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1 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Avant-propos. » pp. -
s.   A la représentation d’une pièce écrite, la sensibilité de chaque spectateur en reçoit une force et une intensité proportionné
plus ou moins grande disposition à être émû ; de sorte que depuis le spectateur le moins sensible jusqu’à celui que l’est le plus
l se trouve une foule de nuances dont chacune est propre à chacun des spectateurs , il doit arriver de là une chose qui me paroit to
us ou au dessous de la mesure de sensibilité du plus grand nombre des spectateurs . L’homme froid, et peu susceptible d’émotion, doi
l’expression de l’auteur exagerée et même gigantesque, tandis que le spectateur facile à être émû et même a être exalté, doit tro
ssions du poète se trouvent rarement à l’unisson de la sensibilité du spectateur  ; à moins que l’on ne suppose que le charme de la
ins que l’on ne suppose que le charme de la diction ne mette tous les spectateurs au même unisson ; effet que j’ai de la peine à me
ation et les sentimens de chaque personnage ; et elle laisse à chaque spectateur le soin de lui prêter un dialogue qui est d’autan
2 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1667 — Début Mars : Fête dans l’Empire germanique (carrousel) — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 10 mars 1667 »
et ferme, Et ce beau Divertissement Agréa d’autant plus vraiment Aux Spectateurs et Spectatrices Que le Temps, sujet aux Caprices,
e beau Divertissement Agréa d’autant plus vraiment Aux Spectateurs et Spectatrices Que le Temps, sujet aux Caprices, Alors plus comp
3 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre XI. On doit non-seulement éviter les Danses, mais on doit même éviter, autant qu’on peut, d’être présent aux danses. » pp. 126-131
t pas non plus aimer à voir danser les autres. Prendre plaisir à être spectateur ou spectatrice des danses, c’est leur donner une
aimer à voir danser les autres. Prendre plaisir à être spectateur ou spectatrice des danses, c’est leur donner une sorte d’approba
monde, qu’ils n’ajoutent pas une seconde faute d’être ou parties, ou spectateurs des actions qu’ils doivent condamner. Mais ce ser
orsqu’il se fait des danses dans leurs paroisses, en sont tranquilles spectateurs dans le lieu même de l’assemblée ? Quel doute qu’
porté à justifier, quelque mauvais qu’il soit ? Un curé qui se rendra spectateur des danses qui se font dans sa paroisse, aura-t-i
4 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur les fêtes nationales] — Lettre ii. sur le même sujet. » pp. 116-121
r douloureusement une souris. J’ai partagé avec une foule immense de spectateurs , le désagrément de ne rien voir, de ne rien disti
lier l’étendue du local, de ne point combiner les distances entre les spectateurs et les objets qu’on doit leur présenter ? n’est-i
yer leur magie enchanteresse, et transporter, par leur puissance, les spectateurs dans des règions célestes. Tel est leur empire, l
même distinguer les grands hommes, auteurs, acteurs, et devenus seuls spectateurs de cette sublime création. Tels sont les résultat
5 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur les machines de théâtre » p. 458
dissipe. Il y a plusieurs moyens très simples de dérober aux yeux du spectateur ces vilaines cordes, qui seules changent en spect
grande beauté, si on y faisait servir la lumière à rendre aux yeux du spectateur les diverses teintes du jour naturel. Dans la rep
ble de sa composition, représenter le lieu de la scène et arracher le spectateur d’un local réel, pour le transporter dans un loca
ion que de peindre mécaniquement les locaux, pour établir aux yeux du spectateur le lieu où se passe la scène. Ce qui nous reste d
ille moyens fréquents d’embellir son spectacle, d’occuper les yeux du spectateur , de préparer l’illusion. Ainsi à la belle archite
des déserts arides, des rochers escarpés, des antres redoutables. Le spectateur effrayé sera alors agréablement surpris de voir u
hines et en décorations des beautés nouvelles, capables d’étonner les spectateurs et de rajeunir les anciens ouvrages. Qu’on juge p
es temps de la manœuvre, les contrastes nécessaires pour attacher les spectateurs , l’ordre, l’enchaînement, les gradations, toutes
6 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre IV. Vices du grand Ballet »
ésentation d’une action suivie. Chaque œuvre dramatique a le sien. Le Spectateur est attaché, ou par le cœur, ou par l’esprit à la
un mot, d’une pareille action demeureraient gravées dans l’esprit du Spectateur , échaufferaient son âme par degrés, et lui feraie
7 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre V. Mimes, Pantomimes, Danse Italique »
rmées des trois caractères en usage, ne laissèrent rien à désirer aux Spectateurs . Il ne fut plus question, que de pas, de mouvemen
u’ils avaient à remplir. Ils devaient peindre sans cesse aux yeux des Spectateurs . Leurs mouvements, leurs pieds, leurs mains, leur
éloquent. Pylade dans toutes ses Tragédies, arrachait des larmes aux Spectateurs les moins sensibles. Les pleurs, les sanglots int
8 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre II. Détails sur Pylade et Bathylle »
vérité de son exécution causaient de l’étonnement, asservissaient les Spectateurs , les entraînaient jusqu’au respect ; mais il étai
ui caractérisait l’action qu’il avait à peindre, faisait murmurer les Spectateurs . Fous, leur cria-t-il en s’approchant des bords d
circonspect en présence du Peuple. Ses flèches lancées au milieu des spectateurs , en blessèrent quelques-uns, en effrayèrent plusi
9 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre VIII. Preuve de la perfection réelle de la Danse ancienne. »
caractère si expressif, qu’elle porta l’effroi dans l’âme de tous les Spectateurs . L’Aréopage frémit d’horreur et d’épouvante. Des
es proportions, il s’élevait aussitôt un murmure général, et tous les Spectateurs lui adressaient des compliments ironiques sur sa
e est de plaire. 79. Dans les représentations d’Ajax en fureur, les Spectateurs furieux comme l’Acteur qui représentait ce héros,
10 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] « Poste-face, Post-scriptum , ou. Réflexions sur l’incertitude des jugemens en matière de Littérature. » pp. 38-48
