Sire, La double faveur que je viens de recevoir de votre Majesté Impériale, a pénétré mon cœur de la plus vive reconnoissance. […] Daignez recevoir, Sire, avec cette indulgente bonté qui vous caractérise, l’hommage de mon immortelle reconnoissance.
Sire, La double faveur que je viens de recevoir de votre Majesté Impériale, a pénétré mon cœur de la plus vive reconnoissance. […] Daignez recevoir, Sire, avec cette indulgente bonté qui vous caractérise, l’hommage de mon immortelle reconnoissance.