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1 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 11 août : Fête à Versailles — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 17 août 1669 »
1669 Dimanche, notre dit GRAND SIRE, À qui, certe, l’on voit tout rire Par un sort des plus accomplis Que n’eût jamais R
eût jamais ROI des LYS, Alla dans son charmant Versailles, Où la Cour rit et fit gogailles. On s’y promena dans le Parc,
2 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 6 octobre : Monsieur de Pourceaugnac — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 12 octobre 1669 »
trer leur nez, Avec plaisir furent lorgnés. Des Avocats y faisaient rire Plus cent fois qu’on ne saurait dire, Citant, de
es qui font un gros tas. Enfin, maints autres Personnages Firent là rire les plus sages, Tout de même que les plus Fous, E
3 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VIII » pp. 106-119
fait nulle part. La gaieté parisienne semble s’être réfugiée là. On y rit du matin au soir. Depuis le directeur jusqu’au ga
tre depuis trop longtemps. Pourtant nul ne songe à la plaisanter ni à rire d’elle. D’ailleurs, chacun sait qu’elle est d’une
grisette de Paul de Kock et l’esprit d’un bohème d’Henry Murger. Elle rit perpétuellement. Le rire, chez elle, est passé à
et l’esprit d’un bohème d’Henry Murger. Elle rit perpétuellement. Le rire , chez elle, est passé à l’état de manie, elle rit
erpétuellement. Le rire, chez elle, est passé à l’état de manie, elle rit en mangeant, en jouant, en pleurant. Ses jolies d
4 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Les Amours de Vénus, ou les Filets de Vulcain. Petit ballet en action. » pp. 169-175
, les Graces et les Nymphes y répandent leurs charmes ; les Jeux, les Ris , les Plaisirs et les Attraits l’embellissent enco
de sa mère dans l’attirail du Dieu des combats. Cet accoutrement fait rire Vénus, mais elle lui reproche le départ d’Adonis.
voit les divinités témoins de la honte de Vulcain : elles s’amusent à rire et à se moquer de lui. Vivement irrité, il prend
5 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre XII » pp. 167-185
manières de se présenter à une femme. — Pourquoi mademoiselle S*** ne rit jamais. I Les petits malheurs qui arrivent
deviné que celui-là n’en veut pas. XX La brune s’obtient par le rire . Quand elle a de jolies dents, si l’on est spirit
naïveté eut le résultat que le malin en attendait. Mon amie se mit à rire aux éclats. Et elle lui indiqua le moyen qu’il ch
éclats. Et elle lui indiqua le moyen qu’il cherchait. Quand une femme rit , elle devient d’une bonté inépuisable. XXXII
ient d’une bonté inépuisable. XXXII C’est pour cela que S*** ne rit jamais.
