s. A la représentation d’une pièce écrite, la sensibilité de chaque
spectateur
en reçoit une force et une intensité proportionné
plus ou moins grande disposition à être émû ; de sorte que depuis le
spectateur
le moins sensible jusqu’à celui que l’est le plus
l se trouve une foule de nuances dont chacune est propre à chacun des
spectateurs
, il doit arriver de là une chose qui me paroit to
us ou au dessous de la mesure de sensibilité du plus grand nombre des
spectateurs
. L’homme froid, et peu susceptible d’émotion, doi
l’expression de l’auteur exagerée et même gigantesque, tandis que le
spectateur
facile à être émû et même a être exalté, doit tro
ssions du poète se trouvent rarement à l’unisson de la sensibilité du
spectateur
; à moins que l’on ne suppose que le charme de la
ins que l’on ne suppose que le charme de la diction ne mette tous les
spectateurs
au même unisson ; effet que j’ai de la peine à me
ation et les sentimens de chaque personnage ; et elle laisse à chaque
spectateur
le soin de lui prêter un dialogue qui est d’autan
et ferme, Et ce beau Divertissement Agréa d’autant plus vraiment Aux
Spectateurs
et Spectatrices Que le Temps, sujet aux Caprices,
e beau Divertissement Agréa d’autant plus vraiment Aux Spectateurs et
Spectatrices
Que le Temps, sujet aux Caprices, Alors plus comp
t pas non plus aimer à voir danser les autres. Prendre plaisir à être
spectateur
ou spectatrice des danses, c’est leur donner une
aimer à voir danser les autres. Prendre plaisir à être spectateur ou
spectatrice
des danses, c’est leur donner une sorte d’approba
monde, qu’ils n’ajoutent pas une seconde faute d’être ou parties, ou
spectateurs
des actions qu’ils doivent condamner. Mais ce ser
orsqu’il se fait des danses dans leurs paroisses, en sont tranquilles
spectateurs
dans le lieu même de l’assemblée ? Quel doute qu’
porté à justifier, quelque mauvais qu’il soit ? Un curé qui se rendra
spectateur
des danses qui se font dans sa paroisse, aura-t-i
r douloureusement une souris. J’ai partagé avec une foule immense de
spectateurs
, le désagrément de ne rien voir, de ne rien disti
lier l’étendue du local, de ne point combiner les distances entre les
spectateurs
et les objets qu’on doit leur présenter ? n’est-i
yer leur magie enchanteresse, et transporter, par leur puissance, les
spectateurs
dans des règions célestes. Tel est leur empire, l
même distinguer les grands hommes, auteurs, acteurs, et devenus seuls
spectateurs
de cette sublime création. Tels sont les résultat
dissipe. Il y a plusieurs moyens très simples de dérober aux yeux du
spectateur
ces vilaines cordes, qui seules changent en spect
grande beauté, si on y faisait servir la lumière à rendre aux yeux du
spectateur
les diverses teintes du jour naturel. Dans la rep
ble de sa composition, représenter le lieu de la scène et arracher le
spectateur
d’un local réel, pour le transporter dans un loca
ion que de peindre mécaniquement les locaux, pour établir aux yeux du
spectateur
le lieu où se passe la scène. Ce qui nous reste d
ille moyens fréquents d’embellir son spectacle, d’occuper les yeux du
spectateur
, de préparer l’illusion. Ainsi à la belle archite
des déserts arides, des rochers escarpés, des antres redoutables. Le
spectateur
effrayé sera alors agréablement surpris de voir u
hines et en décorations des beautés nouvelles, capables d’étonner les
spectateurs
et de rajeunir les anciens ouvrages. Qu’on juge p
es temps de la manœuvre, les contrastes nécessaires pour attacher les
spectateurs
, l’ordre, l’enchaînement, les gradations, toutes
ésentation d’une action suivie. Chaque œuvre dramatique a le sien. Le
Spectateur
est attaché, ou par le cœur, ou par l’esprit à la
un mot, d’une pareille action demeureraient gravées dans l’esprit du
Spectateur
, échaufferaient son âme par degrés, et lui feraie
rmées des trois caractères en usage, ne laissèrent rien à désirer aux
Spectateurs
. Il ne fut plus question, que de pas, de mouvemen
u’ils avaient à remplir. Ils devaient peindre sans cesse aux yeux des
Spectateurs
. Leurs mouvements, leurs pieds, leurs mains, leur
éloquent. Pylade dans toutes ses Tragédies, arrachait des larmes aux
Spectateurs
les moins sensibles. Les pleurs, les sanglots int
vérité de son exécution causaient de l’étonnement, asservissaient les
