroit avoir la vîtesse & le brillant qui en font le mérite. […] Avant de terminer cette Lettre, revenons un moment aux Danseurs jarretés & arqués, & souffrez que je vous mette sous les yeux deux exemples vivants : c’est Monsieur Lany & Monsieur Vestris ; tous deux célebres, tous deux inimitables, ils vous convaincront qu’il est un Art qui en corrigeant la nature, sait l’embellir.
Elle ne vient jamais aux répétitions et elle sait tous les rôles de la pièce qu’on joue ou qu’on va jouer. Elle les sait à un tel point, qu’elle remplace, le soir, instantanément, la première venue. […] On n’a jamais pu savoir.
il faut en convenir, puisque d’ailleurs je ne saurais le dissimuler ; ma Pantomime , cet ouvrage que je regardais comme le chef-d’œuvre de l’esprit humain, n’a point eu l’honneur d’être exécutée sur le Théâtre du sieur Nicolet. […] Ne peut-on pas dire d’abord que le vrai beau devant plaîre généralement, ne saurait se montrer sans exciter l’admiration, & que tout ce qui n’est pas lui nous rebute, nous fatigue ? […] On sera surpris, sans doute, de voir la manière ouverte dont je sais mon éloge.
Ce Fleuve amoureux suit sans cesse la Nymphe charmante dont rien ne saurait le séparer.
On ne saurait être mieux faite.