6 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre II » pp. 16-26
poétique. Est-on bête à quinze ans !… Au reste, rien ne prouve que ce rire ne cache pas une larme. Les souvenirs de jeunesse
aime, fis-je en pleurant à chaudes armes. — Ma pendule ! Il aurait dû rire de ma réponse, il n’en rit point. — Voulez-vous q
haudes armes. — Ma pendule ! Il aurait dû rire de ma réponse, il n’en rit point. — Voulez-vous que je vous la donne, reprit
7 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — 18 juillet : Le Grand Divertissement royal ou les Fêtes de Versailles — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 21 juillet 1668 »
mpe de nos Dieux. Lui-même donc, avec sa Troupe, Laquelle avait les Ris en croupe, Fit là le Début des Ébats De notre COU
bats De notre COUR pleine d’Appas, Par un Sujet Archi-comique, Auquel rirait le plus Stoïque, Vraiment, malgré bon gré ses Den
8 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — Fin février : Mascarade — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 2 mars 1669 »
Comédie Par les grands Acteurs d’Italie, Qu’accompagnent toujours les Ris  ; Et tous les Momons de Paris Se trouvèrent à ce
9 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 17 août : Les Fâcheux — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 27 août 1661 »
Maison de Vaux, Divertit si bien notre Sire, Et fit la Cour tellement rire , Qu’avec les mêmes beaux apprêts, Et par commande
10 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 2 décembre : Le Ballet des Muses — La Muse de la Cour à Monseigneur le Dauphin d’Adrien Perdou de Subligny — Subligny, vingt-sixième semaine, lettre du 18 novembre 1666 »
sur la Police (Je veux dire sur ceux qu’elle met en souci). Vous n’y rirez pas tant que nous faisons ici. 59. S’agirait-i
11 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — Début septembre (le 2 ?) : Remèdes à tous maux — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 8 septembre 1668 »
s Et les risibles Incidents, Qui, sans fin, font montrer les Dents Et rire à gorge déployée ; Car toute la Troupe enjouée Y
12 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 17 août : Les Fâcheux — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 20 août 1661 »
eilles À tant de charmantes merveilles, Y prendra plaisir, à gogo, Et rira tout son saoul ; ergo, Pour ne faire, aux Acteurs
13 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — Début septembre (le 2 ?) : Remèdes à tous maux — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 15 septembre 1668 »
NTINE Tout-à-fait joliment badine ; Où SCARAMOUCHE et le DOCTEUR Font rire de belle hauteur ; Où TRIVELIN, sans que j’emball
14 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1660 — Juillet : Ballets des comédiens espagnols à Paris — La Muse historique de Loret — Loret, lettre du 24 juillet 1660 »
ns de Castille Se sont établis dans Paris, Séjour des jeux, danses et ris . Pour considérer leur manière, J’allai voir leur
15 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre VI. Objection : Il faut se récréer quelquefois. » pp. 179-187
urs, et jusqu’à nos frayeurs ; mais il n’a pas pris nos joies, ni nos ris , et n’a pas voulu que ses lèvres, où la grâce éto
ouir. Ce qui fait dire au sage : (Eccl. c. 2, v. 2.) J’ai estimé les ris une erreur ; et j’ai dit à la joie : Pourquoi me
Pourquoi me trompes-tu ? (Ou, comme porte l’original) : J’ai dit au ris  : Tu es un fou ; et à la joie : Pourquoi fais-tu
ndre les peines qui sont réelles, mais n’en a point voulu prendre les ris et les joies qui ont trop d’affinité avec la déce
16 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — Avril (2ème moitié) : La Grotte de Versailles ou L’Églogue de Versailles — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 28 avril 1668 »
promène Dans ce terrestre Paradis, Où, comme en celui de jadis, Tout rit aux sens et les enchante, Mais où pas un Serpent
17 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1667 — 14 février : Le Sicilien ou L’Amour peintre — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 19 juin 1667 »
l’Amour. Ce Sicilien, que Molière Représente d’une manière Qui fait rire de tout le cœur, Est donc de Sicile un Seigneur C
18 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1664 — 7 au 12 mai : Les Plaisirs de l’Isle enchantée — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 8 novembre 1664 »
ment ; Et malgré son humeur hautaine, Quittant la gravité Romaine, Il rit fort aux endroits plaisants, Aussi bien que nos C
19 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre VII. Objection : On a toujours dansé. » pp. 188-201
