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1 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre X. Neuvième et dernière objection : Défendre les Danses, c’est peine perdue. » pp. 208-214
qui ont le malheur de les suivre, et qui, en les suivant, perdent la vie de la grâce, et se rendent dignes de la mort éter
t au contraire salutaires et vivifiantes, parce qu’en y conformant sa vie , on vit de son esprit, et qu’on mérite par là de
vec lui dans sa gloire. Ce que le monde dit, tend à rendre ici-bas la vie plus agréable et plus commodé ; mais c’est pour l
la mort. Ce que dit Jésus-Christ, demande qu’on mène sur la terre une vie plus resserrée et plus gênante ; mais c’est pour
trons-nous pas plutôt en peine de ce qui peut nous être utile pour la vie future, qui ne doit jamais finir, que de ce qui p
ne doit jamais finir, que de ce qui peut nous faire plaisir en cette vie qui est si courte ? N’est-ce pas être véritableme
au.) Que deviennent à la mort les plaisirs dont on a joui pendant la vie  ? Et si ces plaisirs ont engagé l’ame dans le péc
) Mon fils, souvenez-vous que vous avez reçu vos biens pendant votre vie . C’est-à-dire, vous n’avez pensé qu’à y vivre à
nous avions assez de foi pour nous transporter en esprit dans l’autre vie , et y voir les funestes suites des plaisirs défen
2 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « A SON ALTESSE SÉRÉNISSIME, » pp. -
oissant sous les auspices de votre auguste nom, reçoit un principe de vie qui en assure le sort. L’Auteur ayant encore le b
urer du zele & du profond respect avec lesquels je serai toute ma vie , MONSEIGNEUR, de Votre Altesse Sérénissime,
3 (1936) Philosophie de la danse
Avant que Mme Argentina vous saisisse, vous capture dans la sphère de vie lucide et passionnée que son art va former ; avan
suggèrent ou le prouvent. C’est que la Danse est un art déduit de la vie même, puisqu’elle n’est que l’action de l’ensembl
rte d’espace-temps qui n’est plus tout à fait le même que celui de la vie pratique. L’homme s’est aperçu qu’il possédait pl
ns le fonctionnement des appareils essentiels à la conservation de la vie . Nous voyons trop de choses ; nous entendons trop
r leur emploi dans les opérations indispensables ou importantes de la vie . Nous pouvons tracer un cercle, faire jouer les m
en soi, au fonctionnement vital. Ainsi, les moyens de relation de la vie , nos sens, nos membres articulés, les images et l
ns la conservation de notre existence. Nous pourrions ne mener qu’une vie strictement occupée du soin de notre machine à vi
coup, comme par l’effet d’un choc intérieur, entre dans une sorte de vie à la fois étrangement instable et étrangement rég
C’est la terre, le sol, le lieu solide, le plan sur lequel piétine la vie ordinaire, et procède la marche, cette prose du m
ts explicables, ces rotations complètes (qu’aucune circonstance de la vie ordinaire n’exige de notre corps), ce sourire mêm
onsidérer, et je vous l’ai déjà fait pressentir, comme une manière de vie intérieure, en donnant à présent, à ce terme de p
à ce terme de psychologie, un sens nouveau où la physiologie domine ? Vie intérieure, mais celle-ci toute construite de sen
t être leur désir de perfection n’est peut-être qu’une forme de cette vie intérieure toute faite d’énergie et de sensibilit
4 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — I, mes débuts sur la scène de la vie » pp. 10-
I mes débuts sur la scène de la vie — A qui est cet enfant ? — Je ne sais pas. — Bi
du côté de mon père j’avais des ascendants solides, j’entrai dans la vie avec une certaine dose de résistance et si je ne
ix semaines et parce que je ne pouvais pas agir autrement. Pendant ma vie entière tout ce que j’ai fait a eu un point de dé
5 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre V. Objection : On n’a pas été tenté dans les Danses. » pp. 177-178
ne sera point troublée par des remords, nous mènerons en ce monde une vie pure et chaste, et nous obtiendrons en l’autre la
en ce monde une vie pure et chaste, et nous obtiendrons en l’autre la vie éternelle, par la grâce et la bonté de Notre-Seig
6 (1908) L’École de danse de Grünewald « L’école de danse du Grünewald » pp. 261-268
ans son simple génie que naquit ce miracle. Car elle a beau passer sa vie à décomposer les gestes des statues grecques, des
isiter les musées de Berlin, et je compris soudain ce que recèlent de vie gracieuse et noble les bas-reliefs de l’antiquité
ondé de ses deniers avec une passion qui fait maintenant le but de sa vie , une école où elle reçoit gratuitement, héberge,
ligente et fine, adorant sa sœur comme une déesse, elle a sacrifié sa vie à son adoration. Quand miss Isadora s’en va à tra
danse meure, répète-t-elle avec une énergie attendrie. Pourtant cette vie de sacrifice ne pourra pas durer toujours. Son rê
7 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Alceste. Ballet tragique. » pp. 207-218
né de quelques tentes. Admète touchant aux derniers instants de sa vie , s’arrête dans un lieu peu éloigné de sa capitale
des parques, que lorsqu’Admète toucheroit aux derniers instans de sa vie , il éviterait la mort si quelqu’un s’y devenoit à
e, et on lit en caractères de feu ces paroles : Admète, va perdre la vie , Si quelqu’un ne s’immole pour lui. Cette inscri
i avoue que son épouse s’est devouée à la mort, pour lui conserver la vie , et il la lui montre entourée de sa sœur, de ses
ffroi, et se précipite aux genoux de son épouse ; mais la voyant sans vie , il se saisit du poignard, et veut se frapper ; H
8 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre VII. Supériorité et avantages de la Danse en action »
l’esprit ! Je vois dans ces portraits le caractère, le sentiment, la vie . Dans l’arrangement pittoresque des traits du pre
de leur imprimer le seul mouvement qui peut leur donner une sorte de vie . On ne saurait faire qu’un seul tableau, de toute
9 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre IV. Fragment de Lucien »
n, cette fleur teinte de pourpre qui naît de son sang. Le retour à la vie de Tyndare, la colère de Jupiter contre Esculape,
i que la retraite d’Achille dans l’Île de Scyros, tout le reste de sa vie , les ruses d’Ulysse, sa folie supposée, son triom
le, les premiers Athlètes des jeux Olympiques, la fuite de Daphné, la vie sauvage de Callisto, l’humeur farouche des Centau