Spectateurs
, les entraînaient jusqu’au respect ; mais il étai
ui caractérisait l’action qu’il avait à peindre, faisait murmurer les
Spectateurs
. Fous, leur cria-t-il en s’approchant des bords d
circonspect en présence du Peuple. Ses flèches lancées au milieu des
spectateurs
, en blessèrent quelques-uns, en effrayèrent plusi
caractère si expressif, qu’elle porta l’effroi dans l’âme de tous les
Spectateurs
. L’Aréopage frémit d’horreur et d’épouvante. Des
es proportions, il s’élevait aussitôt un murmure général, et tous les
Spectateurs
lui adressaient des compliments ironiques sur sa
e est de plaire. 79. Dans les représentations d’Ajax en fureur, les
Spectateurs
furieux comme l’Acteur qui représentait ce héros,
t se peut-il, me suis-je dit vingt fois, qu’un nombre considérable de
Spectateurs
devienne bons Juges des Ouvrages d’esprit, tandis
uvrages d’esprit, tandis qu’il n’y a peut-être pas trois de ces mêmes
Spectateurs
en état d’écrire ? Cette singularité, à laquelle
pas lui nous rebute, nous fatigue ? Il me semble encore que quelques
Spectateurs
délicats suffisent pour éclairer tous ceux qui le
Poétique. Il s’ensuit aussi que le Lecteur d’un Ouvrage, & que le
Spectateur
d’un Drame, se trompent en regardant leur jugemen
ges d’autrui. Les seuls applaudissemens que j’envie, ce sont ceux des
Spectateurs
rassemblés au Théâtre du sieur Nicolet. Plutôt qu
ec un applaudissement presque unanime135 ; parce que les lumières des
Spectateurs
sur le genre et sur tous les Arts qu’on y avait r
ont subsisté dans l’Opéra Français, pendant que les connaissances des
Spectateurs
se sont accrues. Le charme, qui cachait les défau
D’un Ballet si rare et si beau, Et dont le genre est si nouveau, Que
Spectateurs
et Spectatrices Admirèrent ses artifices. Un Th
rare et si beau, Et dont le genre est si nouveau, Que Spectateurs et
Spectatrices
Admirèrent ses artifices. Un Théâtre des mieux
Y fut dansé, le dernier jour, Avec une Pompe éclatante, Qui tous les
Spectateurs
enchante. Lorsque le Détail, j’en saurai, Le Lect
peuple ou pour le peuple. S’il peut en être tout à la fois acteur et
spectateur
? Si l’on s’est formé une idée bien juste des fêt
elles ne prendroient pas un caractère de farce aux yeux de semblables
spectateurs
? Les gens qui courent à celles de Nicolet, goute
qu’au revenu public. Colbert donnoit des fêtes qui, en attirant des
spectateurs
de toutes les parties de l’Europe, apportoient be
plus moraux et plus galants, Cette Action accompagnèrent Et tous les
Spectateurs
charmèrent.
, Où maint Prud’homme fut semon, Une Histoire représentèrent, Que les
Spectateurs
écoutèrent Avec beaucoup d’attention, Et, même, d
Gens remarquables, Témoins de ces plaisirs aimables, Avec les autres
spectateurs
En furent les admirateurs, Attentivement écoutère
et si burlesque, Et dont Baptiste était Auteur, Que, sans doute, tout
spectateur
En eut la rate épanouie, Tant par les yeux que pa
exercice, le charme qui en résultait pour les Exécutants et pour les
Spectateurs
, redoubla la passion qu’on avoir déjà pour ce gen
devint un spectacle animé, dont tous les Citoyens étaient Acteurs et
Spectateurs
tour à tour. Ce ne furent plus les seuls Prêtres
alante, Qui me parut toute charmante, Et de laquelle, à mon avis, Les
Spectateurs
furent ravis, Fut jouée avec excellence Devant ce
alement connues ; elles servoient, pour ainsi dire, de programme, aux
spectateurs
, qui, les ayant gravées dans la mémoire, suivoien
tableau de son effet, parce que rien n’étoit en opposition, l’œil du
spectateur
fatigué ne distinguoit aucune forme. Cette multit
tés et les Muses, qui étant au dessous d’eux, sont plus rapprochés du
spectateur
? si pour faire illusion, le peintre se soumet au
ration représentoit une forêt, dont les routes étoient parallelles au
spectateur
. Un pont terminoit le tableau, en laissant voir d
tailles de la première classe traversoient la route la plus proche du
spectateur
; celles de la seconde les remplaçoient en parcou
s les forces capables de séduire, d’emouvoir, et de faire illusion au
spectateur
. Je suis, etc. 1. Ce ballet a été depuis donné
alement connues ; elles servoient, pour ainsi dire, de Programmes aux
Spectateurs
, qui les ayant gravées dans la mémoire suivoient
