Nous arrivons au nombre d’une trentaine (d’autres s’étant joints à nous) à la petite porte sombre par où sortent les artistes. […] Un pas léger et rapide frôla ma porte. […] Cela est roulé dans un grand manteau et porte une espèce de casquette, mais M. […] Et, comme il regardait par la porte, restée ouverte : — C’est bien une dame, ajouta-t-il, et pas déguisée du tout.
Le garçon, un nègre herculéen, contempla, impassible, ce petit homme agité, blanc et blond, puis, tranquillement, sans demander son reste, prit la porte et sortit. […] Le soir de ce même jour, Mortier mit ses souliers devant sa porte afin qu’on les lui cirât le lendemain matin, comme cela se fait partout en France. En Amérique, quand on met quelque chose devant sa porte c’est pour que l’objet soit jeté.
Puis, quand Vladimiroff enlève la ballerine dans les airs ce n’est pas un poids mort qu’il porte : car nous voyons Tréfilova plier avec cette grâce parfaite et un peu absente qui lui est propre et croiser les chevilles.
Voilà qu’on va fermer les portes. — Est-elle longue à se déshabiller ! […] Voilà qu’on ouvre la porte.
.° qu’il s’agit de combattre un préjugé et une opinion dont la plupart des esprits sont préoccupés, et que l’amour qu’on a pour tout ce qui flatte les sens, porte à soutenir et à défendre contre toute raison. […] Ce qui se chante alors n’exprimant pour l’ordinaire qu’un amour impur, en porte facilement les dangereuses étincelles, ou même les flammes dans l’ame.
La peinture et dorure de ces portes avaient été renouvelées, et toutes les ferrures des portes et des croisées étaient bronzées. […] Les portes ouvrantes et feintes étaient pareillement ornées de chambranles. […] La princesse trouva à la porte Saint-Julien un arc de triomphe très beau, que la ville avait fait élever. […] Les gardes de la porte et ceux de la prévôté occupaient la première salle de l’Hôtel-de-ville ; la porte de cette salle était gardée au-dehors par les troupes bourgeoises. […] La porte et les croisées à deux étages étaient en face des autres colonnes.
Tout mérite a cependant des nuances, et celui d’un chacun doit (à ce qu’il me paraît) être apprécié à sa juste valeur, en le considérant tel qu’il est dans sa sphère, sans le confondre, comme on fait souvent, avec celui d’un degré plus inférieur, ou plus éminent : faute de connaissances et de raisonnement on ne manque presque jamais dans les jugements qu’on porte sur les Beaux Arts et sur les talents, de faire descendre ou d’élever ceux qu’on veut honorer ou avilir. Dans notre Art cette confusion d’idées sur le mérite différent de ceux qui le professent se fait remarquer encore plus communément que dans les autres, dans les jugements que chacun porte à sa fantaisie sur les Compositeurs des Ballets et sur les Danseurs.
On continua d’y jouer jusqu’à ce que la nouvelle salle construite près de la porte Saint-Martin eût été achevée. […] Pour tout jeune homme, ce mot d’actrice entrebâille aussitôt la porte d’un paradis sans fruit défendu : l’actrice a été le premier amour de tous les débutants dans la vie, et cependant, en fin de compte, on ne sait guère ce qu’on aime quand on aime une actrice.
Cette ouverture seroit fermée par une porte à deux battans recouverte en tôle ; dans des momens de danger, on l’ouvriroit pour disposer facilement et à volonté des tuyaux adaptés aux pompes placées dans la cour et à côté du grand réservoir ; nulle difficulté alors pour monter sur le théâtre ; les échelles, les crocs, et autres ustensilles emmagasinés sous les deux terrasses séparant la salle du bâtiment destiné aux acteurs. […] Une chose tout aussi nécessaire à la sureté du public, et qui doit d’autant plus fixer l’attention de l’architecte, qu’elle est indispensable, c’est de disposer toutes les portes de manière qu’elles s’ouvrent en dehors, toutes celles des sorties ne doivent avoir qu’une même clef ; les deux portiers de l’administration en auraient chacun une, et ils seraient tenus d ouvrir avant la fin du dernier divertissement, où à l’instant qui leur serait prescrit par l’inspecteur de la salle. […] Dans un incendie égal à celui de l’opéra une foule de spectateurs prit la fuite avec précipitation ; plusieurs d’entre eux se cramponnèrent aux portes soit pour assurer leur sortie, soit pour éviter les risques d’être renversés ou écrasés ; cette colonne grossit à un tel point, et les efforts réunis pour pousser en-avant furent tels que ceux qui tenoient les portes furent déplacés, ils ne les quittèrent point mais ne pouvant résister au choc, elles se fermèrent, il ne fut plus possible alors de faire reculer des gens qui n’entendoient rien et qui étoient saisis de frayeur ; les cris de la mort et du désespoir, des enfans et des femmes écrasés, d’autres dévorés par le feu, étouffés par la fumée, telle est l’esquisse de cet effrayant tableau ; l’instant d’après fut le signal de la mort ; les flammes gagnèrent, elles dévorèrent tout. […] Le plafond de l’avant-scène, ou Proscénium doit avoir assez d’étendue, pour que la voix ne se perde pas dans les ceintres, mais pour qu’elle se porte avec facilité et quelle soit propagée dans la partie occupée par le spectateur.
Ninias entre suivi de soldats : il porte aux pieds de Sémiramis les trophées de ses victoires et les dépouilles des ennemis vaincus.
Enfin ma correspondante me porte le coup de grâce en adjoignant malignement à sa missive le tracé d’un relief de Sakkarah.
« Le 31 Janvier (1610) après l’Office solennel du matin et du soir, sur les quatre heures après midi, deux cents Arquebusiers se rendirent à la porte de Notre-Dame de Lorette, où ils trouvèrent une machine de bois d’une grandeur énorme qui représentait le cheval de Troie.