ntreprirent pour plaire à Stratonice, les mystères des Égyptiens, les vies d’Épaphus et d’Osiris, les supplices des enfers ;
10 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Euthyme et Eucharis. Ballet héroï-pantomime. » pp. 51-63
al l’a choisie pour être victime ; le coup affreux qui va trancher sa vie , est prêt de tomber sur elle ; mais il est suspen
ge d’Eucharis, et il est disposé, en cas de refus, d’offrir sa propre vie , pour sauver celle de l’objet qu’il adore. Euchar
du sacrificateur. Eucharis ne peut voir ce spectacle sans effroi ; sa vie lui est moins chère que celle de son amant. Elle
e bras du sacrificateur prêt à frapper ; il offre une seconde fois sa vie . On le refuse, on le menace. Il entraîne Eucharis
haîne, pour ainsi dire, tous les autres, et qui fait le bonheur de la vie . Ce spectacle est terminé par des danses analogue
11 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre XII. Ceux qui ont quelque autorité doivent, autant qu’ils le peuvent, s’opposer aux Danses, et empêcher d’y aller ceux et celles qui dépendent d’eux. » pp. 132-147
la censure, aux contradictions, et même à la persécution du monde. La vie de saint Eloy, évêque de Noyon et de Tournay, nou
ique aussi exacte que judicieuse dont il a fait usage en écrivant les vies des saints. (M. Baillet, vie de saint Eloy, au pr
se dont il a fait usage en écrivant les vies des saints. (M. Baillet, vie de saint Eloy, au premier décembre.) « Saint Eloy
litesse extérieure, qui n’est pas indifférente dans le commerce de la vie , et à faire éviter les défauts de grossièreté et
étendez faire du bien, de ce qui pourroit menacer leurs corps et leur vie , à assurer leur repos contre les entreprises des
(car ce n’est que pour avoir plus de moyens de le lui rendre, qu’une vie tranquille est désirable, et c’est tout le fruit
qu’on en peut tirer ; toutes vos peines ne serviront de rien pour la vie où se trouve la véritable félicité. Vous trouvere
12 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Première lettre. A monsieur le duc d’Autremont, château d’Autremont. » pp. 79-81
vez trente, mon cher enfant, et c’est le bon âge pour recommencer une vie nouvelle. Vous réfléchirez, et, si vous me le per
ter de devenir le compagnon et l’ami d’un homme tel que vous, dans la vie changeante et mêlée d’une grande ville, il en va
e vous dirai-je ? Je le crois excellent et aussi pur que le permet la vie du siècle ; mais c’est un ouvrier qui bâtit des é
13 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VI, lumière et danse » pp. 60-71
mière. *** Quand je vins on Europe, je n’avais jamais vu de Musée. La vie que je menais en Amérique ne m’avait donné ni l’o
llement à ces impressions que, parfois, quand le choc est violent, la vie se trouve suspendue et parfois même quitte complè
les éléments de la nature sont exprimables. Prenons une « tranche de vie  ». Cela exprime la surprise, la déception, le con
s par la danse raisonnée de façon intelligente, aussi bien que par la vie elle-même ? Parce que chaque vie exprime tour à t
intelligente, aussi bien que par la vie elle-même ? Parce que chaque vie exprime tour à tour toutes ces émotions. On peut
14 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre III. Des Danses des Anciens dans les Fêtes des Particuliers »
t toutes favorables, et le Despotisme paternel alla jusqu’au droit de vie et de mort. Dans les premiers temps de la Républi
me raison, qui fait que les Rois entre eux ne se visitent guère. Leur vie ordinaire devait être par conséquent très uniform
15 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre premier — Chapitre IV. Des Ballets poétiques »
vues restèrent resserrées dans le cercle étroit de la Cour. Toute sa vie se passa à diviser, à brouiller, et par conséquen
humiliante pauvreté. La disette des choses les plus nécessaires à la vie , ne put le distraire de ses études. Le fils d’un
16 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 2 décembre : Le Ballet des Muses — La Muse de la Cour à Monseigneur le Dauphin d’Adrien Perdou de Subligny — Subligny, vingt-neuvième semaine, lettre du 9 décembre 1666 »
ue le Spectacle en est grand. Dansez, SEIGNEUR, dansez, menez joyeuse vie Tandis que vous avez et l’argent et le temps ; Qu
17 (1921) L’âme et la danse pp. 99-128
ir, donne équitablement ce qui leur revient, à chacune des chances de vie , à chacun des germes de mort qui sont en lui. Ils
s’y rapportent. SOCRATE Rien de plus sûr. Je n’y puis rien. C’est la vie même qui le veut : tu le sais mieux que moi, qu’e
ble offrir des présents, des parfums, de l’encens, des baisers, et sa vie elle-même, à tous les points de la sphère, et aux
t-elle pas l’âme des fables, et l’échappée de toutes les portes de la vie  ? ÉRYXIMAQUE Crois-tu qu’elle en sache quelque ch
, mais qui a des dons, et des jours, et des destinées, mais qui a une vie et une mort ; et qui n’est même que vie et que mo
des destinées, mais qui a une vie et une mort ; et qui n’est même que vie et que mort, car le désir une fois né ne connaît
Mais toute chose, Éryximaque. Aussi bien l’amour comme la mer, et la vie elle-même, et les pensées… Ne sentez-vous pas qu’
s les conditions, — cet ennui enfin, qui n’a d’autre substance que la vie même, et d’autre cause seconde que la clairvoyanc
e que la clairvoyance du vivant. Cet ennui absolu n’est en soi que la vie toute nue, quand elle se regarde clairement. ÉRYX
ar cette considération froide, exacte, raisonnable, et modérée, de la vie humaine telle qu’elle est. PHÈDRE La vie noircit
isonnable, et modérée, de la vie humaine telle qu’elle est. PHÈDRE La vie noircit au contact de la vérité, comme fait le do
ntiment de la puissance… SOCRATE Tout ceci donne goût et couleur à la vie . Mais la chance de haïr, ou d’aimer, ou d’acquéri
ière de durée, — tandis que cette exaltation et cette vibration de la vie , tandis que cette suprématie de la tension, et ce
t s’élève… J’entends le fracas de toutes les armes étincelantes de la vie  !… Les cymbales écrasent à nos oreilles toute voi
18 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Discours préliminaire. » pp. -
de ses vengeances ceux qui lui auront résisté jusqu’à la fin de leur vie . Ne cherchons donc point à nous envelopper de tén