Tableau de son effet, parce que rien n’étoit en opposition. L’œil du
Spectateur
fatigué ne distinguoit aucune forme ; cette multi
és & les Muses qui étant au-dessous d’eux sont plus rapprochés du
Spectateur
. Si pour faire illusion, le Peintre se soumet aux
oration représentoit une Forêt, dont les routes étoient paralleles au
Spectateur
. Un Pont terminoit le Tableau, en laissant voir d
tailles de la premiere classe traversoient la route la plus proche du
Spectateur
; celles de la seconde les remplaçoient en parcou
les forces capables de séduire, d’émouvoir & de faire illusion au
Spectateur
. Je suis, &c. 2. Ce Ballet a été donné à P
ux devoit rendre étoit écrite. Cette précaution utile, qui mettoit le
spectateur
au fait de l’idée et de l’exécution imparfaite du
e, est une suite d’effets répétés, d’autant plus désagréables pour le
spectateur
, qu’il souffre lui-même du travail pénible et for
mis en usage au défaut de l’expression des danseurs, pour avertir le
spectateur
de ce qu’on alloit représenter ; preuve très clai
ent d’autant plus agréables qu’elles étoient diversifiées, que chaque
spectateur
pouvoit y savourer ce qui étoit relatif à son goû
anse, appartiennent à ce genre ; le danseur doit fixer l’attention du
spectateur
par la beauté du dessin, par la correction de ses
’il ne se livre pas, par trop de complaisance, à plaire à d’ignorants
spectateurs
. Ce serait pourtant à l’artiste qu’il appartiendr
ue les jouissances que cette danse peut promettre, sont inconnues aux
spectateurs
d’aujourd’hui. 65. On voit par là que l’exécuti
moins fait cependant un contre-sens insupportable aux yeux du peu de
Spectateurs
qui connaissent le prix de l’ensemble. 2°. S’il y
ens. 143. Quelques Connaisseurs pensent le contraire. Le général des
Spectateurs
, tous les Danseurs subalternes, le peuple de l’Op
vif, ou par quelque événement adroitement amené, on fait connaître au
Spectateur
le sujet qu’on va retracer à ses yeux, le caractè
e d’embarras dans le jeu des personnages qui intrigue la curiosité du
Spectateur
, à qui la manière dont on pourra le débrouiller e
nette, Et, mêmement, assez brunette, A toujours enchanté les yeux Des
spectateurs
jeunes et vieux ; Et, sans parler par complaisanc
que les faire reconnaître ; et tous le monde sait l’indifférence des
Spectateurs
pour des Personnages inconnus. Quand je parle d’ê
rois que ce genre est le dernier de tous. Il ne peut exciter dans les
Spectateurs
qu’un étonnement mêlé de crainte, en voyant leurs
même le plus souvent dansait seul, elle ne pouvait alors affecter le
Spectateur
que très médiocrement, en faisant seulement éprou
qu’il veut représenter, qu’il éprouve enfin et qu’il fasse sentir aux
Spectateurs
ces frémissements intérieurs, qui sont le langage
devoit rendre étoient écrites. Cette précaution utile qui mettoit le
Spectateur
au fait de l’idée & de l’exécution imparfaite
e est une suite d’efforts répétés, d’autant plus désagréables pour le
Spectateur
qu’il souffre lui-même du travail pénible & f
mis en usage au défaut de l’expression des Danseurs, pour avertir le
Spectateur
de ce qu’on alloit représenter ; preuve très-clai
nt d’autant plus agréables qu’elles étoient diversifiées ; que chaque
Spectateur
pouvoit y savourer ce qui étoit relatif à son goû
irent cette Assemblée, Qui ne fut nullement troublée, Et les glorieux
Spectateurs
, De cet Ouvrage admirateurs, Sortirent de la Comp
les Oreilles, Quoi que le beau Sexe enchanteur, Qui plaît le plus au
Spectateur
, Et qui fait qu’on est Idolâtre, La plupart du Te
ée, et de la qu’elle il seroit très avantageux de se passer, prive le
spectateur
des charmes de la scène, des effets des décoratio
e du cadre. L’architecte doit s’occuper encore de la conservation des
spectateurs
et des acteurs ; en s’appliquant sérieusement à c
olue nécessité. Dans un incendie égal à celui de l’opéra une foule de
spectateurs
prit la fuite avec précipitation ; plusieurs d’en
e avec facilité et quelle soit propagée dans la partie occupée par le
spectateur
. Une précaution essentielle et qu’il est bien inc
nt réfléchi sur la partie du théatre, l’architecte doit s’occuper des
spectateurs
. Il faut comme je l’ai dit plus haut, qu’ils soie
les circonstances, ne doivent être ni trop près, ni trop éloignés du
spectateur