qu’ils aimeront mieux être raillés avec nous, que de se moquer et de rire de nous, mais d’un ris digne de larmes et des plu
tre raillés avec nous, que de se moquer et de rire de nous, mais d’un ris digne de larmes et des plus grands supplices… Je
l’Evangile, qu’il a pleuré, mais dont on ne dit pas qu’il ait jamais ri  ? Quant à nous, nous ne nous contentons pas de ri
as qu’il ait jamais ri ? Quant à nous, nous ne nous contentons pas de rire et de nous réjouir, si nous ne le faisons folleme
éché, et si les impuretés et les crimes ne se trouvent mêlés dans nos ris . Quelle erreur et quelle folie est cela, qu’une j
20 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre IV. Objection : On danse en public. » pp. 175-176
s criminelles, dont plusieurs de ceux qui en sont témoins ne font que rire et plaisanter, tandis qu’ils devroient en témoign
21 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1665 — 12 février : Réception faite à un Gentilhomme de Campagne — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 14 février 1665 »
’il n’est rien de plus jovial, Et que ladite Mascarade Pourrait faire rire un malade, Avec ses drôles d’incidents, Eut-il la
22 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — 15 février : La Fête de Vénus — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 7 juillet 1668 »
ue À SCARAMOUCHE, qui, mourant Et sur le Théâtre expirant, Fait aussi rire à gorge pleine ! Qu’OLARIA, Magicienne, Qui provo
23 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre X » pp. 138-147
er d’un gentilhomme de l’ancien jeu. Il ne s’amuse que rarement et ne rit qu’une fois par an. III La deuxième catégor
ut pas la tromper : il n’a l’intention — c’est lui qui parle — que de rire au peu, et voilà tout. Son refrain est : la vie e
24 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre deuxième — Chapitre V. Des Bals Masqués »
n, et on donna des bals masqués dans les circonstances où l’on voulut rire . Les aventures que le Masque servait, ou faisait
25 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Le jugement de Pâris. Ballet héroïque. » pp. 171-182
ités des eaux. Sylphes et Sylphydes. Héros et Héroïnes. Les Jeux, les Ris et les Plaisirs. Troupe de Zéphirs et d’Amours. L
vinités de la terre, des eaux et de l’air se réunissent aux Jeux, aux Ris et aux Plaisirs ; l’Amour, Vénus et les Graces em
Les principaux personnages se placent sur le vaisseau ; les Jeux, les Ris et les Plaisirs les suivent successivement ; et l
26 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 19 février : Ballet de l’Impatience — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 19 février 1661 »
, Dolivet, Baptiste. L’inimitable Sieur Geoffroy Fit, bien de fois, rire le Roi, Ayant un béguin sur l’oreille, Et faisant
27 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Quatrième lettre. Flaminien d’Autremont à Melchior de Sainte-Fauste. » pp. 83-91
me sur moi, elle avait contracté une humeur railleuse et un besoin de rire de tout qui allait, faute d’aliments, jusqu’à rir
se et un besoin de rire de tout qui allait, faute d’aliments, jusqu’à rire de rien, pour le seul plaisir de rire. Je l’aimai
lait, faute d’aliments, jusqu’à rire de rien, pour le seul plaisir de rire . Je l’aimais toujours, elle ; mais son rire, je l
, pour le seul plaisir de rire. Je l’aimais toujours, elle ; mais son rire , je le haïssais. Il me déchirait l’âme. Par momen
28 (1860) Mémoires de Rigolboche « Dédicace. A Mané de l’Indépendance belge » pp. 1-4
rité s’est faite. Regardez vos mains maintenant ! Vos concitoyens ont ri  : ils auraient dû pleurer sur vous. Je suis votre
29 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre VII. Supériorité et avantages de la Danse en action »
second. C’est un Philosophe qui n’est sérieux qu’avec ses livres. Il rit , joue, et badine dans le monde avec les hommes… U
30 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre première. À Voltaire. » pp. 2-7
ivée du Monarque, il ouvrira son coeur à la tendresse ; les Jeux, les Ris et les Plaisirs devanceront les pas du Héros, cet
oupe d’enfans, sous la forme des Amours, des Zéphirs, des Jeux et des Ris composeront plusieurs grouppes distribués autour
31 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — IX, alexandre dumas » pp. 98-
z imparfaitement : — J’ai elle aime beaucoup : Dumas, tout secoué de rire , dit quelque chose que je ne pas saisir et que l’
pris pour un tas de choses, mais jamais encore pour une femme : Dumas riait encore et il baisa ma main, ce dont je me souvien
32 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VII » pp. 90-105