t de quelque point qui ait rapport à la morale et à la conduite de la vie , on ne peut que faire le mal en agissant et se co
a dit de lui-même : (Jean. 14, 6.) Je suis la voie, la vérité et la vie . La vérité que Dieu nous enseigne dans les sain
n pendant lequel il faut nous accorder avec cet adversaire ? C’est la vie présente, parce que nous ne sommes ici-bas que de
mort ? Faisons en sorte de ne la pas rendre notre adversaire en cette vie  ; et pour cela laissons-nous conduire par elle, e
ne vit donc dans la piété qu’autant que la vérité est la règle de la vie qu’on mène. David étant près de mourir, dit à Sal
enus de chez lui, lui avoient dit de sa piété et de la sainteté de sa vie , lui écrit : (v. 3 et 4.) J’ai une extrême joie
émoignage que nos frères m’ont rendu de votre piété sincère, et de la vie que vous menez selon la vérité. Et aussitôt aprè
onnue, pour une mauvais chrétiens qui ne veulent pas y conformer leur vie  ? Cet esprit de malice est toujours également alt
ide de soi-même. Or, la mer et le feu ne sont pas plus dangereux à la vie du corps, que ces danses à la vie de l’ame : d’où
feu ne sont pas plus dangereux à la vie du corps, que ces danses à la vie de l’ame : d’où je conclus que quiconque a quelqu
19 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre IV. État actuel de la Danse Théâtrale en France »
udition de ce Pays n’effleure pas même les choses. Un Lettré passe sa vie , à mettre, à arranger dans sa tête un nombre imme
20 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre II. la dernière passion du chevalier frédéric de gentz  » pp. 37-96
de soixante-cinq ans, couronnait par un merveilleux roman d’amour une vie de travail et de plaisir. Ce n’était pas un numér
nts de la sensualité et pour toutes les élégances qui embellissent la vie . Il passait dans les tripots des nuits terribles
différentes. Gentz avait alors cinquante-trois ans. Pour mener cette vie de luxe et de plaisir, il fallait des revenus con
ntiers trois fois ce que j’ai dépensé, si je pouvais le rappeler à la vie . » Enfin l’empereur François, qui pourtant ne l’a
r François, qui pourtant ne l’aimait pas, se décida vers la fin de sa vie à porter son traitement à 8 800 florins. Tout cet
auts à lui reprocher ; on pouvait être scandalisé des désordres de sa vie  ; on pouvait rire de certaines de ses faiblesses,
tait pas impunément que le fameux viveur avait passé, durant toute sa vie et sans s’accorder de repos, du tourbillon des af
aut tenir avec d’autant plus de chaleur et de passion aux joies de la vie que celle-ci se rapproche davantage de la fin. »
ny, en me rendant supportable une des heures les plus terribles de ma vie , en réussissant presque à me l’adoucir. Sans dout
mpose est une des meilleures actions qu’elle puisse accomplir dans sa vie . Il lui raconte longuement la soirée de la veille
qui entretient la sérénité de mon âme, qui entretient ma santé et ma vie , alors vous ne serez pas seulement disposée à m’e
ici — et cela est une des choses remarquables de cette période de ma vie  — toutes les affaires, même les plus désagréables
petite fleur bleue renaissait sur un sol ravagé par les orages de la vie . Cet idéalisme s’accompagnait de confiance. La le
s seriez étonnée, si vous conversiez huit jours avec moi. De toute ma vie , je n’ai jamais, absolument jamais rien ressenti
débattre à travers les souffrances que de porter tant de joies de la vie  », tout cela m’avait tellement fatigué qu’à dix h
», mais pour le moment j’espère qu’elle m’accompagnera encore dans la vie sur un bon bout de chemin et que la journée d’hie
tique qui nous surprend chez cet homme blasé par de longues années de vie de cour. Il fait intervenir le ciel dans son aven
, malgré ses sympathies secrètes pour le catholicisme, avait toute sa vie refusé de s’y convertir. Par un scrupule qui lui
j’ai sacrifié tout, absolument tout ce qui s’appelle distractions et vie mondaine, et que dans ma tête toujours saine et a
t pas à l’attrait de la volupté. Sans doute elle ne sera pas toute sa vie une Diane impassible, un marbre que rien n’échauf
manifestait chez elle exclusivement dans le domaine de l’art. Dans la vie le fond harmonieux de son âme trouvait l’expressi
étaient pas seulement les mouvements de ses membres, c’était aussi sa vie intérieure qui obéissait aux lois de la mesure et
tait élevée jusqu’à la plus complète abnégation. A aucun moment de sa vie elle ne rougit d’avoir répondu à tant de bienfait
21 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre VII. Objection : On a toujours dansé. » pp. 188-201
ne à la perdition , comme il dit au contraire du chemin qui mène à la vie , qu’il est étroit , et qu’il y en a peu qui le t
es mauvaises coutumes, et par elles la multitude, c’est renoncer à la vie éternelle, et courir à l’enfer où la multitude se
ir à leur salut, et ce qui peut les délivrer des supplices de l’autre vie . Où il s’agit de la perte des ames, comment osez-
ls se font un devoir de religion de prier souvent pour la santé et la vie des rois, pour la prospérité de leurs armes, pour
nous, qu’après avoir été rachetés par sa mort, nous lui offrions une vie si criminelle ! Jésus-Christ , dit saint Pierre,
1, v. 15.) nous exhorte à être saints dans toute la conduite de notre vie , comme celui qui nous a appelés est saint. Qu’on
22 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre II. Objections tirées de l’Ecriture sainte. » pp. 151-166
larmes, et celui qui est destiné à la joie ; et que c’est dans cette vie qu’il faut gémir et pleurer, en attendant dans l’
dans cette vie qu’il faut gémir et pleurer, en attendant dans l’autre vie la consolation et la joie. Jésus-Christ lui-même
ation et la joie. Jésus-Christ lui-même nous a appris à prendre cette vie pour le temps de deuil et de pleurs, et celui de
re cette vie pour le temps de deuil et de pleurs, et celui de l’autre vie pour le temps de la joie, lorsqu’il a dit : (Matt
t pénitence. Les airs gais qui n’ont point touché les Juifs, c’est la vie commune de Jésus-Christ, qui sembloit plus capabl
sembloit plus capable de les attirer ; et ces airs lugubres, c’est la vie la plus austère de saint Jean-Baptiste qui ne les
oncupiscence de la chair, ou concupiscence des yeux, ou orgueil de la vie  ; ce qui ne vient point du père, mais du monde.