; l’acteur doit être, pour ainsi dire, le point c
’optique. Un autre objet au quel on n’a jamais réfléchi, c’est que le
spectateur
dans quelque place que ce soit ne doit point voir
u peintre, détruisent le mérite de sa composition et privent enfin le
spectateur
d’une des parties enchanteresses de la scène. Voi
e théatre, une action dont dépende le dénouement ; si par exemple, le
spectateur
touché de la situation malheureuse d’Oreste, prêt
ciables aux charmes de la représentation et aussi fatigantes pour les
spectateurs
que pour les acteurs, de toutes les manières de d
urieux des deux publics de 1913 à l’approbation bénigne et blasée des
spectateurs
actuels ! La conception de Nicolas Rœrich, auteur
tte hystérie primitive, terriblement grotesque, captive et accable le
spectateur
désemparé… Tels, les souvenirs ineffaçables de la
avait été louée par les étudiants. Lorsque j’arrivai en scène chaque
spectateur
me jeta un bouquet de violettes. Il fallut cinq m
t moi, dans la complète obscurité. Le fracas des applaudissements des
spectateurs
devint alors, en pleine nuit, quelque chose de fa
ne impératrice. Je me souviens que la Patti était au premier rang des
spectateurs
. Lorsque je parus devant cette assistance choisie
yen aussi sûr que l’oreille, de faire passer l’émotion dans l’âme des
Spectateurs
. Les Grecs vivaient sous un gouvernement populair
ien d’étranger ne pouvait l’aider à frapper, à séduire, à captiver le
Spectateur
. Oserait-on le dire ? une des bonnes tragédies de
era toujours l’âme de la belle Poésie, serait souffert encore par des
Spectateurs
instruits, et sur un Théâtre qu’il voulait consac
atre heures. 125. Quelle salle serait assez grande pour contenir les
spectateurs
, si notre opéra, tel qu’il est, n’était représent
ctacle, quelques-uns de leur troupe alloient faire la quête parmi les
spectateurs
, qui mettoient ce qu’ils vouloient dans la tireli
ls alloient commencer leurs Jeux pour la premiere fois ; aussitôt les
spectateurs
qui étoient venus pour voir la premiere représent
r la corde, quoique tendue de haut en bas. Je puis dire aussi que les
spectateurs
ne le regardoient qu’en tremblant pour sa vie, co
oit seule une Sarabande avec tant de grace, qu’elle charmoit tous les
spectateurs
; ensuite elle demandoit des épées de longueur au
que l’on regardoit avec admiration, & qui faisoient trembler les
spectateurs
, qui ne sçavent pas qu’ils mâchent d’une racine q
aveur. — Ceux qui s’y glissent. — Rolland le contrôleur en chef et un
spectateur
gratis. I Le public des Délassements est un
ra revendre leur loge. C’est un double bénéfice. VIII Parmi les
spectateurs
se glissent quelquefois des vaudevillistes et des
s en même temps si douces et si vives. Elle plongeait quelquefois les
Spectateurs
dans une espèce de ravissement qui allait jusqu’à
tie mécanique de l’Art. Elle semble suffire, en effet, aux désirs des
Spectateurs
auxquels ils ont intérêt de plaire. À Rome, ils a
e charme du moment a prévalu cette fois sur la justesse ordinaire des
Spectateurs
; et tout Paris n’a applaudi dans cette occasion
ause une émotion si vive, lorsqu’elle est habilement exécutée, que le
Spectateur
le plus éclairé est plus en état d’examiner, et n
c’est tout dire. Les Actrices et les Acteurs Ravirent leurs grands
Spectateurs
, Et cette merveilleuse Troupe N’eut jamais tant d
pas compassés, mais par une expression vive et animée, qui tienne le
spectateur
toujours attentif au sujet que les acteurs précéd
estes doivent être aussi vrais et aussi naturels qu’expressifs. Si le
spectateur
éclairé ne démêle point, au premier coup-d’œil, l
d’histoire dont il a fait choix ne se retrace pas à l’imagination du
spectateur
avec promptitude, la distribution est défectueuse
Fables les impressions prodigieuses que ces Ballets faisaient sur les
Spectateurs
. L’étonnement augmente encore lorsqu’on considère
orps en cadence au son des instruments, et de rendre intelligible aux
Spectateurs
ce qu’on veut représenter, par des gestes, des si
impossible. Mais d’ailleurs par quel art pourrions-nous expliquer aux
Spectateurs
, je ne dis pas l’intérêt que chacun des personnag
nt le Ballet de Sémiramis. Je crois n’avoir rien laissé à désirer aux
Spectateurs
pour l’intelligence de l’Action, et cependant ell
43
Nougaret, Pierre-Jean-Baptiste.