t se peut-il, me suis-je dit vingt fois, qu’un nombre considérable de Spectateurs devienne bons Juges des Ouvrages d’esprit, tandis
uvrages d’esprit, tandis qu’il n’y a peut-être pas trois de ces mêmes Spectateurs en état d’écrire ? Cette singularité, à laquelle
pas lui nous rebute, nous fatigue ? Il me semble encore que quelques Spectateurs délicats suffisent pour éclairer tous ceux qui le
Poétique. Il s’ensuit aussi que le Lecteur d’un Ouvrage, & que le Spectateur d’un Drame, se trompent en regardant leur jugemen
ges d’autrui. Les seuls applaudissemens que j’envie, ce sont ceux des Spectateurs rassemblés au Théâtre du sieur Nicolet. Plutôt qu
11 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre VIII. Suites du Vice primitif »
ec un applaudissement presque unanime135 ; parce que les lumières des Spectateurs sur le genre et sur tous les Arts qu’on y avait r
ont subsisté dans l’Opéra Français, pendant que les connaissances des Spectateurs se sont accrues. Le charme, qui cachait les défau
12 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 23 juillet : Le Ballet des Saisons — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 31 juillet 1661 »
D’un Ballet si rare et si beau, Et dont le genre est si nouveau, Que Spectateurs et Spectatrices Admirèrent ses artifices. Un Th
rare et si beau, Et dont le genre est si nouveau, Que Spectateurs et Spectatrices Admirèrent ses artifices. Un Théâtre des mieux
13 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 1er ou 2 décembre : Le Ballet des ballets — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 5 décembre 1671 »
Y fut dansé, le dernier jour, Avec une Pompe éclatante, Qui tous les Spectateurs enchante. Lorsque le Détail, j’en saurai, Le Lect
14 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur les fêtes nationales] — Lettre i. sur les fêtes nationales. » pp. 109-115
peuple ou pour le peuple. S’il peut en être tout à la fois acteur et spectateur  ? Si l’on s’est formé une idée bien juste des fêt
elles ne prendroient pas un caractère de farce aux yeux de semblables spectateurs  ? Les gens qui courent à celles de Nicolet, goute
qu’au revenu public. Colbert donnoit des fêtes qui, en attirant des spectateurs de toutes les parties de l’Europe, apportoient be
15 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 3 août : Ballet du Temps accompagnant la tragédie de collège Gusmans — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 8 août 1666 »
plus moraux et plus galants, Cette Action accompagnèrent Et tous les Spectateurs charmèrent.
16 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1660 — 4 février : Ballet de la Paix accompagnant la tragédie de collège, Le Martyre de Saint-Marc et de Saint-Marcellin — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 7 février 1660 »
, Où maint Prud’homme fut semon, Une Histoire représentèrent, Que les Spectateurs écoutèrent Avec beaucoup d’attention, Et, même, d
17 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1665 — 6 août : Le Ballet des Comètes accompagnant la tragédie de collège Irlande — Lettres en vers à Madame la Duchesse de Nemours de la Gravette de Mayolas : — La Gravette de Mayolas, lettre du 16 août 1665 »
Gens remarquables, Témoins de ces plaisirs aimables, Avec les autres spectateurs En furent les admirateurs, Attentivement écoutère
18 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1660 — 15 décembre : Ballet de la revente des habits du ballet — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 18 décembre 1660 »
et si burlesque, Et dont Baptiste était Auteur, Que, sans doute, tout spectateur En eut la rate épanouie, Tant par les yeux que pa
19 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre II. Des Danses des Anciens dans les Fêtes publiques »
exercice, le charme qui en résultait pour les Exécutants et pour les Spectateurs , redoubla la passion qu’on avoir déjà pour ce gen
devint un spectacle animé, dont tous les Citoyens étaient Acteurs et Spectateurs tour à tour. Ce ne furent plus les seuls Prêtres
20 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1664 — 7 au 12 mai : Les Plaisirs de l’Isle enchantée — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 2 août 1664 »
alante, Qui me parut toute charmante, Et de laquelle, à mon avis, Les Spectateurs furent ravis, Fut jouée avec excellence Devant ce
21 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre VI. » pp. 40-55
alement connues ; elles servoient, pour ainsi dire, de programme, aux spectateurs , qui, les ayant gravées dans la mémoire, suivoien
tableau de son effet, parce que rien n’étoit en opposition, l’œil du spectateur fatigué ne distinguoit aucune forme. Cette multit
tés et les Muses, qui étant au dessous d’eux, sont plus rapprochés du spectateur  ? si pour faire illusion, le peintre se soumet au
ration représentoit une forêt, dont les routes étoient parallelles au spectateur . Un pont terminoit le tableau, en laissant voir d
tailles de la première classe traversoient la route la plus proche du spectateur  ; celles de la seconde les remplaçoient en parcou
s les forces capables de séduire, d’emouvoir, et de faire illusion au spectateur . Je suis, etc. 1. Ce ballet a été depuis donné
22 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE VI. » pp. 78-109
alement connues ; elles servoient, pour ainsi dire, de Programmes aux Spectateurs , qui les ayant gravées dans la mémoire suivoient
Tableau de son effet, parce que rien n’étoit en opposition. L’œil du Spectateur fatigué ne distinguoit aucune forme ; cette multi
és & les Muses qui étant au-dessous d’eux sont plus rapprochés du Spectateur . Si pour faire illusion, le Peintre se soumet aux
oration représentoit une Forêt, dont les routes étoient paralleles au Spectateur . Un Pont terminoit le Tableau, en laissant voir d
tailles de la premiere classe traversoient la route la plus proche du Spectateur  ; celles de la seconde les remplaçoient en parcou
les forces capables de séduire, d’émouvoir & de faire illusion au Spectateur . Je suis, &c. 2. Ce Ballet a été donné à P
23 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre VII. » pp. 56-64
ux devoit rendre étoit écrite. Cette précaution utile, qui mettoit le spectateur au fait de l’idée et de l’exécution imparfaite du