23 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « A Madame la marqvise de Bvckingham, &c. » p. 52
re, qui l’oblige de rechercher en vostre faueur la conseruation de la vie que ie luy donne, ny s’asseurer contre les attaqu
24 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre VI. Témoignage d’Auteurs et de Ministres protestans contre les Danses. » pp. 72-93
me si nous n’avions pas des occupations meilleures, et comme si cette vie étoit si longue, que pour la passer, il en faille
ieu, l’étude et la méditation des choses célestes, le mépris de cette vie , les préceptes de bien et saintement vivre, de sa
nière de marcher, aussi bien que dans toutes les autres actions de la vie  ; afin que jusqu’à nos pas il n’y ait rien qui ne
le la volonté de Dieu, pour bien ordonner toutes les parties de notre vie  ; et encore qu’ayant nos affections ravies en l’a
ntes, et sous prétexte d’aucun profit public ou particulier. Si notre vie a quelquefois besoin de relâche ou de récréation,
t l’ambition, tout ce qui contribue à la douceur et aux délices de la vie , tout ce qui favorise l’amour des richesses et l’
bateurs, et souvent même parmi ceux qui paroissent avoir renoncé à la vie des hommes du siècle. Ceux qui conservent une lum
e savant auteur, elles contribuent à la douceur et aux délices de la vie , et que volontiers on appelle bon tout ce qui pl
25 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1662 — 7 février : Ercole Amante — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 21 janvier 1662 »
je fus ravi De trois seulement que je vis. Pareils spectacles sont ma vie , De les voir j’ai toujours envie, J’y courrais bi
26 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 29 mai. Pétrouchka. L’Après-midi d’un faune. Soleil de nuit. »
parler, lors de mes prochains « propos », dans un coin paisible de la vie « Vie Musicale ». Puis ce fut L’Après-Midi d’un F
, lors de mes prochains « propos », dans un coin paisible de la vie «  Vie Musicale ». Puis ce fut L’Après-Midi d’un Faune,
27 (1921) Danse et musique « Danse et musique, par André Suarès — VIII » p. 138
époque où tout est plastique. Les Saisons, les Heures, les Âges de la vie , les voyages aux plus lointains pays de Tendre, t
28 (1921) Danse et musique « Danse et musique, par André Suarès — II »
e forme surannée. Les Russes y ont mis beaucoup plus de surprise, une vie et une couleur parfois admirables. Mais ils ont b
29 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre I. Caractère que doit avoir la Danse Théâtrale »
nt être regardées, que comme des productions bizarres, sans art, sans vie , et de mauvais goût. Ces principes sont incontest
30 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 5 août : Ballet des Songes accompagnant la tragédie de collège La Prise de Babylone — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 8 août 1671 »
t, n’oublions pas, De marquer que la Tragédie, Où Balthazar perdit la Vie , Fut un Spectacle, Mercredi, Dont Maint, et Maint
31 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre IV » pp. 44-59
nvenances et de toutes les traditions. Nous avons pris l’envers de la vie . Je m’explique parfaitement l’amour des jeunes ge
stence ? Cette question renferme à elle seule tous les mystères de la vie demi-mondaine. Il est extrêmement difficile d’y r
destinée de nos vieux jours ? Une des conditions implacables de notre vie , c’est la jeunesse. Sans elle, point de salut. On
32 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Préface. » pp. -
s regles, j’ai osé l’entreprendre ; & quoique j’aie fait toute ma vie de serieuses reflexions sur les positions & s
lic n’attend pas d’un homme comme moi, qui a passé tout le tems de sa vie à étudier & à enseigner la Danse une longue d
t d’ailleurs l’un & l’autre d’un caractere pour le commerce de la vie , que les plus grands Seigneurs se faisoient un pl
33 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Sixième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 433-445
s ; je peux m’en vanter, c’est la force de mon âme et la fierté de ma vie que ce sentiment-là ! Puisque vous allez le conna
uelle folie ! Je n’ai jamais rien été et ne serai jamais rien dans sa vie . — Mais il est quelque chose dans la vôtre ? — Da
e gagner beaucoup d’argent. Je n’avais aucune espèce de notion sur la vie et sur le monde. J’étais à l’état sauvage, je ne
pattes ? Tu es bien heureuse d’avoir marché sans chaussures toute ta vie . Tu n’auras jamais ces maladies terribles du pied
’est pas capable de remplir. » Ce fut là toute la préoccupation de sa vie . Autant par jalousie de mon avenir que par rectit
re le lendemain. Alors j’entre en révolte pour la première fois de ma vie , et je déclare que, si on me contraint, je ne dan
tout près du divan et je regardais fixement M. d’Autremont. Dans une vie nomade comme la mienne, on voit chaque jour tant
34 (1841) Physiologie de la lorette pp. -127
par les morsures d’aiguille, la Lorette a horreur du travail. Dans sa vie , elle commence à broder une descente de lit, un p
et de Charenton. Il y a une particule qui joue un grand rôle dans la vie de la Lorette, c’est la particule on. C’est l’éni
vie de la Lorette, c’est la particule on. C’est l’énigme de toute sa vie , quand elle veut que sa vie soit mystérieuse. On
particule on. C’est l’énigme de toute sa vie, quand elle veut que sa vie soit mystérieuse. On viendra me prendre ce soir.
ans ses meubles. Toute Lorette a eu, a, ou aura un mobilier. La vie de la Lorette est un passage du noyer à l’acajou,
tiser elle-même, mais elle perd ce beau droit quand les hasards de la vie la réduisent à l’hôtellerie. Monsieur Gabriel Del
qu’il sonde les mystères de leur âge et qu’il remonte le tracé de la vie nomade pas à pas jusqu’au village ou à la mansard
mpathie pour l’Arthur libre. L’Arthur libre est l’être qui définit la vie  : « un deshabillé qui ne doit être gêné par aucun
tes les idées de l’Arthur libre sur la généralité des fonctions de la vie sont identiques, il s’ensuit qu’il partage d’autr
vaisseau battu par l’orage, avec ces mots gravés à la proue… C’est la vie . Si elle promet un amour sans partage, elle m
nquer ; les Lorettes ont fui. Il jette une pensée sur l’arrière de sa vie , il songe à la Vendômoise qui l’aimait si bien et
ce bourdonnement aigu, cette convulsion constante qui constituent la vie de ces myriades de lutins blancs, bleus, tricolor
nérales et de les passer au moule vulgaire, exiger qu’elle nivelle sa vie , c’est dénaturer le type, c’est flétrir la statue
n ; elle change de sexe, on croirait qu’elle a porté chapeau toute sa vie et qu’elle est née avec des bottes : elle fait la
empêchât les tribunes d’éternuer. Il y a toujours une époque dans la vie de la Lorette où la misanthropie la pousse à fuir
nt le cocher est isolé. Écrivez à une Lorette : Je vous offre pour la vie un cœur constant, L’épître court les chances de r
s gens. Toutes ne sont pas également favorisées par les chances de la vie , témoin certaine Lorette à laquelle advint ce que
tiné, et puis il meurt sans faire aucun effort pour essayer encore la vie . La Lorette voit le temps avancer sans s’effrayer
driaques comme dame de compagnie, son habitude des vicissitudes de la vie lui a donné une égalité d’humeur que rien ne détr
35 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Enée et Didon. Ballet tragique. » pp. 135-147