(1775)
La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales]
«
Traité du geste,
Contenant la maniere de représenter les Pièces de Théatre, à l’aîde des bras & des jambes, pour la commodité des Acteurs nazillans, begayans, gasconnans ; &c. &c. & offrant, en outre, une excellente Méthode aux gens mariés, pour se quereller dans leur ménage, sans faire de bruit. »
pp. 49-60
n’est-il pas vrai que si les Acteurs ne jouaient que par signes, les
Spectateurs
ne seraient plus ennuyés, dégoûtés, révoltés par
, tandis qu’ils les rendraient à l’aîde de différens signes, ceux des
Spectateurs
, qui voudraient en prendre la peine, liraient le
ent peu leurs intérêts, puisqu’il n’y a rien qui flatte tant l’œil du
Spectateur
que l’aspect d’une jolie main, & la blancheur
vec affectation sur le bord du Théâtre, ravir, enthousiasmer tous les
Spectateurs
. Mais je renvoie cette importante matière à l’Ouv
n, faite pour les yeux, dont on rendait l’intelligence plus aisée aux
Spectateurs
par le moyen de la Musique qui variait ses sons,
mime. [8] La Danse n’a pas de Récits. Nous nepouvons pas raconter aux
Spectateurs
qu’un Héros a été tué ou qu’il s’est donné la mor
de leurs succès se battaient, s’égorgeaient derrière le théâtre. Les
Spectateurs
échauffés de la représentation prenaient parti, e
pouvait plus voir sur des Théâtres publics. La familiarité entre les
Spectateurs
et les Danseurs devint chaque jour plus grande. I
e élégante se laisse — chose peu commune — aisément déchiffrer par le
spectateur
, est un poème badin et lyrique d’une capiteuse, d
arionneau, Péricat, Baron campent quelques figures de comédiens et de
spectateurs
bien dessinées. Mais l’entrée de Mlle Zambelli ef
e et possédera tout le charme de son art qui consiste à intéresser le
spectateur
, en lui faisant éprouver de douces émotions et en
vous enchanterez les yeux. Soyez léger le plus que vous pourrez ; le
spectateur
veut trouver dans un danseur quelque chose d’aéri
un des charmes de la nature ; et vous ne pouvez plaire longtemps aux
spectateurs
qu’en variant vos compositions. » Dauberval.
ulte de l’harmonie et de l’intelligence de ces deux arts, enchaîne le
spectateur
, et lui fait éprouver ce que la volupté a de plus
’âme et des expressions tout ce que la danse ne peut dire aux yeux du
spectateur
(J.-J. Rousseau, Dict. de Musique). La pantomi
malgré sa faiblesse, a paru suffisante dans les premiers temps à des
Spectateurs
que l’habitude n’avait pas encore instruits. Elle
ui exécutaient ne fussent pas contents d’eux-mêmes en voyant tous les
Spectateurs
satisfaits ? Mais le moyen aussi que l’Art parvîn
on, est toujours sa règle ; mais l’effet tel qu’il est produit sur le
Spectateur
, peut avoir deux causes, le dessein et l’exécutio
étoit présent, il s’en suit qu’il est certain qu’il suffit d’en être
spectateur
et d’y prendre part, pour être condamné au feu de
es armes lui tombent des mains, sans autre motif apparent aux yeux du
spectateur
. Suffit-il de danser pour enchaîner la valeur d’u
s moyens plus forts d’étonner, d’ébranler, de séduire, de troubler le
spectateur
. Voyez Féerie, Magie [Article de Polier de Botten
ivertissement isolé et de mauvais goût, est de varier l’amusement des
spectateurs
, souvent de donner le temps aux acteurs de change
ue de génie dans celui qui y a recours, et le défaut de goût dans les
spectateurs
qui s’en amusent. Les Grecs avaient des entractes
es ; il faut que l’action qu’on veut représenter se passe aux yeux du
spectateur
, comme si elle était véritable. Quant à sa durée,
n récit, c’est qu’on a toujours dit qu’une Pièce de Théâtre avait des
Spectateurs
, & non des Auditeurs : preuve sans réplique q
situations rapides qui parlent aux yeux, & mettent à l’instant le
Spectateur
au fait, elles sont l’ouvrage d’hommes de goût, q
doutez de mon cœur. Passons maintenant à une autre Pièce. Comme les
Spectateurs
sont violemment agités, lorsque Warvick s’arrête
son manteau6. » Que ce silence & ce geste sont expressifs ! Les
Spectateurs
émus, agités, en concluent que le grand Timoléon,
entation privée de cette vérité qui en impose, ne pourra entraîner le
spectateur
à l’illusion ; elle ne produira pour lui qu’une s
elle, à procurer à l’oeil le plaisir de l’illusion, et transporter le
spectateur
par le prestige des beaux arts, dans le climat et
emple du soleil ; il choisira à coup sur l’ordre Corinthien. Voilà le
spectateur
chez lui par l’inéptie de l’artiste : et l’homme
ts de la Danse amusent également et le Danseur qui les exécute, et le
Spectateur
qui suit des yeux le tableau vivant dont il est f
, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au
spectateur
, qui le transporte, en un instant, dans le lieu,
du théâtre, et l’exécution ne produit alors d’autre sensation sur le
spectateur
, que celle de l’ennui qu’elle traîne après elle.