issante du monde. Sa gravité et l’importance qu’il croit avoir ferait rire un croque-mort. Il se prend au sérieux. — Il est
ki. Il est le plastron de tous les vaudevillistes. Il a l’esprit d’en rire et ne se fâche jamais. Les médisants soutiennent
33 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 19 février : Ballet de l’Impatience — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 26 février 1661 »
nsant, Qu’on peut de lui, dire en passant, Qu’il fit presque pâmer de rire Toute la Cour de notre Sire. Si les Danseurs fi
34 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre premier — Chapitre VII. Des Ballets Bouffons »
. Elle qui connaît la forfanterie du Capitan, ne peut s’empêcher d’en rire , et il la fuit, en l’accablant d’injures. Cette p
35 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre III » pp. 27-43
ngage est commun, elle injurie sa bonne du matin au soir. Sa bonne en rit , et elle a bien raison, elle sait que sa maîtress
t. J’en ai vu qui pleuraient d’attendrissement sur ses lettres et qui riaient à ses discours. Le malheur est que quelquefois le
36 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXI, choses d’amérique » pp. 232-249
Je n’ai même pas de faux-cols. Devant sa mine déconfite, je partis à rire , franchement. La gaîté est aussi communicative qu
t. La gaîté est aussi communicative que le bâillement. Et il se mit à rire à son tour. Arrivés à New-York, nous descendîmes
rurent. — Encore des crachoirs ? s’écria Mortier. Comme tout le monde riait , il dit d’un ton un peu pincé : — Alors pourquoi
37 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1665 — 26 janvier : Ballet de la Naissance de Vénus — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 7 février 1665 »
coutumière, Il est très certain que Paris, Séjour des plaisirs et des ris , Est rempli de réjouissances, De Cadeaux, de Bals
38 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — I, mes débuts sur la scène de la vie » pp. 10-
la fin du bal le bébé devint le « clou » de la soirée. Elle roucoula, rit , agita ses menottes et circula par toute la salle
39 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur la musique] — Réponse à la question proposée. — Lettre XIII. » pp. 73-76
emple de Mazarin, il fit venir des Bouffons de l’Italie qui ne firent rire personne ; ils ne furent ni fêtés ni courus. La r
40 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 3 mars : Pomone — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du samedi 18 avril 1671 »
ble Dessein, Divertir notre auguste Sire, Et le faire, tant soit peu, rire , Lui retraçant, en Vision, Par agréable Illusion,
41 (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Seconde partie] »
dmirer la force jointe à la précision et à la légèreté, et même faire rire quelquefois en tournant artistement en grimaces l
s, sans nul égard pour cette malignité froide et basse, qui cherche à rire , où la nature invite à pleurer ». 2. Horace, Po
42 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1669 — 13 février : Le Ballet de Flore — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 23 février 1669 »
nt leur ressemblance est extrême. Les Esclaves et Débauchés, De qui riraient les plus fâchés, Font après cela deux Entrées, En
43 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 17 janvier : Psyché — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 1er août 1671 »
qui, d’aimer, sait, très-bien, l’Art Aide à l’Amour : et c’est, pour rire , Molière, qui fait ce Zéphire. Pour Psiché, la
44 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 3 novembre : Les Amours de Diane et d’Endimion — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 14 novembre 1671 »
yait, Quand de la sorte, elle chantait, En vient, tout seul, ensuite, rire  : Et se mêle de lui prédire Qu’un jour, les Mystè
45 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre III. De la Danse théâtrale des Romains »
disputa sur la Danse sans la connaître. On compara, on plaisanta, on rit  ; et l’Art qu’on ignorait, laissé à l’écart, étai
46 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre II. Détails sur Pylade et Bathylle »
sait dans le même temps une révérence profonde, disait un bon mot, et riait d’une plaisanterie qu’on lui adressait ; quoiqu’i
47 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre VIII. Preuve de la perfection réelle de la Danse ancienne. »
de l’art, au premier entrechat qu’il hasardait, on s’écriait avec un ris amer : Étayez le théâtre. S’il en paraissait un a
48 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — II, mes débuts sur une vraie scène a deux ans et demi » pp. 16-21