e, est une suite d’effets répétés, d’autant plus désagréables pour le spectateur , qu’il souffre lui-même du travail pénible et for
mis en usage au défaut de l’expression des danseurs, pour avertir le spectateur de ce qu’on alloit représenter ; preuve très clai
ent d’autant plus agréables qu’elles étoient diversifiées, que chaque spectateur pouvoit y savourer ce qui étoit relatif à son goû
24 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre huitième. Danseur sérieux, danseur demi-caractère. Danseur comique » pp. 88-95
anse, appartiennent à ce genre ; le danseur doit fixer l’attention du spectateur par la beauté du dessin, par la correction de ses
’il ne se livre pas, par trop de complaisance, à plaire à d’ignorants spectateurs . Ce serait pourtant à l’artiste qu’il appartiendr
ue les jouissances que cette danse peut promettre, sont inconnues aux spectateurs d’aujourd’hui. 65. On voit par là que l’exécuti
25 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre III. Obstacles au Progrès de la Danse »
moins fait cependant un contre-sens insupportable aux yeux du peu de Spectateurs qui connaissent le prix de l’ensemble. 2°. S’il y
ens. 143. Quelques Connaisseurs pensent le contraire. Le général des Spectateurs , tous les Danseurs subalternes, le peuple de l’Op
26 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre XII. Règles générales à observer dans les actions de Danse »
vif, ou par quelque événement adroitement amené, on fait connaître au Spectateur le sujet qu’on va retracer à ses yeux, le caractè
e d’embarras dans le jeu des personnages qui intrigue la curiosité du Spectateur , à qui la manière dont on pourra le débrouiller e
27 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1664 — 13 février : Le Ballet des Amours déguisés — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 23 février 1664 »
nette, Et, mêmement, assez brunette, A toujours enchanté les yeux Des spectateurs jeunes et vieux ; Et, sans parler par complaisanc
28 (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Seconde partie] »
que les faire reconnaître ; et tous le monde sait l’indifférence des Spectateurs pour des Personnages inconnus. Quand je parle d’ê
rois que ce genre est le dernier de tous. Il ne peut exciter dans les Spectateurs qu’un étonnement mêlé de crainte, en voyant leurs
même le plus souvent dansait seul, elle ne pouvait alors affecter le Spectateur que très médiocrement, en faisant seulement éprou
qu’il veut représenter, qu’il éprouve enfin et qu’il fasse sentir aux Spectateurs ces frémissements intérieurs, qui sont le langage
29 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE VII. » pp. 110-128
devoit rendre étoient écrites. Cette précaution utile qui mettoit le Spectateur au fait de l’idée & de l’exécution imparfaite
e est une suite d’efforts répétés, d’autant plus désagréables pour le Spectateur qu’il souffre lui-même du travail pénible & f
mis en usage au défaut de l’expression des Danseurs, pour avertir le Spectateur de ce qu’on alloit représenter ; preuve très-clai
nt d’autant plus agréables qu’elles étoient diversifiées ; que chaque Spectateur pouvoit y savourer ce qui étoit relatif à son goû
30 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 6 août : Le Ballet des Destins accompagnant la tragédie de collège Jonathas — Lettres en vers de la Gravette de Mayolas — La Gravette de Mayolas, lettre du 11 août 1669 »
irent cette Assemblée, Qui ne fut nullement troublée, Et les glorieux Spectateurs , De cet Ouvrage admirateurs, Sortirent de la Comp
31 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 5 août : Ballet des Songes accompagnant la tragédie de collège La Prise de Babylone — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 8 août 1671 »
les Oreilles, Quoi que le beau Sexe enchanteur, Qui plaît le plus au Spectateur , Et qui fait qu’on est Idolâtre, La plupart du Te
32 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « Observations sur la construction d’une salle d’opéra. » pp. 3-32
ée, et de la qu’elle il seroit très avantageux de se passer, prive le spectateur des charmes de la scène, des effets des décoratio
e du cadre. L’architecte doit s’occuper encore de la conservation des spectateurs et des acteurs ; en s’appliquant sérieusement à c
olue nécessité. Dans un incendie égal à celui de l’opéra une foule de spectateurs prit la fuite avec précipitation ; plusieurs d’en
e avec facilité et quelle soit propagée dans la partie occupée par le spectateur . Une précaution essentielle et qu’il est bien inc
nt réfléchi sur la partie du théatre, l’architecte doit s’occuper des spectateurs . Il faut comme je l’ai dit plus haut, qu’ils soie
les circonstances, ne doivent être ni trop près, ni trop éloignés du spectateur  ; l’acteur doit être, pour ainsi dire, le point c
’optique. Un autre objet au quel on n’a jamais réfléchi, c’est que le spectateur dans quelque place que ce soit ne doit point voir
u peintre, détruisent le mérite de sa composition et privent enfin le spectateur d’une des parties enchanteresses de la scène. Voi
e théatre, une action dont dépende le dénouement ; si par exemple, le spectateur touché de la situation malheureuse d’Oreste, prêt
ciables aux charmes de la représentation et aussi fatigantes pour les spectateurs que pour les acteurs, de toutes les manières de d
33 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 5 juin. Les deux Sacres. »
urieux des deux publics de 1913 à l’approbation bénigne et blasée des spectateurs actuels ! La conception de Nicolas Rœrich, auteur
tte hystérie primitive, terriblement grotesque, captive et accable le spectateur désemparé… Tels, les souvenirs ineffaçables de la
34 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XVI, autres souverains » pp. 178-
avait été louée par les étudiants. Lorsque j’arrivai en scène chaque spectateur me jeta un bouquet de violettes. Il fallut cinq m
t moi, dans la complète obscurité. Le fracas des applaudissements des spectateurs devint alors, en pleine nuit, quelque chose de fa
ne impératrice. Je me souviens que la Patti était au premier rang des spectateurs . Lorsque je parus devant cette assistance choisie
35 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre V. Établissement de l’Opéra Français »