que le devoir d’un acteur pantomime est de faire passer dans l’âme du
spectateur
par l’expréssion vraie de ses mouvemens, de ses g
ion, ces accens, et ce cri de la nature qui font couler les larmes du
spectateur
, et le transporte dans les illusions les plus dou
, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au
Spectateur
, qui le transporte en un instant, dans le lieu où
théatre, & l’exécution ne produit alors d’autre sensation sur le
spectateur
, que le froid qu’elle traîne après elle. J’ai vu,
s Tragedies Lyriques qui font encore l’admiration & le charme des
Spectateurs
. On vit sur les Theatres de Paris ce nouveau genr
se. Il fit pendant plusieurs années le plaisir & l’admiration des
spectateurs
, ses talents furent récompensez par l’honneur qu’
andes choses, qu’il voyait, qu’il pesait, qu’il comparait en Roi. Les
Spectateurs
frappés de la justesse, de la dignité, de l’énerg
e Zambelli ne survient qu’à la fin du spectacle, quand l’attention du
spectateur
est lassée par mainte longueur. Or la diction de
uleurs les plus essentielles ? comment fera-t-il passer dans l’ame du
spectateur
les mouvemens qui agitent la sienne, s’il s’en ôt
urront-elles se montrer et percer le voile que l’artiste met entre le
spectateur
et lui ? parviendra-t-il à répandre sur un seul d
à cet art grossier qui détruit l’illusion, et affoiblit le plaisir du
spectateur
. Les caractères que je viens de vous nommer sont
entes ; et, si j’ose m’exprimer ainsi, il arrachoit les entrailles du
spectateur
, il déchiroit son cœur, il perçoit son âme, et lu
oins bien dessinés, si la tête n’a plus cet agrément qui séduisoit le
spectateur
, c’est qu’il grandit, que ses membres en s’alonge
il falloit donc de vastes enceintes pour contenir un nombre infini de
spectateurs
qui n’auroient point trouvé le plaisir qu’ils ven
pèce de cornet ou de porte-voix, qui portoit les sons avec fracas aux
spectateurs
les plus éloignés ; ils furent incrustés d’airain
uleurs les plus essentielles ? Comment fera-t-il passer dans l’ame du
Spectateur
les mouvements qui agitent la sienne, s’il s’en ô
t - elles se montrer & percer le voile que l’Artiste met entre le
spectateur
& lui ? Parviendra-t-il à répandre sur un seu
Art grossier qui détruit l’illusion & qui affoiblit le plaisir du
Spectateur
. Les caracteres que je viens de vous nommer sont
lentes, & si j’ose m’exprimer ainsi, il arrache les entrailles du
Spectateur
, il déchire son cœur, il perce son ame, & lui
oins bien dessinés, si sa tête n’a plus cet agrément qui séduisoit le
Spectateur
, c’est qu’il grandit, que ses membres en s’allong
il falloit donc de vastes enceintes pour contenir un nombre infini de
Spectateurs
, qui n’auroient point trouvé le plaisir qu’ils ve
pece de cornet ou de porte-voix, qui portoit les sons avec fracas aux
Spectateurs
les plus éloignés ; ils furent incrustés d’airain
fixer par là les objets que devaient embrasser les Arts, le goût des
Spectateurs
, et le but des Artistes. Un mot qui sortait de la
s compassés, mais par une expression vive & animée, qui tienne le
Spectateur
toujours attentif au sujet que les Acteurs précéd
es doivent être aussi vrais & aussi naturels qu’expressifs. Si le
Spectateur
éclairé ne démêle point au premier coup d’œil, l’
d, l’une de ces jeunes filles, dis-je, aura dû attirer l’attention du
spectateur
clairvoyant. C’est une blonde au visage charmant
’œuvre ? Celle-ci ne s’en trouve-t-elle pas endolorie, amoindrie ? Le
spectateur
ne se sent-il pas frustré, par la réalisation scé
, qu’ils ont encore, et dont ils ne se déferont jamais, parce que les
spectateurs
ont eu la bonté de s’y faire. Les étrangers cepen
x ; je vois un lieu orné de tout ce qui peut flatter les regards d’un
spectateur
avide ; le jour qui l’éclaire est celui que j’ima
tresens, quand il y est une fois amené, a tout le temps d’assommer le
spectateur
. On a déjà dit, en parlant de la danse, que les t
re même désagréables : mais leur feu rapide échauffe, émeut, ravit le
spectateur
; ils sont l’ouvrage du désordre de l’âme ; elle
e théâtre lyrique une jeune actrice qui aurait peut-être distrait les
spectateurs
de ce défaut, si sa voix avait secondé son talent
rmine pour l’ordinaire le dernier divertissement, afin de renvoyer le
spectateur
sur un morceau de gaieté. (B) Courante — avec
ages alors sont trop rapides pour qu’ils pussent être aperçus par les
spectateurs
. Les excellents danseurs se bornent pour l’ordina
ions tragiques et comiques. Les places immenses où s’assemblaient les
spectateurs
, formaient de si grands éloignements, qu’on n’aur
es et de la physionomie, nos sentimens et nos passions dans l’ame des
spectateurs
. L’action n’est donc autre chose que la pantomime
communique avec rapidité, qui embrâse en un instant l’imagination des
spectateurs
, qui ébranle leur ame et qui ouvre leur cœur à la
-la-fois, et qu’elles parlent avec autant d’énergie que de vérité. Le
spectateur
se mettra-t-il à la place de l’acteur, si celui-c
; de la physionomie, nos sentiments & nos passions dans l’ame des
Spectateurs
. L’action n’est donc autre chose que la Pantomime
mmunique avec rapidité, qui embrase dans un instant l’imagination des
Spectateurs
, qui ébranle leur ame, & qui force leur cœur
fois, & qu’elles parlent avec autant d’énergie que de vérité. Le
Spectateur
se mettra-t-il à la place de l’Acteur, si celui-c
gard soit aimable. [2] Le danseur, pour se rendre agréable à l’œil du
spectateur
, doit toujours, sans affectation maniérée cependa
e et l’amour dans le cœur d’un peuple innombrable qui en avait été le
spectateur
. Selon les Livres sacrés des Égyptiens, le Bœuf A
te de la ligne est d’une précision si délicate et si discrète, que le
spectateur
ne se doute pas des difficultés vaincues. Les bon
ser, des mouvements qui agissent directement, par eux-mêmes, sur tout
spectateur
clairvoyant. Les deux variations suivent, et voil
lassements. — L’entente cordiale qui existe entre les actrices et les
spectateurs
. — Les conversations des loges à la scène. — Les
order sans faiblir le sujet périlleux des relations entre actrices et
spectateurs
. En vain je voudrais le dissimuler, ces relations
e au doux, du plaisant au sévère ! Acteur toujours nouveau, chéri des
spectateurs
, Il trouve en chacun d’eux autant d’admirateurs.