ui battaient l’air. Mais Loïe se remit sur pieds, et en entendant les rires elle leva la main droite et dit à très haute voix
49 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur les fêtes nationales] — Lettre v. sur le mème sujet. » pp. 137-140
t rien moins que des moutons. Mars et Vulcain ne pûrent s’empêcher de rire aux éclats à la vue d’une manœuvre aussi leste et
50 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XIX. » pp. 201-212
escendre sur la terre, à danser les soirs des branles aux chansons, à rire de mauvais contes bleus, et à les trouver couleur
voudra bien se rappeller le jeune étourdi, qui le faisoit quelquefois rire à Berlin, avec ses méchans contes ; j’espére enco
51 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Psyché et l’Amour. Ballet héroï-pantomime. » pp. 121-134
mour . Adonis . L’hymen . Mercure . Les Graces. Nymphes, Jeux, Ris et Plaisirs ; troupes d’Amours et de Zéphyrs. Le
carreaux, est environnée par les Graces ; les Nymphes, les Jeux, les Ris et les Plaisirs ; leurs mouvemens, leur action et
52 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre premier » pp. 6-15
me. Mais c’est si vieux, tout cela, c’est si connu, que malgré moi je rirais comme une folle à la quatrième ligne… et vous aus
53 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXIV, comment m. claretie m’a décidée à écrire ce livre » pp. 272-285
e Claretie, tout bas et en anglais : — Serait-il muet ? Elle se mit à rire , de cette bonne et rassurante façon qui lui est p
s, croyant la glace rompue, je regardai, en riant, M. Prudhon, qui ne riait pas du tout, et je lui dis avec vivacité : — Si v
54 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre VI. » pp. 56-71
ent de convention puisqu’on ne s’en fachoit pas ; on se contentait de rire , et de dire : il est plaisant, et bourru, mais il
demandai la permission de le lui danser. Il pensa étouffer à force de rire . Toutes les fois qu’il avoit, de l’humeur, je lui
55 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre III. Fêtes de Louis XIV relatives à la Danse, depuis l’année 1643 jusqu’en l’année 1672 »
our peuvent le couvrir d’un ridicule éternel. Cette cruelle idée vous rit et rien ne vous arrête. Votre plume se trempe dan
56 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 18 septembre. Je fais l’école buissonnière. »
e action bouffonne. Car l’hyperbole du geste appelle naturellement le rire . Une acrobatie à intentions sentimentales, voire
57 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XII. » pp. 115-121
ai, et de se montrer avec les traits intéressants de la nature. Vest ris le père avoit obtenu de la cour de France la perm
58 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre II. Objections tirées de l’Ecriture sainte. » pp. 151-166
le démon, tout opposé à Jésus-Christ, porte présentement les hommes à rire et à se divertir, en se réservant, par une cruell
leurent ! presque tout le monde dit dans son cœur : Heureux ceux qui rient et qui se divertissent ! Si on ne peut trouver, d
59 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] « Lettre, d'un grand sauteur. A M. de Voltaire, sur les pantomimes . » pp. 17-37
s qu’un petit Ecolier ; cependant je vais vous parler en Maître. Vous rirez de ma folie ; n’importe : mon orgueil m’éblouït &
nt parce qu’ils le méritaient, mais encore parce qu’il est d’usage de rire ou de pleurer, lorsqu’un Auteur a la complaisance
60 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XVIII. » pp. 185-200
est-ce un verre de rum, que tu m’apportes ? Il se relève, et se met à rire , et serre Préville dans les bras. Celui-ci lui di
id en apparence, qui étincelloit de feu ; ne riant jamais, et faisant rire tout le monde, sans grimaces et sans charge ; il
61 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur les artistes de l’opéra »
à des efforts de l’art, ont tremblé pour le goût de la nation. Elle a ri de leurs craintes, et dédaigné leurs faibles cris
62 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — V, mes débuts aux folies-bergère » pp. 50-
in et moi-même !… Il a dû réprimer, ce soir-là, une terrible envie de rire . De fait, il la réprima le mieux du monde, car no
63 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — X. m. et mme camille flammarion  » pp. 108-
mais une petite étoile venue de l’Ouest nous a réunis. Dumas se mit à rire en disant : — C’est la pure vérité. Je me mêlai à
64 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XII, la collection de m. groult » pp. 124-133
s et s’il y avait une chasse à courre dans son jardin. Elle se prit à rire franchement et me dit : — Il n’y a pas de chasse.