yen aussi sûr que l’oreille, de faire passer l’émotion dans l’âme des Spectateurs . Les Grecs vivaient sous un gouvernement populair
ien d’étranger ne pouvait l’aider à frapper, à séduire, à captiver le Spectateur . Oserait-on le dire ? une des bonnes tragédies de
era toujours l’âme de la belle Poésie, serait souffert encore par des Spectateurs instruits, et sur un Théâtre qu’il voulait consac
atre heures. 125. Quelle salle serait assez grande pour contenir les spectateurs , si notre opéra, tel qu’il est, n’était représent
36 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre VII. Des Spectacles des Danseurs de corde, & de l’Art Gymnastique, & des sauts périlleux. » pp. 161-182
ctacle, quelques-uns de leur troupe alloient faire la quête parmi les spectateurs , qui mettoient ce qu’ils vouloient dans la tireli
ls alloient commencer leurs Jeux pour la premiere fois ; aussitôt les spectateurs qui étoient venus pour voir la premiere représent
r la corde, quoique tendue de haut en bas. Je puis dire aussi que les spectateurs ne le regardoient qu’en tremblant pour sa vie, co
oit seule une Sarabande avec tant de grace, qu’elle charmoit tous les spectateurs  ; ensuite elle demandoit des épées de longueur au
que l’on regardoit avec admiration, & qui faisoient trembler les spectateurs , qui ne sçavent pas qu’ils mâchent d’une racine q
37 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre X » pp. 138-147
aveur. — Ceux qui s’y glissent. — Rolland le contrôleur en chef et un spectateur gratis. I Le public des Délassements est un
ra revendre leur loge. C’est un double bénéfice. VIII Parmi les spectateurs se glissent quelquefois des vaudevillistes et des
38 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre III. De la Danse théâtrale des Romains »
s en même temps si douces et si vives. Elle plongeait quelquefois les Spectateurs dans une espèce de ravissement qui allait jusqu’à
tie mécanique de l’Art. Elle semble suffire, en effet, aux désirs des Spectateurs auxquels ils ont intérêt de plaire. À Rome, ils a
39 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre XI. Des Actions Épisodiques en Danse »
e charme du moment a prévalu cette fois sur la justesse ordinaire des Spectateurs  ; et tout Paris n’a applaudi dans cette occasion
ause une émotion si vive, lorsqu’elle est habilement exécutée, que le Spectateur le plus éclairé est plus en état d’examiner, et n
40 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 6 octobre : Monsieur de Pourceaugnac — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 12 octobre 1669 »
c’est tout dire. Les Actrices et les Acteurs Ravirent leurs grands Spectateurs , Et cette merveilleuse Troupe N’eut jamais tant d
41 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre III. » pp. 17-24
pas compassés, mais par une expression vive et animée, qui tienne le spectateur toujours attentif au sujet que les acteurs précéd
estes doivent être aussi vrais et aussi naturels qu’expressifs. Si le spectateur éclairé ne démêle point, au premier coup-d’œil, l
d’histoire dont il a fait choix ne se retrace pas à l’imagination du spectateur avec promptitude, la distribution est défectueuse
42 (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Première partie] »
Fables les impressions prodigieuses que ces Ballets faisaient sur les Spectateurs . L’étonnement augmente encore lorsqu’on considère
orps en cadence au son des instruments, et de rendre intelligible aux Spectateurs ce qu’on veut représenter, par des gestes, des si
impossible. Mais d’ailleurs par quel art pourrions-nous expliquer aux Spectateurs , je ne dis pas l’intérêt que chacun des personnag
nt le Ballet de Sémiramis. Je crois n’avoir rien laissé à désirer aux Spectateurs pour l’intelligence de l’Action, et cependant ell
43 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] «  Traité du geste, Contenant la maniere de représenter les Pièces de Théatre, à l’aîde des bras & des jambes, pour la commodité des Acteurs nazillans, begayans, gasconnans ; &c. &c. & offrant, en outre, une excellente Méthode aux gens mariés, pour se quereller dans leur ménage, sans faire de bruit. » pp. 49-60
n’est-il pas vrai que si les Acteurs ne jouaient que par signes, les Spectateurs ne seraient plus ennuyés, dégoûtés, révoltés par
, tandis qu’ils les rendraient à l’aîde de différens signes, ceux des Spectateurs , qui voudraient en prendre la peine, liraient le
ent peu leurs intérêts, puisqu’il n’y a rien qui flatte tant l’œil du Spectateur que l’aspect d’une jolie main, & la blancheur
vec affectation sur le bord du Théâtre, ravir, enthousiasmer tous les Spectateurs . Mais je renvoie cette importante matière à l’Ouv
44 (1761) Le Festin de Pierre. Ballet Pantomime « [Première partie] »
n, faite pour les yeux, dont on rendait l’intelligence plus aisée aux Spectateurs par le moyen de la Musique qui variait ses sons,
mime. [8] La Danse n’a pas de Récits. Nous nepouvons pas raconter aux Spectateurs qu’un Héros a été tué ou qu’il s’est donné la mor
45 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre IV. Troubles excités à Rome par les Pantomimes. »
de leurs succès se battaient, s’égorgeaient derrière le théâtre. Les Spectateurs échauffés de la représentation prenaient parti, e
pouvait plus voir sur des Théâtres publics. La familiarité entre les Spectateurs et les Danseurs devint chaque jour plus grande. I
46 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 13 janvier. « Cydalise et le Chèvre-pied ». »
e élégante se laisse — chose peu commune — aisément déchiffrer par le spectateur , est un poème badin et lyrique d’une capiteuse, d
arionneau, Péricat, Baron campent quelques figures de comédiens et de spectateurs bien dessinées. Mais l’entrée de Mlle Zambelli ef
47 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre premier. Instructions générales aux élèves » pp. 19-39
e et possédera tout le charme de son art qui consiste à intéresser le spectateur , en lui faisant éprouver de douces émotions et en
vous enchanterez les yeux. Soyez léger le plus que vous pourrez ; le spectateur veut trouver dans un danseur quelque chose d’aéri
un des charmes de la nature ; et vous ne pouvez plaire longtemps aux spectateurs qu’en variant vos compositions. » Dauberval.