e sur le théâtre un agréable auteur Qui, sans se diffamer aux yeux du
spectateur
, Plaît par la raison seule, et jamais ne la choqu
e sur le théâtre un élégant danseur Qui, sans se diffamer aux yeux du
spectateur
, Plaît par la grace seule, et jamais ne la choque
Chant III, vers Vos froids raisonnemens ne feront qu’attiédir Un
spectateur
toujours paresseux d’applaudir. &c. La nat
humilie ; &c… Par d’inutiles Pas n’allez point attiédir7 Un
spectateur
toujours paresseux d’applaudir. Imitez la natu
sion pour que l’œil et l’oreille soient frappés en même temps, que le
spectateur
ne sache laquelle de la musique ou de la Danse ob
écouvert, en 1766. Cette nouveauté déplut à la plus grande partie des
spectateurs
: cependant on s’y accoutuma, au point que deux a
aint-Honoré en 1763. Mais on avait conservé la partie qui servait aux
spectateurs
, laquelle était très-remarquable, par les sculptu
eaux spectacles en Danse qu’on ait vus en Europe. 16. La foule des
spectateurs
aime qu’on l’étonne. Les pirouettes ont succédé a
dont on danse sur nos théâtres est très-fautive à cet égard, &c.
Spectateur
Anglais, tome 5, discours xii, édition de 1731.
j’aie vue. Mais au théâtre, beaucoup de ces gestes seraient nuls, les
spectateurs
ne sachant pas ce langage. Chez les Romains, où l
la pantomime s’est soutenu avec succès pendant plusieurs siècles, les
spectateurs
connaissaient le langage des mains des pantomimes
ormées de trois caractères en usage, ne laissèrent rien à desirer aux
spectateurs
. Il ne fut plus question que de pas de mouvemens,
n elles. Tout est suggéré, rien n’est réalisé, C’est l’imagination du
spectateur
qui crée, stimulée par la magie de l’archet. À la
crire avec exactitude les merveilles chorégraphiques dont il était le
spectateur
assidu, il peut sembler présomptueux de tenter l’
ndre à émouvoir non seulement les sens, mais aussi les sentiments des
spectateurs
, que tous leurs gestes devaient être expressifs e
la pantomime. La harangue muette de Coriolan fut entendue de tous les
spectateurs
et de ceux-là mêmes qui ne suivaient pas l’action
l’épisode de danse, de l’inévitable pas de deux ou du solo auquel les
spectateurs
sont habitués et qu’exigent les directeurs de thé
re en sorte que les danseurs se présentaient de flanc aux regards des
spectateurs
. L’intrigue passionnée bouleversa tous les assist
ence du décor du 5e acte, représentant l’Empyrée, pour intéresser les
spectateurs
. À la fin, les Titans sont foudroyés et l’on assi
chimiste, il tarit les larmes qui couloient encore ; il entraîne les
spectateurs
à la joye, et les éclats de rire succèdent bientô
cuteurs disoient, il en faisoit son profit, mais ne mettoit jamais le
spectateur
dans la confidence ; il savoit que l’à parte est
’art s’efforce envain de vouloir imiter, et qui portoit dans l’âme du
spectateur
, l’effroi, l’épouvante, la douleur et l’admiratio
l’ensemble grandiose d’une ovation sincère et spontanée. De nombreux
spectateurs
, pareils aux enfants qui dédaignent et brisent le
r. Elle avait été blessée au vif par les regards sarcastiques que les
spectateurs
de la Tempête lui avaient décochés le premier soi
que, la claque ayant été supprimée pour la circonstance, ce sont les
spectateurs
payants qui auraient seuls applaudi, et, comparan
génies et de monstres. La Tempête, comme la Sylphide, transportait le
spectateur
en pleine fantaisie. On donnait à Fanny un rôle d
t de sa sœur et par la sympathie que lui témoignèrent à elle-même les
spectateurs
touchés d’une telle abnégation. Un autre spectacl
lorence. Le charme de ce premier essai, l’éloge qu’en firent tous les
Spectateurs
, l’éclat qu’il fit en Italie engagèrent bientôt R
ement leste, détacha l’une de ses jarretières qu’elle lança parmi les
spectateurs
avec des œillades enflammées. La danse s’encanail
nt à se confondre dans la foule, et par ce moyen dérober aux yeux des
spectateurs
leurs défauts et leurs gaucheries. Nous le disons
londes Tresses. Apollon, avec les neuf Sœurs, Qui plaisent fort aux
Spectateurs
, Bacchus, de même, avec sa suite, À faire Brindes
