Quand je rentrai dans la coulisse, égarée et tremblante, je n’avais pas la force de questionner ; mon père accourut pour me dire : « Ce n’est rien, il va mieux, une toute petite blessure à la tête, le médecin est là et le chirurgien aussi. » Mais je voyais à l’air troublé et consterné des autres personnes, que mon père me trompait et que quelque chose de grave était arrivé. […] Mais le médecin s’y oppose, et donne des ordres pour qu’on le laisse seul avec son confrère et deux femmes de service, disant au malade que ce n’est pas grave pourvu qu’il se tienne absolument tranquille ; mais nous faisant bien comprendre par ses regards qu’il ne répond de rien et ne peut se prononcer.