C’était la résidence seigneuriale de la famille Esterhazy, où celle-ci entretenait un orchestre dirigé, comme on sait, par Haydn. […] Pohl, il fut son factotum qui gouvernait tout dans la maison et sut défendre avec un soin pieux contre toute importunité le vieillard affaibli. […] Sa haute taille devient pour elle une parure ; elle sait lui commander et la réduire à de la grâce.