effet produit fut immense : les acteurs sur le théâtre, les illustres
spectateurs
dans la salle, tout le monde pleurait. Mademoisel
avril 1768.) La même chroniqueur ajoute, le 28 juin suivant : « Les
spectateurs
de l’Opéra souffrent impatiemment de l’absence de
e leurs copieuses libations. On ne les en acclama pas moins, — et les
spectateurs
se retirèrent triomphants, et, ajoute un contempo
igea que l’on descendît assez le rideau pour qu’il fût impossible aux
spectateurs
de voir autre chose que le travail de ses jambes,
l aiguillon qui enflammait le courage, et qui excitait dans l’âme des
Spectateurs
un propos délibéré, et une ardente volonté de fai
espace le réseau enchevêtré des lignes idéales ne sauraient lasser le
spectateur
. La beauté tectonique de ses poses, leur agenceme
inement, leur Entrée De tant de grâces illustrée, Du grand nombre des
spectateurs
Fit presque autant d’admirateurs. Ô Chers Lecte
nt leurs temps avec plus de vitesse que nous, qui ne dérobant rien au
spectateur
, sommes obligés de le battre tendus, et de les fa
ls la critique va se briser, et des titres puissans à l’indulgence du
spectateur
, dont l’imagination substitue au plaisir qu’il n’
est une fièvre de l’esprit. Il est bouillant, emporté, exclusif. Les
Spectateurs
qui étaient enchantés de Pylade, écoutaient avec
rmes de l’enthousiasme américain au théâtre. — Harangues de Fanny aux
spectateurs
. — Honneurs officiels ; Fanny au Congrès à Washin
Figurez-vous donc ma surprise, en recevant un soir la carte d’un des
spectateurs
, avec ces mots écrits au crayon : « Eh bien, ma
choisissant un genre remuant, actif, qui ne laissoit pas le temps aux
spectateurs
de l’anatomiser et de s’appercevoir de ses défaut
ment nouveau, elle se met en devoir de le répéter devant un cercle de
spectateurs
privilégiés dont l’accueil lui donnera la mesure
e menace alors de ne point danser. La discussion s’envenime. Certains
spectateurs
prennent parti pour le chorégraphe ; d’autres, en
uverture, puis la toile du fond se lève, montrant une salle garnie de
spectateurs
et splendidement illuminée. — Le corps de ballet
pplaudissement ; tous les bravos sont pour sa rivale, — tous ceux des
spectateurs
imaginaires, bien entendu, car Florinde, c’est Fa
e de goût et de charme que déploie Mlle Fanny ont séduit, captivé les
spectateurs
jusque-là qu’ils ont cru voir une pièce où il n’y
le grand air d’Edgardo avec un pathétique qui arracha des larmes aux
spectatrices
. Le Concert à la cour réussit moins bien. Quant a
de zèle. Au lieu de se contenter d’applaudir, ils saisirent quelques
spectateurs
soupçonnés de mauvais sentiments et les poussèren
raconte le même journal, a été en butte à d’horribles violences. » Un
spectateur
qui tournait le dos à la scène et s’absorbait dan
e 12 juin 1838 dans le rôle de Camille, d’Horace, et qui étonnait les
spectateurs
par son précoce génie. Au théâtre de la Renaissan
re, après avoir été la reine de la danse céleste. Il ajoutait que les
spectateurs
de Her Majesty’s Theatre avaient traité Fanny ave
méros auraient pu disparaître ; la soirée sembla longue à beaucoup de
spectateurs
. Les parties les plus brillantes furent Nina dont
entant au public. C’est un grand défaut au théâtre, et qui choque les
spectateurs
; car il leur fait perdre la charmante illusion d
reux et plus insupportable que de laisser percer l’art dans ce que le
spectateur
sait qu’on veut feindre. [11] Ch. I, pag. 30. Ch
mitigé et discret comme un regard caché par de longs cils, pénètre le
spectateur
. Tout, en cette femme menue et qu’on croirait frê
qui, sans le secours de la déclamation, fassent passer dans l’âme des
spectateurs
les impressions agréables qu’ils vont chercher au
e abandon, par une danse toujours animée, expressive, qui entraîne le
spectateur
, et le ravisse délicieusement. Voilà l’artiste ac
. Il n’y avait point de ces figurants oisifs encombrant le plateau en
spectateurs
blasés, à l’instar des marquis de Molière : abus
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