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244. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VII. Brelan d’astres » pp. 134-175

Dans les cercles, dans les cafés, sur les boulevards, on s’abordait en se demandant : — Vous savez la nouvelle ? […] On ne sait trop pourquoi Obéron s’y rencontre au lieu de Prospero, et pourquoi Alcine, cette prestigieuse création de l’Arioste, s’y dépayse à côté de Caliban. […] On ne savait ni le nom, ni la maison de l’ouvrier ; on réveille le quartier, et on trouve le faiseur de tuyaux. […] — Madame sait qu’hier on les a dételés… La danseuse eut un sourire d’orgueil : — Quel honneur ! […] Beaucoup de cantatrices qui ne dansent pas n’en savent pas faire autant.

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