Nel dettaglio, le correzioni si sono limitate a rettificazioni minime, del tipo groppo → gruppo; anotomia → anatomia; schelatri → scheletri; i clima → i climi; no’l permette → non lo permette; o → ho; fù → fu; cadeuno → cadauno; parallelogramo → parallelogrammo; stuffano → stufano; prosunzione → presunzione; dallato → da lato; Affricani → Africani; gravamente → gravemente; leggiermente → leggermente; stuffano → stufano.
Je m’empresserai à leur prodiguer mes éloges, j’applaudirai sincèrement à leurs succès, et je les féliciterai d’avoir aggrandi les limites que j’ai posées, mais que le tems et l’âge ue mont point permis d’étendre davantage.
Qu’il me soit permis au moins de me plaindre de l’orgueil & du ridicule usage qui érigent tant de petits Censeurs en arbitres souverains du goût. […] Je l’ai déjà remarqué, c’est que la vanité nous séduit, & que l’usage permet au petit nombre de juger du goût universel. […] Mais qu’il soit permis de citer ici un ou deux passages du Discours que vient de prononcer à l’Académie Française M. de Lamoignon de Malesherbes : « Le Public s’est élevé un Tribunal indépendant de toutes les Puissances, & que toutes les Puissances respectent, qui apprécie tous les talens, qui prononce sur tous les genres de mérite ... cette vérité que j’expose dans l’assemblée des Gens de Lettres, a déjà été présentée à des Magistrats, & aucun n’a refusé de reconnaître ce Tribunal du Public, comme le Juge Souverain de tous les Juges de la terre ».
Permettez-lui donc, MONSEIGNEUR, de se présenter à vous parée des auspices de votre Auguste Nom, pour qu’il n’y ait point de jalousie entre elles.
Les Masques n’étaient assujettis à aucune loi, et il leur était permis de faire jouer les airs qu’ils voulaient danser, pour répondre au caractère du déguisement qu’ils avaient choisi.
Hébertot sont devenus une institution régulière et voilà que Femina lui emboîte le pas ; le coquet plateau drapé de blanc se prête à merveille aux manifestations individuelles de la danse ; trop peu vaste pour servir aux évolutions d’un ensemble, il est de proportions heureuses qui permettent au danseur isolé de distribuer le mouvement, de « répartir le terrain » comme aurait dit un maître-à-danser italien du xve siècle.
Si le temps et mes occupations me le permettaient, je succomberais peut-être à la tentation de donner une suite à ce faible opuscule. […] Me permettra-t-on, non pas d’analyser la théorie de la danse figurée, mais simplement d’exposer ici quelques idées qui donneront peut-être lieu à des observations utiles ?
Ne devroit-on pas être arrêté par la considération de cette multitude innombrable de personnes qui se permettent ce plaisir, ou qui l’approuvent dans les autres, et contre lesquelles il faut nécessairement prononcer un jugement de condamnation, si l’on condamne les danses ? […] Et nous est-il plus permis qu’à lui de nous écarter de la vérité, en suivant les coutumes qu’elle condamne ? Dans l’objection à laquelle je réponds, on prétend que, dans les réjouissances publiques, le bal et les danses, qui y sont ordinaires, et qui font partie de ces réjouissances, sont permis. […] Qui peut douter que celui-là ne se rende coupable d’un grand crime, qui rend le mal pour le bien, pendant qu’il ne lui est pas permis de rendre le mal pour le mal ?
Il n’est permis qu’à la Poésie de faire connaître ses personnages, même puisés dans son imagination ; les Peintres et nous, nous ne pouvons que les faire reconnaître ; et tous le monde sait l’indifférence des Spectateurs pour des Personnages inconnus. […] Me serait-il permis de débrouiller en peu de mots ce chaos d’idées, et d’assigner à chacun sa part sans intérêt, sans préjugé : peut-être qu’en faisant comparaison des Maîtres de Ballets, et des Danseurs différents avec les différents genres de Poésie Dramatique et les différents talents des Poètes, je me rendrai d’abord intelligible à mes lecteurs. […] Quant aux Danseurs, ils ne se permettent pas les tours de force employés par les Grotesques ; ils se contentent de cabrioler coup sur coup, de multiplier les entrechats, les gambades, les battements sans rime ni raison, mais avec une espèce de justesse, et en gardant un peu plus la mesure.
