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12. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Conclusion » pp. 414-418

……………… La danse laissait voir tous les trésors de Flore Sous les plis des maillots, vermeils comme l’aurore ; C’était la vive Elssler, ce volcan adouci, Lucile et Carlotta, celle qui marche aussi Avec ses pieds charmants armés d’ailes hautaines Sur la cime des blés et l’azur des fontaines. Un autre jour, l’aimable poète envoyait un salut mélancolique aux trois enchanteresses qui avaient fait les délices d’une époque plus raffinée : Elssler !

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