Je lui demandai alors qui était la personne qui l’accompagnait. […] Personne ne nous a jamais dit d’entrer. […] Et mieux qu’une personne encore. […] La voisine était pauvre, vieille, sans parents, et personne ne voulait s’occuper d’elle.
VIII Je dirais bien quelques mots de sa personne, mais il est si modeste que je craindrais de le blesser. […] Il y a que nous n’avons plus personne pour répéter. […] Eh bien, vous voyez, ça marche, personne ne manque… L’auteur.
D’autres rangs de Chaises derrière ces Fauteuils étaient remplis par des personnes de considération de la cour et de la Ville. […] Le Roi avait fait prier par Billets tout ce qu’il y a de personnes les plus distinguées de l’un et de l’autre sexe de la cour et de la Ville, avec ordre de ne paraître au Bal qu’en habits des plus propres et des plus riches ; de sorte que les moindres habits d’hommes coûtaient jusqu’à trois à quatre cents pistoles. […] Je comptai que cette magnifique Assemblée pouvait être composée de sept à huit cents personnes, dont les différentes parures formaient un spectacle digne d’admiration.
Mais comment jugera-t-on du mérite d’un Ouvrage, me demandera-t-on sans doute, si, selon vous, personne n’est en droit de l’approuver ou de le critiquer ? […] A propos de ce que j’avance ici, je me suis souvent étonné de la manière rapide avec laquelle, lors d’une représentation théâtrale, le Parterre, c’est à dire, une assemblée de cinq ou six-cents personnes, décide du mérite d’une Pièce. […] Quelques personnes trouveront peut-être que c’est soutenir un vrai paradoxe, que de prétendre qu’il n’appartient absolument qu’au Public de décider du mérite des Ouvrages littéraires.
Eucharis , jeune personne qui doit être immolée aux mânes de Lybas. […] Deux personnes de l’un et l’autre sexe s’attachent à l’amour ; deux autres se livrent à l’hymen, et deux autres enfin s’unissent à l’amitié. […] L’amitié réunit les deux amans, concilie les deux époux, et cette entrée de neuf personnes qui n’est qu’un épisode, peut donner une esquisse des ballets moraux.
Il est vrai que ce Traité auroit reçû plus de brillant d’une jeune plume, que de celle d’un Auteur presque octogenaire ; mais personne ne s’étant avisé de l’entreprendre, il pourra trouver de l’indulgence par la nouveauté de la matiere, par le nom respectable du Protecteur, & par le zele infini, & le profond respect avec lequel il est, MONSEIGNEUR, De Votre Altesse Royale, Le très-humble & très-obéissant serviteur, Bonnet.
Le premier et le plus ancien était formé de quatre, huit, douze et jusqu’à seize personnes, qui après être convenues d’un ou de plusieurs déguisements, s’arrangeaient deux à deux ou quatre à quatre, et entraient ainsi masqués dans le bal.
J’ai vû plusieurs personnes le porter à côté à la deuxiéme position, mais il ne m’ont pas paru avoir la même grace ; parce qu’il paroît que le corps se dandine : outre que les mouvemens qui se doivent faire de la tête & des bras ne sont pas si avantageux ; pour ceux qui se font en tournant, c’est la maniere de plier & de s’élever, en se contenant dans la proportion du pas & la position du pied, afin que le corps se conserve dans son équilibre, d’autant que tous les pas qui se font en tournant sont d’une plus difficile execution que ceux qui se font en avant.
Personne assurément ne s’avisera de citer comme une preuve de goût de notre nation pour le chant, ces insipides rapsodies dont les Troubadours modernes assourdissent tous les jours nos oreilles, et qui pourtant font les délices de la majeure partie du peuple : mais si vous aviez parcouru comme moi les principales villes d’Italie, vous auriez entendu à Vénise de simples gondoliers chanter en ramant les beaux vers du Tasse, de l’Orlande Furioso, de Métastase, avec plus de grace et de justesse que l’on ne chante à l’opéra de Paris ; vous eussiez été surpris de rencontrer le soir dans les rues des ouvriers de toutes les classes, formant entre eux des concerts plus mélodieux et plus touchans que le Sabbat musical dont retentissent nos Cafés des Boulevards et nos catacombres du Palais Royal. Alors vous auriez été convaincu, Monsieur, qu’en Italie, les personnes riches ne sont pas les seules qui cultivent la musique ; que le goût de cet art y est généralement plus pur, plus répandu, plus éclairé qu’à Paris ; et que les paroles n’y sont pas plus négligées qu’en France, ou le plus bel opéra ne se soutient que par la perfection du poëme, l’empire de la musique, des décorations et des ballets : quant aux paroles, on ne les entend point et la plupart de nos chanteurs et de nos chanteuses se sauvent par les cinq voyelles.
La plupart des personnes qui font l’ornement de nos théâtres et qui y brillent, y ont été conduits par la misère, ou par des revers de fortune. […] J’ajouterai que le manque d’éducation et l’ignorance de la plupart des personnes qui se livrent au théâtre est contraire à leurs progrès.