ulte de l’harmonie et de l’intelligence de ces deux arts, enchaîne le spectateur , et lui fait éprouver ce que la volupté a de plus
’âme et des expressions tout ce que la danse ne peut dire aux yeux du spectateur (J.-J. Rousseau, Dict. de Musique). La pantomi
48 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre VI. Défauts de l’exécution du Plan primitif de l’Opéra Français »
malgré sa faiblesse, a paru suffisante dans les premiers temps à des Spectateurs que l’habitude n’avait pas encore instruits. Elle
ui exécutaient ne fussent pas contents d’eux-mêmes en voyant tous les Spectateurs satisfaits ? Mais le moyen aussi que l’Art parvîn
on, est toujours sa règle ; mais l’effet tel qu’il est produit sur le Spectateur , peut avoir deux causes, le dessein et l’exécutio
49 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre V. Objection : On n’a pas été tenté dans les Danses. » pp. 177-178
étoit présent, il s’en suit qu’il est certain qu’il suffit d’en être spectateur et d’y prendre part, pour être condamné au feu de
50 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur la poétique du ballet et de l’opéra »
es armes lui tombent des mains, sans autre motif apparent aux yeux du spectateur . Suffit-il de danser pour enchaîner la valeur d’u
s moyens plus forts d’étonner, d’ébranler, de séduire, de troubler le spectateur . Voyez Féerie, Magie [Article de Polier de Botten
ivertissement isolé et de mauvais goût, est de varier l’amusement des spectateurs , souvent de donner le temps aux acteurs de change
ue de génie dans celui qui y a recours, et le défaut de goût dans les spectateurs qui s’en amusent. Les Grecs avaient des entractes
es ; il faut que l’action qu’on veut représenter se passe aux yeux du spectateur , comme si elle était véritable. Quant à sa durée,
51 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] « Lettre, d'un grand sauteur. A M. de Voltaire, sur les pantomimes . » pp. 17-37
n récit, c’est qu’on a toujours dit qu’une Pièce de Théâtre avait des Spectateurs , & non des Auditeurs : preuve sans réplique q
situations rapides qui parlent aux yeux, & mettent à l’instant le Spectateur au fait, elles sont l’ouvrage d’hommes de goût, q
doutez de mon cœur. Passons maintenant à une autre Pièce. Comme les Spectateurs sont violemment agités, lorsque Warvick s’arrête
son manteau6. » Que ce silence & ce geste sont expressifs ! Les Spectateurs émus, agités, en concluent que le grand Timoléon,
52 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XVII. » pp. 173-184
entation privée de cette vérité qui en impose, ne pourra entraîner le spectateur à l’illusion ; elle ne produira pour lui qu’une s
elle, à procurer à l’oeil le plaisir de l’illusion, et transporter le spectateur par le prestige des beaux arts, dans le climat et
emple du soleil ; il choisira à coup sur l’ordre Corinthien. Voilà le spectateur chez lui par l’inéptie de l’artiste : et l’homme
53 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre X. Vues des Philosophes : objet des Législateurs relativement à la Danse. »
ts de la Danse amusent également et le Danseur qui les exécute, et le Spectateur qui suit des yeux le tableau vivant dont il est f
54 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre II. » pp. 9-16
, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au spectateur , qui le transporte, en un instant, dans le lieu,
du théâtre, et l’exécution ne produit alors d’autre sensation sur le spectateur , que celle de l’ennui qu’elle traîne après elle.