65 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XVIII, comment j’ai découvert hanako » pp. 204-
Hanako devait mourir en scène. Après que tout le monde eut follement ri de mon idée, et Hanako plus que les autres, celle
66 (1845) Notice sur Le Diable boiteux pp. 3-31
quins agrafés de cuivre, des parchemins jaunis, des têtes de morts au rire décharné, des mappemondes, des macrocosmes, des t
suffirait pour éveiller l’attention de la Sainte-Hermandad. Le diable rit de sa distraction, fait un signe, et tous les dém
ortée de son village, le faux maître de ballets, enchérissant sur les rires et les murmures de ses élèves, lui déclare que ja
67 (1845) Notice sur La Sylphide pp. 3-23
nent les sorcières à certaines époques des lunes d’hiver. Ce sont des rires glapissants et féroces, des éclats de voix singul
se va toute seule. — Cependant, cachée dans son nuage, la Sylphide se rit des efforts de son amoureux. Elle s’amuse de ses
68 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Les Graces. Ballet anacréontique. » pp. 75-97
Arcadiennes. Vieux Arcadiens. Vieilles Arcadiennes. Vénus. Jeux, Ris et Plaisirs de la suite de Vénus.   La scène es
nuage doré porté par les Zéphirs ; elle est accompagnée des jeux, des ris , des plaisirs, et une foule de petits Amours s’em
69 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] « Les ressources, ou le tableau du monde, pantomime.  » pp. 15-16
tié : celui-ci feint de le plaindre quand le Sultan le regarde, & rit à l’écart. Lazzis d’Arlequin. Scene III.
70 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre VII. » pp. 72-80
s de la danse. Les ombres levèrent les épaules, et se mirent toutes à rire  ; je trouvai que les morts étoient tout-aussi ind
71 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome III [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Médée. Ballet tragique. » pp. 65-74
épargner au moins cette dernière victime ; mais l’implacable Médée se rit de ses prières, met le comble à ses forfaits, et
72 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Programmes de ballets] — Alceste. Ballet tragique. » pp. 207-218
nent, et lui expriment leur gratitude. L’Amour a appelé les Jeux, les Ris , les Plaisirs et la Cour enjouée de Vénus : ils a
73 (1921) Le Ballet de l’Opéra pp. 191-205
inq ans, de vrais grenadiers. Il y eut d’abord des sourires, même des rires , puis on s’y fit, et les mauvaises langues rappor
et de donner une idée d’un conseil de guerre tenu par des femmes. Un rire général et des applaudissements unanimes accueill
74 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre III. Témoignages des SS. Pères et Docteurs de l’Eglise contre les Danses. » pp. 23-43
hommes, elles ont elles-mêmes un regard hardi, elles se livrent à des ris immodérés, et s’agitent dans leurs danses comme d
our les voir danser ? Ne s’y livrent-elles pas pour l’ordinaire à des ris immodérés ? Les mouvemens de leurs corps, pendant
75 (1845) Notice sur Giselle pp. 3-24
rassure, le nuage de tristesse qui voilait son front se dissipe ; le rire , cette fleur rose de l’âme, s’épanouit de nouveau
scène muette. La princesse, qui s’est aperçue de ce manège, et qui en rit de toute son affabilité de grande dame, passe au
76 (1775) La littérature renversée, ou l’art de faire des pièces de théâtre sans paroles [graphies originales] « Poste-face, Post-scriptum , ou. Réflexions sur l’incertitude des jugemens en matière de Littérature. » pp. 38-48
Homme ne fut pas toujours regardée comme un chef-d’œuvre. Nos enfans riront sûrement un jour du prodigieux succès des Drames
77 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre I. Des Fêtes dont la Danse a été le fond à la Cour de France, depuis l’année 1610 jusqu’en l’année 1643 »