On sçait aussi qu’il n’est pas permis de démasquer un masque au bal, quelque personne que ce puisse être : ce qui fait connoître que ceux qui ont établi le bal masqué, n’ont pas manqué d’y joindre quelques préceptes, & des régles pour y conserver un ordre convenable aux mœurs de la nation. […] Monseigneur le Régent a permis d’établir un bal public dans la Salle de l’Opéra, trois fois la Semaine, pendant le cours du Carnaval, en payant un écu de cent sols pour l’entrée de chaque masque, de l’un & de l’autre séxe. […] En 1700 une bande de Comédiens François établirent un Théâtre à Francfort pendant la Foire ; elle n’eut pour spectateurs à la Comédie que des Catholiques : le Rabbi des Juifs permit d’y aller une seule fois ; il s’y en trouva plus de quatre cens.
Pour commencer, je vais te raconter mon arrivée ici, hier soir, par un joli brouillard qui ne m’a pas permis de soupçonner la forme ou la couleur du pays. […] Il paraissait fort inquiet de voir augmenter l’intensité de ce brouillard, qui lui permettait à peine de suivre un chemin bordé de précipices. […] En parlant ainsi, le vieillard ne me permit pas de m’occuper de mon conducteur, que j’avais devancé et qui entrait après moi dans la cour. […] Vous ne connaissez pas assez mon maître… — Je vous connais assez pour m’intéresser à vous, monsieur Champorel, si vous voulez bien le permettre.
Ces sortes de familiarités passent souvent dans le monde pour des choses indifférentes et sans danger ; cependant le Saint-Esprit nous dit que se les permettre, c’est cacher le feu dans son sein, et prétendre en même temps qu’on ne sera pas brûlé. […] Dieu a permis que plusieurs justes s’y soient brisés, afin que la chute des forts fasse trembler les foibles ; et que tous apprennent que le plus sûr moyen d’éviter les plus grands désordres, est d’en fuir les occasions, et même les moindres apparences. […] L’auteur du traité contre les spectacles, dit : « Que fait au spectacle un chrétien fidèle, à qui il n’est pas permis de penser volontairement aux vices, ces pensées lui en faisant perdre la retenue, et le rendant plus hardi à se porter aux crimes ?
» Si les danses étoient un divertissement indifférent et permis, saint Augustin les joindroit-il aux blasphèmes et aux impudicités, en parlant des moyens que le diable, sous la forme du serpent, prend pour séduire les chrétiens ; et diroit-il qu’elles mettent les ames en pièces, comme ces deux autres espèces de crimes, contre lesquels tout le monde prononce condamnation ? […] « Qui jamais, dit ce Saint, pourra montrer qu’il est permis à des chrétiens de danser ? […] Si un pareil divertissement peut être permis à des chrétiens, il faut dire que tout est plein d’erreur dans la loi, les prophètes, les écrits des apôtres et les évangiles. […] des actes, p.69) où il est parlé de la manière de célébrer les fêtes des saints, les danses y sont expressément défendues ; et quoique le concile les réprouve d’une manière particulière, aux heures où l’on célèbre l’Office divin, ce qu’il dit des maux de toute espèce que les danses en général entraînent après elles, fait voir qu’elles ne sont permises en aucun temps, ni en aucune circonstance. […] Parce qu’une faute n’est pas aussi griève qu’une autre, s’ensuit-il qu’on puisse se la permettre plus facilement, ou qu’il ne faille faire aucune pénitence pour l’expier après s’en être rendu coupable ?
Mercure voyant que Jupiter avait ouï ses prières, le supplia de permettre que toutes ces âmes célestes de Chevaliers avec leurs Dames descendissent en terre, pour danser à ces noces Royales.