55 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XI. » pp. 107-114
que le devoir d’un acteur pantomime est de faire passer dans l’âme du spectateur par l’expréssion vraie de ses mouvemens, de ses g
ion, ces accens, et ce cri de la nature qui font couler les larmes du spectateur , et le transporte dans les illusions les plus dou
56 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE II. » pp. 15-29
, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au Spectateur , qui le transporte en un instant, dans le lieu où
théatre, & l’exécution ne produit alors d’autre sensation sur le spectateur , que le froid qu’elle traîne après elle. J’ai vu,
57 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Préface. » pp. -
s Tragedies Lyriques qui font encore l’admiration & le charme des Spectateurs . On vit sur les Theatres de Paris ce nouveau genr
se. Il fit pendant plusieurs années le plaisir & l’admiration des spectateurs , ses talents furent récompensez par l’honneur qu’
58 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre III. Dispute entre Pylade et Hylas. »
andes choses, qu’il voyait, qu’il pesait, qu’il comparait en Roi. Les Spectateurs frappés de la justesse, de la dignité, de l’énerg
59 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 22 janvier. Prose morose. »
e Zambelli ne survient qu’à la fin du spectacle, quand l’attention du spectateur est lassée par mainte longueur. Or la diction de
60 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre IX. » pp. 97-129
uleurs les plus essentielles ? comment fera-t-il passer dans l’ame du spectateur les mouvemens qui agitent la sienne, s’il s’en ôt
urront-elles se montrer et percer le voile que l’artiste met entre le spectateur et lui ? parviendra-t-il à répandre sur un seul d
à cet art grossier qui détruit l’illusion, et affoiblit le plaisir du spectateur . Les caractères que je viens de vous nommer sont
entes ; et, si j’ose m’exprimer ainsi, il arrachoit les entrailles du spectateur , il déchiroit son cœur, il perçoit son âme, et lu
oins bien dessinés, si la tête n’a plus cet agrément qui séduisoit le spectateur , c’est qu’il grandit, que ses membres en s’alonge
il falloit donc de vastes enceintes pour contenir un nombre infini de spectateurs qui n’auroient point trouvé le plaisir qu’ils ven
pèce de cornet ou de porte-voix, qui portoit les sons avec fracas aux spectateurs les plus éloignés ; ils furent incrustés d’airain
61 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE IX. » pp. 195-260
uleurs les plus essentielles ? Comment fera-t-il passer dans l’ame du Spectateur les mouvements qui agitent la sienne, s’il s’en ô
t - elles se montrer & percer le voile que l’Artiste met entre le spectateur & lui ? Parviendra-t-il à répandre sur un seu
Art grossier qui détruit l’illusion & qui affoiblit le plaisir du Spectateur . Les caracteres que je viens de vous nommer sont
lentes, & si j’ose m’exprimer ainsi, il arrache les entrailles du Spectateur , il déchire son cœur, il perce son ame, & lui
oins bien dessinés, si sa tête n’a plus cet agrément qui séduisoit le Spectateur , c’est qu’il grandit, que ses membres en s’allong
il falloit donc de vastes enceintes pour contenir un nombre infini de Spectateurs , qui n’auroient point trouvé le plaisir qu’ils ve
pece de cornet ou de porte-voix, qui portoit les sons avec fracas aux Spectateurs les plus éloignés ; ils furent incrustés d’airain
62 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre II. De la Danse théâtrale des Grecs »
fixer par là les objets que devaient embrasser les Arts, le goût des Spectateurs , et le but des Artistes. Un mot qui sortait de la
63 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE III. » pp. 30-46
s compassés, mais par une expression vive & animée, qui tienne le Spectateur toujours attentif au sujet que les Acteurs précéd
es doivent être aussi vrais & aussi naturels qu’expressifs. Si le Spectateur éclairé ne démêle point au premier coup d’œil, l’
64 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 18 novembre. Le débat de la musique et du silence. »
d, l’une de ces jeunes filles, dis-je, aura dû attirer l’attention du spectateur clairvoyant. C’est une blonde au visage charmant
65 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 10 décembre « Le Festin de l’araignée ». »
’œuvre ? Celle-ci ne s’en trouve-t-elle pas endolorie, amoindrie ? Le spectateur ne se sent-il pas frustré, par la réalisation scé
66 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur l’interprétation du chanteur »
, qu’ils ont encore, et dont ils ne se déferont jamais, parce que les spectateurs ont eu la bonté de s’y faire. Les étrangers cepen
x ; je vois un lieu orné de tout ce qui peut flatter les regards d’un spectateur avide ; le jour qui l’éclaire est celui que j’ima
tresens, quand il y est une fois amené, a tout le temps d’assommer le spectateur . On a déjà dit, en parlant de la danse, que les t
re même désagréables : mais leur feu rapide échauffe, émeut, ravit le spectateur  ; ils sont l’ouvrage du désordre de l’âme ; elle
e théâtre lyrique une jeune actrice qui aurait peut-être distrait les spectateurs de ce défaut, si sa voix avait secondé son talent
67 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur la danse moderne »
rmine pour l’ordinaire le dernier divertissement, afin de renvoyer le spectateur sur un morceau de gaieté. (B) Courante — avec
ages alors sont trop rapides pour qu’ils pussent être aperçus par les spectateurs . Les excellents danseurs se bornent pour l’ordina
ions tragiques et comiques. Les places immenses où s’assemblaient les spectateurs , formaient de si grands éloignements, qu’on n’aur
68 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre X. » pp. 130-144
es et de la physionomie, nos sentimens et nos passions dans l’ame des spectateurs . L’action n’est donc autre chose que la pantomime
communique avec rapidité, qui embrâse en un instant l’imagination des spectateurs , qui ébranle leur ame et qui ouvre leur cœur à la
-la-fois, et qu’elles parlent avec autant d’énergie que de vérité. Le spectateur se mettra-t-il à la place de l’acteur, si celui-c
69 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE X. » pp. 261-289
; de la physionomie, nos sentiments & nos passions dans l’ame des Spectateurs . L’action n’est donc autre chose que la Pantomime
mmunique avec rapidité, qui embrase dans un instant l’imagination des Spectateurs , qui ébranle leur ame, & qui force leur cœur
fois, & qu’elles parlent avec autant d’énergie que de vérité. Le Spectateur se mettra-t-il à la place de l’Acteur, si celui-c
70 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre troisième. Étude du corps » pp. 52-56
gard soit aimable. [2] Le danseur, pour se rendre agréable à l’œil du spectateur , doit toujours, sans affectation maniérée cependa
71 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre premier — Chapitre VIII. De la Danse sacrée des Égyptiens »
e et l’amour dans le cœur d’un peuple innombrable qui en avait été le spectateur . Selon les Livres sacrés des Égyptiens, le Bœuf A
72 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 20 mai. Le retour des « Ballets russes ». »
te de la ligne est d’une précision si délicate et si discrète, que le spectateur ne se doute pas des difficultés vaincues. Les bon
73 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 12 juin. « Shéhérazade ». — Le pas de deux de la « Belle ». »
ser, des mouvements qui agissent directement, par eux-mêmes, sur tout spectateur clairvoyant. Les deux variations suivent, et voil
74 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre XI » pp. 148-166
lassements. — L’entente cordiale qui existe entre les actrices et les spectateurs . — Les conversations des loges à la scène. — Les
order sans faiblir le sujet périlleux des relations entre actrices et spectateurs . En vain je voudrais le dissimuler, ces relations
75 (1806) L’Art de la danse, poëme en quatre chants, calqué sur l’Art poétique de Boileau pp. -247
e au doux, du plaisant au sévère ! Acteur toujours nouveau, chéri des spectateurs , Il trouve en chacun d’eux autant d’admirateurs.