une fête de ce genre. La nouvelle s’en répandit, et les Courtisans en rirent . Ils trouvaient du dernier ridicule qu’on s’adres
78 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VII. le diable boiteux  » pp. 220-261
nes des tendons, M. Magendie et moi nous ne pouvions nous empêcher de rire dans notre barbe. Mlle Taglioni resta plusieurs m
s la voyez traduire une phrase d’amour et de volupté ; elle vous fait rire et pleurer ; elle vous rend amoureux, tendre, sen
se relève vive et preste comme un oiseau, en jetant à son danseur son rire étincelant105. » Le Diable boiteux, qui transpor
79 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre II. Preuves contre les Danses, tirées des Saintes Ecritures. » pp. 11-22
un sexe différent, surtout avec celles qui sont volages, qui aiment à rire et à se divertir, et dont les discours ne sont pr
80 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre X. En convenant que les Danses doivent ordinairement être évitées, ne peut-on pas les permettre du moins aux jours de noces, où elles sont d’usage partout ? » pp. 115-125
us fera comprendre que je ne vous aurai rien dit que d’utile. Loin de rire de ce que je vous dis, ce qui vous paroîtra ridic
81 (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Première partie] »
épit de lui-même, une teinte légère d’expression pour se fâcher, pour rire , pour paraître ou triste ou gai dans ce misérable
82 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre IX. le voyag e en amérique  » pp. 320-364
se à côté d’elle. Les deux femmes se mordirent les lèvres pour ne pas rire au nez de ces Cubains qui défilaient en jetant le
endre la place du secrétaire. Les deux femmes ne purent s’empêcher de rire en se voyant traitées de la sorte dans la grave e
egardait, touchait les canons, passait sa jolie tête par les sabords, riait , sautillait comme un enfant en extase devant tout
83 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « IV. Le mastic et le chausson » pp. 36-53
se délier, reçut de lui la confidence de l’aventure de la veille, en rit beaucoup pour sa part et ne manqua pas d’en égaye
84 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — III, comment je créai la danse serpentine » pp. 22-
ourtant guère préparée à la réception qu’ils me firent. Le premier me rit au nez en me disant : — Vous ! Une danseuse ! C’e
85 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre X. » pp. 130-144
ui menace le ciel ; ici, vous entendez sortir d’une bouche qui semble rire aux éclats, des imprécations terribles : enfin ce
86 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Cinquième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 92-100
que les personnes de bonne compagnie doivent à leurs inférieurs, j’ai ri comme un fou de mon infériorité ! Mais je suis bo
87 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « XII. Le foyer de la danse » pp. 270-287
véritables grenadiers. Leur attitude gauche et embarrassée excita les rires , tout d’abord ; puis, quelques-uns de leurs clien
88 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre VIII. » pp. 65-96
Prologue : passepied pour les jeux et les plaisirs ; gavotte pour les ris , et rigaudon pour les songes agréables. Au premie
, Romain, Berger, Chasseur, Guerrier, Faune, Sylvain, Jeux, Plaisirs, Ris , Tritons, Vents, Feux, Songes, Grand Prêtre, et s
89 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre IX. » pp. 97-129
Romains, dans les Bergers, dans les Matelots, dans les jeux, dans les Ris , dans les Plaisirs, dans les Prêtres, dans les sa