rassés et vaincus ; les uns prennent la fuite, ceux-ci payent de leur vie , l’excès de leur témérité, tandis que ceux-là, fo
 ; mais le Prince Troyen brise ses armes avec mépris et lui laisse la vie . Cet acte de générosité ajoute encore à la honte
mains de son amante, et fait de vains efforts pour la rappeller à la vie . Les amis de ce héros, attachés à sa gloire, l’ar
sa main et son trône à cette Reine infortunée. Didon, qui déteste la vie , et qui abhorre ce Roi, refuse avec horreur et sa
36 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre dernier. Au public » pp. 186-188
simple bachelier, mais d’une ballerine — ils n’ont forcée à rendre ma vie publique. — Je l’ai rendue publique. Mon existenc
37 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre premier — Chapitre I. De l’utilité de la Théorie dans tous les Arts. »
les sépare, manque de vues, de force, et d’appui : il rampe toute sa vie , avec la multitude. 11. Voyez les Discours qui
38 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « A Monseignevr : Monseignevr le marqvis de Buckingham Grand Escuier, & Grand Admiral d’Angleterre, &c. »
t (Monseignevr) estre suiuie d’une occasion ou mon affection & ma vie se portent ensemble pour marque que ie m’estime n
39 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Quatrième lettre. Flaminien d’Autremont à Melchior de Sainte-Fauste. » pp. 83-91
s supplier de ne m’en parler jamais. Je vous ai caché le secret de ma vie , et si ma pauvre jeune compagne eût vécu, je ne v
reprocha de m’opposer aux distractions nécessaires, disait-elle, à la vie de son enfant. Elles iraient en voiture, au pas,
s m’enfermer à Autremont, ne connaissant plus d’autre volupté dans la vie que de pleurer et souffrir en liberté. Voilà le t
la virilité que pour épuiser, en un jour, toutes les amertumes de la vie . Je vous ai appris, alors, en peu de mots, les ma
ne me fusse jamais plaint d’elle, elle se fût plainte de moi toute sa vie . C’est tant pis pour moi, je n’accuse jamais Dieu
40 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre VII. Témoignage d’un célèbre Jurisconsulte contre les Danses. » pp. 94-98
e doit-on pas beaucoup moins prendre de précautions pour conserver la vie du corps, qu’il faudra nécessairement perdre un j
essairement perdre un jour, qu’on n’en doit prendre pour conserver la vie spirituelle de la grâce, que nous pouvons, avec l
41 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 6 octobre : Monsieur de Pourceaugnac — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 12 octobre 1669 »
eurs Que produit le beau Dieu des Cœurs : Concluons que, sans lui, la Vie N’est pas un Bien digne d’envie. On fut ravi des
42 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre III. Objections tirées des Docteurs de l’Eglise. » pp. 167-174
s actions et de ses moindres paroles ; et enfin tout le sérieux de la vie chrétienne. Dites que les saints pères ne blâment
calmer la persécution de cet inexorable ennui qui fait le fonds de la vie humaine, depuis que l’homme a perdu le goût de Di
contre elles les saints pères, ce qu’on lit dans l’introduction à la vie dévote de saint François de Sales : (c. 23 et 24.
43 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre premier. les années d’apprentissage  » pp. 1-36
sie et le peuple suivaient l’impulsion venue d’en haut. Le goût de la vie joyeuse était encouragé dans les classes moyennes
ours garnies d’un produit de choix. « Dans les dernières années de la vie du maître, écrit l’excellent biographe d’Haydn, C
le sang et détermina sa manière d’être. Haydn imprima un rythme à la vie de Fanny ; il lui communiqua sa grâce souriante e
itions d’Haydn et en calligraphiait dévotement le catalogue. Toute sa vie Fanny resta fidèle aux habitudes du foyer paterne
lleurs l’époque manquait de rigorisme. L’Eglise était indulgente à la vie frivole que l’on menait au pays de Sa Majesté Apo
isait de même une grande dépense d’énergie ; elle avait du feu, de la vie , de la passion. Point de danger qu’elle péchât, c
es leçons d’Aumer. Elle avait le spectacle d’une danse frémissante de vie et palpitante d’action. Elle comprit que la beaut
ndée qu’elle fût, avait pour les artistes la valeur d’une sentence de vie ou de mort. L’honneur d’être présentées à des sou
lus humaine, plus moderne. Sa danse a l’air prime-sautière ; c’est la vie qui s’agite, la vérité qui éclate ; c’est, dirait
44 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Épître à Monsieur F. A. Blasis mon Père, » pp. 1-4
. [5] C’est à vous, respectable et tendre Père, que je dois, après la vie , une éducation, dont peut être je n’ai pas retiré
45 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre VII. Emploi de l’Archimime dans les funérailles des Romains »
ne Oraison funèbre muette, qui retraçait aux yeux du public, toute la vie du citoyen qui n’était plus. L’Archimime, (c’est
46 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « Preface. » pp. 5-10
t, que ceux en faueur de qui ils ont employé vne bonne partie de leur vie , ne payent ordinairement tant de sueurs & de
’ils deuroient attendre de ma nourriture & du premier train de ma vie , mais ceux la cognoistront par le peu de crainte
47 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Septième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes. » pp. 446-448
ourtant, toi ; il n’y a que cela qui me donne un peu d’aplomb dans la vie . Il s’est informé de moi en descendant de voiture
de négligence. Sa démarche est celle d’un homme qui s’abandonne à la vie , plutôt qu’il ne la retient et qui semble avoir r
48 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre IV. le ballet a l’opéra vers 1830  » pp. 129-155
atérielles, il recevait, sans que Véron y fût pour quelque chose, une vie nouvelle et une haute valeur artistique. Il fut r
ntra par sa vogue persistante combien le ballet mythologique avait la vie dure et qu’il était en quelque sorte un genre nat
it un certain respect. L’amour de ce général ne s’éteignit qu’avec sa vie . Quand il me rencontrait, il me vantait pendant d
uvrir la belle enfant dans un couvent. Elle était déjà fatiguée de la vie religieuse qui la consolerait, avait-elle cru, de
t sa place à l’Opéra. Le 20 juin 1832 fut une date importante dans la vie de Louise Duvernay. Confiant en son talent, Véron
ffront, les yeux de Louise se changèrent en fontaines, en fleuves. Sa vie parut en danger. Son ami ne trouva d’autre moyen
yés, aux bijoux, aux liaisons avantageuses, aux riches mariages. Leur vie était remplie en partie par le travail, passablem
49 (1921) Danse et musique « Danse et musique, par André Suarès — IV » p. 136
la portée du texte religieux à l’église : de celles qui font rêver la vie , ou qui nomment en nous les cimes où elle touche,
50 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre premier » pp. 6-15
e ?… qu’espérez-vous raconter ? — Je ne sais pas, ce qu’on voudra, ma vie , mes impressions, des leçons de tenue et de maint
? IV Est-ce que cela va bien vous amuser que je vous raconte ma vie  ? Ça serait intéressant si j’imitais une foule d’
51 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur la musique] — Réponse à la question proposée. — Lettre VIII. » pp. 56-61
la paresse, alimentée par l’ignorance, et entretenue par un train de vie scandaleux, oppose aux progrès des artistes une b
rouver que mon attachement respectueux pour vous ne finira qu’avec ma vie . J’ai l’honneur d’être, etc.