e sur le théâtre un agréable auteur Qui, sans se diffamer aux yeux du spectateur , Plaît par la raison seule, et jamais ne la choqu
e sur le théâtre un élégant danseur Qui, sans se diffamer aux yeux du spectateur , Plaît par la grace seule, et jamais ne la choque
Chant III, vers Vos froids raisonnemens ne feront qu’attiédir Un spectateur toujours paresseux d’applaudir. &c. La nat
humilie ; &c… Par d’inutiles Pas n’allez point attiédir7 Un spectateur toujours paresseux d’applaudir. Imitez la natu
sion pour que l’œil et l’oreille soient frappés en même temps, que le spectateur ne sache laquelle de la musique ou de la Danse ob
écouvert, en 1766. Cette nouveauté déplut à la plus grande partie des spectateurs  : cependant on s’y accoutuma, au point que deux a
aint-Honoré en 1763. Mais on avait conservé la partie qui servait aux spectateurs , laquelle était très-remarquable, par les sculptu
eaux spectacles en Danse qu’on ait vus en Europe. 16. La foule des spectateurs aime qu’on l’étonne. Les pirouettes ont succédé a
dont on danse sur nos théâtres est très-fautive à cet égard, &c. Spectateur Anglais, tome 5, discours xii, édition de 1731.
j’aie vue. Mais au théâtre, beaucoup de ces gestes seraient nuls, les spectateurs ne sachant pas ce langage. Chez les Romains, où l
la pantomime s’est soutenu avec succès pendant plusieurs siècles, les spectateurs connaissaient le langage des mains des pantomimes
ormées de trois caractères en usage, ne laissèrent rien à desirer aux spectateurs . Il ne fut plus question que de pas de mouvemens,
76 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 17 avril. « En bateau ». — Le préjugé du rythme. »
n elles. Tout est suggéré, rien n’est réalisé, C’est l’imagination du spectateur qui crée, stimulée par la magie de l’archet. À la
77 (1921) Salvatore Viganò pp. 167-190
crire avec exactitude les merveilles chorégraphiques dont il était le spectateur assidu, il peut sembler présomptueux de tenter l’
ndre à émouvoir non seulement les sens, mais aussi les sentiments des spectateurs , que tous leurs gestes devaient être expressifs e
la pantomime. La harangue muette de Coriolan fut entendue de tous les spectateurs et de ceux-là mêmes qui ne suivaient pas l’action
l’épisode de danse, de l’inévitable pas de deux ou du solo auquel les spectateurs sont habitués et qu’exigent les directeurs de thé
re en sorte que les danseurs se présentaient de flanc aux regards des spectateurs . L’intrigue passionnée bouleversa tous les assist
ence du décor du 5e acte, représentant l’Empyrée, pour intéresser les spectateurs . À la fin, les Titans sont foudroyés et l’on assi
78 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XVIII. » pp. 185-200
chimiste, il tarit les larmes qui couloient encore ; il entraîne les spectateurs à la joye, et les éclats de rire succèdent bientô
cuteurs disoient, il en faisoit son profit, mais ne mettoit jamais le spectateur dans la confidence ; il savoit que l’à parte est
’art s’efforce envain de vouloir imiter, et qui portoit dans l’âme du spectateur , l’effroi, l’épouvante, la douleur et l’admiratio
79 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VI. les débuts de fanny elssler à paris  » pp. 188-219
l’ensemble grandiose d’une ovation sincère et spontanée. De nombreux spectateurs , pareils aux enfants qui dédaignent et brisent le
r. Elle avait été blessée au vif par les regards sarcastiques que les spectateurs de la Tempête lui avaient décochés le premier soi
que, la claque ayant été supprimée pour la circonstance, ce sont les spectateurs payants qui auraient seuls applaudi, et, comparan
génies et de monstres. La Tempête, comme la Sylphide, transportait le spectateur en pleine fantaisie. On donnait à Fanny un rôle d
t de sa sœur et par la sympathie que lui témoignèrent à elle-même les spectateurs touchés d’une telle abnégation. Un autre spectacl
80 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre premier — Chapitre III. Des différentes espèces de Ballets »
lorence. Le charme de ce premier essai, l’éloge qu’en firent tous les Spectateurs , l’éclat qu’il fit en Italie engagèrent bientôt R
81 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Conclusion » pp. 414-418
ement leste, détacha l’une de ses jarretières qu’elle lança parmi les spectateurs avec des œillades enflammées. La danse s’encanail
82 (1823) De l’art de la danse , considéré dans ses vrais rapports avec l’éducation de la jeunesse (3e éd.) « Des moyens de conserver le talent de la danse. » pp. 133-137
nt à se confondre dans la foule, et par ce moyen dérober aux yeux des spectateurs leurs défauts et leurs gaucheries. Nous le disons
83 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 17 janvier : Psyché — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 24 janvier 1671 »
londes Tresses. Apollon, avec les neuf Sœurs, Qui plaisent fort aux Spectateurs , Bacchus, de même, avec sa suite, À faire Brindes
84 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « V. Pastels après décès. » pp. 54-87
effet produit fut immense : les acteurs sur le théâtre, les illustres spectateurs dans la salle, tout le monde pleurait. Mademoisel
avril 1768.) La même chroniqueur ajoute, le 28 juin suivant : « Les spectateurs de l’Opéra souffrent impatiemment de l’absence de
e leurs copieuses libations. On ne les en acclama pas moins, — et les spectateurs se retirèrent triomphants, et, ajoute un contempo