s, c’est que le caractère plaisant et enjoué de sa figure auroit fait rire au lieu d’en imposer ; et s’il excelle dans son e
90 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE VIII. » pp. 129-194
ologue, Passepied pour les Jeux & les Plaisirs ; Gavotte pour les Ris , & Rigaudon pour les Songes agréables. Au pre
, Romain, Berger, Chasseur, Guerrier, Faune, Silvain, Jeux, Plaisirs, Ris , Tritons, Vents, Feux, Songes, grand Prêtre &
91 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE IX. » pp. 195-260
Romains, dans les Bergers, dans les Matelots, dans les Jeux, dans les Ris , dans les Plaisirs, dans les Prêtres, dans les Sa
c’est que le caractere plaisant & enjoué de sa figure auroit fait rire au lieu d’en imposer ; & s’il excelle dans so
92 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VI. Ballade des dames du temps jadis. » pp. 88-
et de donner une idée d’un conseil de guerre tenu par des femmes. Un rire général et des applaudissements unanimes accueill
ancs, murmura le vieillard. Mais l’insouciante fille, s’esclaffant de rire et repoussant du pied la fauve marée : — Eh ! mon
93 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre premier. Instructions générales aux élèves » pp. 19-39
ression, qui sans cela, placée dans notre bouche, pourrait apprêter à rire aux peintres, à qui elle avait appartenu toute en
94 (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur l’artiste »
s aujourd’hui que d’une parodie sans esprit, dont on n’a pas honte de rire  : qu’importe, en seront-ils moins un jour l’école
95 (1834) L’Opéra. Paris ou Le Livre des Cent-et-un. tome XV « L’Opéra. » pp. 366-428
e fut beaucoup moins vive sur le roi, car il est dit qu’il ne fit que rire . Les ballets, les intermèdes, les fêtes, les tour
nous pourrions dérouler des annales qui provoqueraient tour à tour le rire et les larmes, l’émotion voluptueuse et le dégoût
ant les uns leurs armes , les autres leurs attributs ; les génies qui rient et courent dans les escaliers ; forment des scène
96 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre V. » pp. 37-55
que les danseurs Français tristes et nobles ne mourussent à force de rire , en voyant gambader, faire des pirouettes accroch
97 (1724) Histoire générale de la danse sacrée et profane [graphies originales] « Histoire generale de la danse sacrée et prophane : son origine, ses progrès & ses révolutions. — Chapitre V. De l’usage de la Danse grave & sérieuse, convenable aux Bals de cérémonie. » pp. 112-145
es délices Occupent tout l’Univers : Alors les graces renaissent, Les ris , les jeux reparoissent, Enfans d’un loisir heureu
98 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre V. Témoignages des Évêques dans leurs Instructions pastorales, des Catéchismes, et des Théologiens contre les Danses. » pp. 51-71
mouvement du corps, la manière d’être assis ou couché, les gestes, le ris , la démarche, le discours, sont autant de signes
99 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Sixième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 433-445
ier élan, que j’ai pour le duc d’Autremont une affection sérieuse. Ne riez pas ; je peux m’en vanter, c’est la force de mon
100 (1806) L’Art de la danse, poëme en quatre chants, calqué sur l’Art poétique de Boileau pp. -247
z avec vos pas ; Beau sexe, charmez-moi, mais ne m’étonnez pas. Je ris de ces sauteurs dont la Danse forcée Malgré tout
ut de la carrière, &c. Elle peint les festins, les danses, et les ris  ; &c… Loin ces rimeurs craintifs, dont l’e
nseurs une vaste carrière ; Elle peint des festins et les jeux et les ris Et fit briller long-temps le premier des Vestris
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