52 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VII. le diable boiteux  » pp. 220-261
la palme à Mlle Taglioni. Par exemple il disait : « Elle absente, la vie parisienne de chaque soir était tout à fait impos
ntré la danse se mêlant, au delà des Pyrénées, à tous les actes de la vie , même à la vie religieuse, en opposait la fougue
e mêlant, au delà des Pyrénées, à tous les actes de la vie, même à la vie religieuse, en opposait la fougue et le naturel à
ement on pouvait, sans franchir les Pyrénées, admirer à Paris même la vie extraordinaire de la danse espagnole. On en avait
toujours un attrait nouveau pour les personnes qui les aiment dans la vie réelle. Fanny manque aussi de ce quelque chose d’
éalité et la transfigure, dont les mouvements expriment uniquement la vie de l’âme, affranchie de toute sensualité et trans
danse espagnole d’une empreinte si personnelle et l’anima d’une telle vie qu’elle en parut l’incarnation la plus parfaite.
ec une force qui n’avait d’autre frein que les lois de la beauté. Une vie ardente faisait irruption dans le ballet, galvani
seulement dans la personne de la première danseuse que s’incarnait la vie décidément affranchie. Fanny Elssler communiquait
Taglioni. Pendant la première semaine de novembre, Fanny fut entre la vie et la mort. Enfin le onzième jour les symptômes a
53 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 29 juin. Le gala Karsavina. »
ectacle d’un être de grâce mêlé aux décevantes et amères choses de la vie . Et, triste, vous l’êtes aussi, Karsavina. Vous p
54 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre quinzième et dernière. » pp. 216-240
rme Dorval et veut percer le sein de celle qui vient de lui sauver la vie . Clairville arrête le bras du perfide, il lui arr
es quelles l’Amour les avoit plongés. Un de ses regards rappelle à la vie . Constance. Dorval et Clairville ne doutant point
ue son désespoir, il s’y livre tout entier, et tente de s’arracher la vie . Tous les Espagnols se jettent sur lui et le dèsa
dans ses bras, le prend par la main et s’éfforce de le rappeller à la vie . Fernand ouvre les yeux ; sa vue paroit troublée,
l’esprit ; je ne veux point avoir d’ame, je veux être brute toute la vie .   Plusieurs danseurs qui se récrient sur l’impos
u’il leur importoit d’avoir, à une oisiveté méprisable, à un genre de vie et de dissipation qui dégradent l’art, et aviliss
s mon ballet. Le théatre est, ou devroit être le tableau fidele de la vie humaine : or, tout ce qui se fait de décent et de
55 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — DERNIERE LETTRE. » pp. 435-484
Dorval & veut percer le sein de celle qui vient de lui sauver la vie . Clairville arrête le bras du perfide, il lui arr
s laquelle l’Amour les avoit plongés. Un de ses regards rappelle à la vie Constance ; Dorval & Clairville ne doutant po
e son désespoir il s’y livre tout entier & tente de s’arracher la vie . Tous les Espagnols se jettent sur lui & le d
s ses bras, le prend par la main & s’efforce de le rappeller à la vie . Fernand ouvre les yeux, sa vue paroît troublée,
l’esprit ; je ne veux point avoir d’ame ; je veux être brute toute la vie . Plusieurs Danseurs qui se récrient sur l’impossi
il leur importeroit d’avoir, à une oisiveté méprisable, à un genre de vie & de dissipation qui dégradent l’Art & qu
s mon Ballet. Le Théatre est ou devroit être le Tableau fidelle de la vie humaine ; or tout ce qui se fait de décent &
56 (1761) Le Festin de Pierre. Ballet Pantomime « [Plan du ballet] »
Commandeur. Celui-ci le saisit par le bras, et l’exhorte à changer de vie . Don Juan parait obstiné, et malgré les menaces d
57 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre VI. Preuves de la possibilité de la Danse en action »
Sa marche va de tableaux en tableaux, auxquels le mouvement donne la vie . Il n’est qu’imité dans la Peinture. Il est toujo
58 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre IX. De la Musiqué Elémentaire attribuée aux Esprits Aëriens & aux Oracles de l’Antiquité. » pp. 195-211
e aux Auteurs qui rapportent tant de fables. Suétone rapporte dans la vie de Jules-César, qu’étant sur les bords du fleuve
, confirmées par les Ecrits du premier, & par St Athanase dans la vie du second : je sçai bien que l’on répond à cela q
rquoi il étoit défendu d’en couper une seule branche, sur peine de la vie . Je trouve qu’il s’en faut beaucoup que l’Auteur
59 (1921) Quelques lettres inédites de célébrités chorégraphiques pp. 222-226
inédites de célébrités chorégraphiques On a beaucoup écrit sur la vie des artistes de la danse au xviiie  siècle. Les G
biographies. Il reste à écrire d’après des documents authentiques la vie d’un Gardel, d’un Viganò, d’une Taglioni… Pour co
e et le garant de mes sentiments pour le Comité, et me croire pour la vie ton sincère ami, N° 2 Haymarket. VESTRIS. Voi
60 (1852) Tableau de Paris. Chapitre XII « [Chapitre XII. Extrait] » pp. 104-108
endu : l’actrice a été le premier amour de tous les débutants dans la vie , et cependant, en fin de compte, on ne sait guère
créatures qui n’aient pas le temps d’aimer, ce sont les actrices. La vie de l’actrice n’est pas murée comme celle de toute
’éloges sans blâme ; toujours un revers à la médaille. Et puis quelle vie  ! toujours des rôles à étudier, toute la journée
61 (1921) Théophile Gautier et le ballet romantique pp. 149-162
ences et la vérité du rêve. Partout la fiction transcendante prime la vie réelle ; la défaite du rêve anéanti par les passi
début de la future Giselle fut-il un événement qui pesa sur toute la vie du « bon Théo ». Il mourut trente-deux ans plus t
ne partie de son labeur monstrueux font revivre plus de trente ans de vie théâtrale. On en a recueilli voilà plus de soixan
ne à l’autre dans les colonnes de la Presse comme jadis les héros des Vies parallèles de Plutarque. Dès 1836, Gautier non pr
it la musique. » Taglioni commençait à devenir pour les gens dont la vie avait pris une autre pente, qui s’étaient fait d’
62 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre VII. Des Spectacles des Danseurs de corde, & de l’Art Gymnastique, & des sauts périlleux. » pp. 161-182
ent qu’en des exercices violens, & souvent en danger de perdre la vie . Ceux de nos jours n’ayant pas la liberté de parl
que celui d’un singe, surtout ceux qui font profession de gagner leur vie aux représentations des Jeux publics. J’ai vû à N
vent que la tête leur tourne en dansant, & qu’il leur en coûte la vie , comme il est arrivé à un Turc que j’ai vû à la F
e aussi que les spectateurs ne le regardoient qu’en tremblant pour sa vie , comme il lui arriva quelque tems après de la per
63 (1860) Mémoires de Rigolboche « Dédicace. A Mané de l’Indépendance belge » pp. 1-4