igea que l’on descendît assez le rideau pour qu’il fût impossible aux spectateurs de voir autre chose que le travail de ses jambes,
85 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre XII. Des Danses des Lacédémoniens »
l aiguillon qui enflammait le courage, et qui excitait dans l’âme des Spectateurs un propos délibéré, et une ardente volonté de fai
86 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 10 juillet. Le répertoire : « Sylvia » »
espace le réseau enchevêtré des lignes idéales ne sauraient lasser le spectateur . La beauté tectonique de ses poses, leur agenceme
87 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1662 — 7 février : Ercole Amante — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 11 février 1662 »
inement, leur Entrée De tant de grâces illustrée, Du grand nombre des spectateurs Fit presque autant d’admirateurs. Ô Chers Lecte
88 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre XI. » pp. 145-156
nt leurs temps avec plus de vitesse que nous, qui ne dérobant rien au spectateur , sommes obligés de le battre tendus, et de les fa
ls la critique va se briser, et des titres puissans à l’indulgence du spectateur , dont l’imagination substitue au plaisir qu’il n’
89 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre I. Époque du plus haut point de gloire de l’Art »
est une fièvre de l’esprit. Il est bouillant, emporté, exclusif. Les Spectateurs qui étaient enchantés de Pylade, écoutaient avec
90 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Table des matières » pp. 419-423
rmes de l’enthousiasme américain au théâtre. — Harangues de Fanny aux spectateurs . — Honneurs officiels ; Fanny au Congrès à Washin
91 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXIII, la valeur d’un nom » pp. 264-
Figurez-vous donc ma surprise, en recevant un soir la carte d’un des spectateurs , avec ces mots écrits au crayon : « Eh bien, ma
92 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur la musique] — Réponse à la question proposée. — Lettre XIV. » pp. 77-82
choisissant un genre remuant, actif, qui ne laissoit pas le temps aux spectateurs de l’anatomiser et de s’appercevoir de ses défaut
93 (1845) Notice sur Le Diable boiteux pp. 3-31
ment nouveau, elle se met en devoir de le répéter devant un cercle de spectateurs privilégiés dont l’accueil lui donnera la mesure
e menace alors de ne point danser. La discussion s’envenime. Certains spectateurs prennent parti pour le chorégraphe ; d’autres, en
uverture, puis la toile du fond se lève, montrant une salle garnie de spectateurs et splendidement illuminée. — Le corps de ballet
pplaudissement ; tous les bravos sont pour sa rivale, — tous ceux des spectateurs imaginaires, bien entendu, car Florinde, c’est Fa
94 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VIII. victoires et revers  » pp. 262-319
e de goût et de charme que déploie Mlle Fanny ont séduit, captivé les spectateurs jusque-là qu’ils ont cru voir une pièce où il n’y
le grand air d’Edgardo avec un pathétique qui arracha des larmes aux spectatrices . Le Concert à la cour réussit moins bien. Quant a
de zèle. Au lieu de se contenter d’applaudir, ils saisirent quelques spectateurs soupçonnés de mauvais sentiments et les poussèren
raconte le même journal, a été en butte à d’horribles violences. » Un spectateur qui tournait le dos à la scène et s’absorbait dan
e 12 juin 1838 dans le rôle de Camille, d’Horace, et qui étonnait les spectateurs par son précoce génie. Au théâtre de la Renaissan
re, après avoir été la reine de la danse céleste. Il ajoutait que les spectateurs de Her Majesty’s Theatre avaient traité Fanny ave
méros auraient pu disparaître ; la soirée sembla longue à beaucoup de spectateurs . Les parties les plus brillantes furent Nina dont
95 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Appendice à l’ouvrage — Premiers exercices » pp. 109-114
entant au public. C’est un grand défaut au théâtre, et qui choque les spectateurs  ; car il leur fait perdre la charmante illusion d
96 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Appendice à l’ouvrage — Traduction des passages italiens parsemés dans cet ouvrage » pp. 115-118
reux et plus insupportable que de laisser percer l’art dans ce que le spectateur sait qu’on veut feindre. [11] Ch. I, pag. 30. Ch
97 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 19 février. Une grande danseuse russe. Mme Véra Tréfilova. — Émotion et abstraction. — Mélodie continue. — Exotisme transposé. — Deux Moscovites : Novikoff, Clustine. »
mitigé et discret comme un regard caché par de longs cils, pénètre le spectateur . Tout, en cette femme menue et qu’on croirait frê
98 (1797) Essai ou principes élémentaires de l'art de la danse, utiles aux personnes destinées à l'éducation de la jeunesse « [Conclusion] »
qui, sans le secours de la déclamation, fassent passer dans l’âme des spectateurs les impressions agréables qu’ils vont chercher au
99 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre neuvième. Le maître » pp. 96-103
e abandon, par une danse toujours animée, expressive, qui entraîne le spectateur , et le ravisse délicieusement. Voilà l’artiste ac
100 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 23 octobre. Valses. Chopin à l’opéra. — Le sang viennois. »
. Il n’y avait point de ces figurants oisifs encombrant le plateau en spectateurs blasés, à l’instar des marquis de Molière : abus
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