bien de l’honneur qu’on me fait. Votre nom est accolé au mien pour la vie  : si vous êtes marié cela doit apporter quelques
64 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre IV. Vices du grand Ballet »
desquels il résulte un tableau vivant et successif qui ressemble à la vie humaine. Il était aisé de combiner les différente
65 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre XI. On doit non-seulement éviter les Danses, mais on doit même éviter, autant qu’on peut, d’être présent aux danses. » pp. 126-131
euple ne se tenant point sur ses gardes, l’épée vienne et leur ôte la vie , ils seront surpris dans leur iniquité ; mais néa
us prétexte qu’il seroit là présent pour les empêcher d’attenter à la vie de ceux dont ils prendroient le bien ? Quand on e
66 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre V. Établissement de l’Opéra Français »
de génie est sublime. Ils ont exposé sur un Théâtre des Héros dont la vie merveilleuse était connue : ils les ont peints en
songe à la musique tous les jours de la Musique tous les jours de la vie . Nous avions un Théâtre tragique repris sous œuvr
nue, des personnages trop graves, des actions trop ressemblantes à la vie commune, pour que, dans nos mœurs reçues, le Chan
67 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre II. Preuves contre les Danses, tirées des Saintes Ecritures. » pp. 11-22
elon cette parole de la vérité même, combien y a-t-il de gens dont la vie n’est qu’un adultère continuel ! C’est parce que
s’enfoncent jusqu’aux enfers ; ils ne vont point par le sentier de la vie  ; ses démarches sont vagabondes et impénétrables 
ices, tout au contraire, n’y contribue-t-on pas à leur donner plus de vie et d’activité ? Qu’on s’examine bien au sortir de
68 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 19 juin. « Les Femmes de bonne humeur ». »
r de l’exécution en mesure des mouvements triviaux et réalistes de la vie familière. Quant à la conformation du geste, ce p
69 (1797) Essai ou principes élémentaires de l'art de la danse, utiles aux personnes destinées à l'éducation de la jeunesse « Épître dédicatoire à Madame **** »
que vous aimez, et que j’ai le faible mérite d’avoir cultivé toute ma vie avec enthousiasme. Je n’ai point eu la présomptio
70 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Préface. » pp. -
ur l’éducation de la jeunesse & pour la politesse des mœurs de la vie civile. De la danse Sacrée, je viens à la Danse A
, avec les Grecs, qui l’estimoient nécessaire pour la politesse de la vie civile & l’exercice du corps. Je fais voir qu
71 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — IX, alexandre dumas » pp. 98-
rivé à savoir si sa mère, ses frères et ses sœurs étaient morts ou en vie . Peu de temps après notre départ il entra en corr
nt avec Dumas j’ai appris de lui des choses auxquelles je penserai ma vie entière. Un jour, toujours avec M. Poulle pour in
72 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXII, gab » pp. 250-
être humain et qu’il y avait du surnaturel dans son visage. Toute sa vie on l’avait appelée la belle Mme X… *** Lors de me
e a germé dans une région fantastique sous un rayon bleui de lune. La vie bat en sa chair transparente et ses feuilles clai
ent femme elle a choisi les plus douces et les plus claires parmi les vies endormies : elle est papillon, elle est feu, elle
73 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre IX. Circonstances qui contribuent à rendre les Danses plus dangereuses et plus criminelles. » pp. 102-114
es qu’on a reçues de lui, et des biens qu’il nous promet pour l’autre vie . C’est encore de faire des retours plus sérieux s
les chrétiens, qui doivent être saints dans toute la conduite de leur vie , s’y doivent conduire encore plus saintement que
ction de la nourriture. Pendant qu’on prenoit sur le nécessaire de la vie , on n’avoit garde de songer à donner dans le supe
74 (1908) Quinze ans de ma vie « Préface » pp. -
gers. Un jour vous retrouverez cette apparition dans la réalité de la vie , éteinte et cachée sous ces voiles plus épais don
75 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 24 mai. « Pétrouchka » et « Lâcheté » ou l’histoire vue par le ballet. »
divination rétrospective, Bakst qui possède l’intuition lucide de la vie moderne et de ses forces tumultueuses. 1. Chron
76 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 13 juin. Les ballets de Loïe Fuller. »
rbérée par le verre, sature cette envolée frémissante de voiles d’une vie colorée, insaisissable et passionnante. Dans ce t
77 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre III. Des mouvemens de la Danse par rapport aux actions humaines, suivant les préceptes des Egyptiens & des Grecs. » pp. 59-69
exercices des danses militaires, & pour les autres actions de la vie civile : ainsi le Balet leur servoit d’une espece
de représenter dans les cérémonies, ou dans les autres actions de la vie . C’est pour cela que les Princes & les person
78 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre deuxième — Chapitre II. Des Fêtes de la Cour de France, depuis 1560 jusqu’en l’année 1610 »
mit ainsi ce Prince malheureux sur un trône entouré de précipices. Sa vie ne fut qu’un long sommeil embelli quelquefois par
herine de Médicis qui le fit son Valet de chambre. D’Aubigné, dans sa Vie qui est à la tête du Baron de Foeneste, se préten
79 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — IV, comment je vins a paris » pp. 40-
fête de bienfaisance. Peu de temps auparavant s’était placé, dans ma vie , le prologue d’un incident pénible qui devait cau
illeures espérances et me mis assidûment au travail pour gagner notre vie . Mais j’étais désemparée et sans courage. Après u
80 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — V, mes débuts aux folies-bergère » pp. 50-
ête, le havre de grâce après le déchaînement furieux des orages de la vie . Et je pensais, sans modestie, que j’allais conqu
et je fus presque portée à ma loge. A partir de ce jour j’eus dans ma vie aventure sur aventure. Ce n’est que longtemps apr
81 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Pyrrhus et Polixène. Ballet tragique. » pp. 205-214
alheurs ; elle vole vers Pyrrhus, elle le conjure de mettre fin à une vie qui l’importune et lui paroît odieuse ; elle se j
désarme. Ce Prince au comble du désespoir veut lui-même s’arracher la vie  ; dans ce moment Polixène se jette à ses genoux ;
82 (1728) Trattato del ballo nobile di Giambattista Dufort « Trattato del Ballo Nobile di Giambattista Dufort — Trattato del Ballo Nobile — Capitolo X. Della Pirola [Pirouette] »
iro ed in otto mezzi quarti di giro. Si potrebbe anche suddividere in vie più piccole particelle: ma peroché ciò facendo, l
83 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « Aduertissement. » pp. 1-3
ois le suiect meriter vne meilleure plume que la mienne) n’eust de ma vie sorty des tenebres où ie l’auois confiné, si le t
84 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 2 juin. Le ballet cambodgien. »
nifications qui nous échappent pour les trois quarts. Il faudrait une vie entière, là-bas, pour pénétrer ce grimoire de for
85 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XVII. De la maniere de se conduire avec politesse dans les Bals reglez. » pp. 55-59
vient de la laisser passer devant vous, ce sont des attentions que la vie civile veut que l’on observe ; & lorsque vous
86 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre III » pp. 27-43
nvaincus qu’ils « enrichissent » un bas bleu. Les hommes passent leur vie à prier qu’on les trompe. Ce que l’on fait du res
que chacun est de cet avis. Elle a de beaux restes. Ç’a été toute sa vie ainsi. Quand elle avait seize ans, tout le monde
87 (1910) Dialogue sur la danse pp. 7-17
passe de toute littérature. C’est une merveille. C’est une joie de la vie . La Danseuse Alors, pourquoi voulez-vous que notr
? Vous allez me demander pourquoi ? La Danseuse Oui. Moi Parce que la vie même de l’art est soumise à une influence naturel
88 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre II. Division de la Danse Théâtrale »
de pas, qu’un froid composé de figures sans esprit, sans goût et sans vie . En suivant, au surplus, cette règle avec scrupul
89 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 18 décembre. Quinault, Rowe. »
e. Ici l’on danse. Mais que pourrait-on comparer à cette sensation de vie accélérée, intensifiée que nous causent les tripl
90 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 12 février. Pylade chez Roscius. »
vous affirmez votre humanité plus pure en dépassant les limites de la vie usuelle. Certes, la danse classique reste l’expre
91 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre V. Témoignages des Évêques dans leurs Instructions pastorales, des Catéchismes, et des Théologiens contre les Danses. » pp. 51-71
ier avec lui par une sérieuse pénitence et un véritable changement de vie , le saint prélat entre dans le détail des princip
nances qu’il avoit faites sur ce sujet. Enfin il est rapporté dans sa vie , que le 14 décembre 1665, et le 3 septembre 1667,
d’amende, et d’interdiction contre lesdits officiers. L’auteur de la vie de M. Vialart, après avoir rapporté ce fait mémor
faut éviter les danses. Une première raison, c’est que le temps de la vie présente n’est pas le temps de songer à se divert
92 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre VI. Objection : Il faut se récréer quelquefois. » pp. 179-187
qui les aime ? Et quoi de plus doux, pour un mari qui veut mener une vie honnête et chaste, que la compagnie de sa femme ?
ui disoient : Maître, à qui irons-nous ? Vous avez les paroles de la vie éternelle  ; mais encore ceux même qui étoient ve
93 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — La Mort d’Hercule. Ballet tragique. » pp. 157-168
resse à la sécourir cl à l’arracher d’un lien, qui, à son retour à la vie , ne pourroit que renouveller plus fortement ses d
i tente alternativement tous les moyens qui peuvent le délivrer de la vie . Scène XII et dernière. Le ciel s’entr’ouvr
94 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre premier — Chapitre II. Origine des Ballets »
cesse les palmes de la Pudeur, qu’elles avaient méritées pendant leur vie . Leur Danse noble et modeste fut adroitement coup
95 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre XII. Règles générales à observer dans les actions de Danse »
d’après des modèles que vous n’atteindrez jamais. Croyez toute votre vie aussi opiniâtrement qu’un Dervis Turc, qu’une pir
96 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre VIII. Objections : Plusieurs directeurs permettent la Danse. » pp. 202-205
avoit pas envoyés, l’engagèrent dans une entreprise qui lui coûta la vie . Après un tel exemple, est-il permis de se rassur
97 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VI. Ballade des dames du temps jadis. » pp. 88-
ci : — Citoyen, que me donneras-tu pour ma fête ? — Je te donnerai la vie , répondait froidement le farouche Montagnard. Ave
esseur d’une immense fortune et doué des plus vifs instincts de haute vie . Ce fut lui qui fit venir de Londres la première
nt, en effet, avec cette danseuse une liaison qui ne finit qu’avec sa vie . Mademoiselle Noblet étant allée faire un voyage
ans le couvent. Mais bientôt, sans doute, elle s’était dégoûtée de la vie ascétique ; elle avait regretté l’Opéra, la Tenta
: — Ce n’est pas moi qui vous offrirais jamais de l’argent ! C’est ma vie , ma vie tout entière que je serais heureux de vou
’est pas moi qui vous offrirais jamais de l’argent ! C’est ma vie, ma vie tout entière que je serais heureux de vous sacrif
98 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre IX. le voyag e en amérique  » pp. 320-364
témoin ; ce sont, en outre, les observations qu’elle put faire sur la vie américaine en général. Vers 1840 la situation des
grand uniforme et reçut Fanny Elssler. C’était la première fois de sa vie qu’elle visitait un navire de guerre et elle fut
nous concerter sur les moyens de protéger nos droits de citoyens, nos vies et nos biens contre les attentats infâmes d’un ra
es Américains sont de puantes âmes d’épiciers. Ils sont morts à toute vie intellectuelle, complètement morts. Le rossignol
encore qu’à la scène. On ne lui connaissait aucune liaison ; dans sa vie , que les journaux étalaient au public, le censeur
bravant la chaleur excessive, la neige et la tempête. Pour mener une vie pareille, il fallait une volonté qui fût d’acier
l’administration de l’Opéra. Décidément tout n’était pas rose dans la vie . 136. Elles ont été publiées, les unes à l’époq
99 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « X, les étoiles d’aujourd’hui. » pp. 204-
 — Arrivée à Paris. — Commencements difficiles. — Etudes. — Succès. —  Vie intérieure. — Pas d’histoire : — Julia Subra. — U
it son élève et la regardait déjà comme un fleuron de sa couronne. La vie était grave, sévère, presque dure. Il y avait là
langues étrangères, — y compris le flamand et le wallon, — et que sa vie est remplie par les occupations d’une femme de go
100 (1823) De l’art de la danse , considéré dans ses vrais rapports avec l’éducation de la jeunesse (3e éd.) « Introduction. » pp. -
t, et perfectionner un art qui a fait l’occupation et le charme de ma vie tout entière. Cet ouvrage sera encore utile, je l
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