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1 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XIX, sardou et kawakami » pp. 214-
er une troupe si loin de son pays natal dans une ville où personne ne comprenait un mot de japonais. Il complimenta et recomplimen
ant cher confrère. Après quoi il se rassit. Il y eut un silence et je compris qu’on attendait une réponse de Kawakami. Mais cel
que coûte, c’était à moi d’intervenir. Me tournant vers Kawakami : —  Comprenez -vous ? mimai-je. Il secoua la tête et fit : — Non
, en quelques mots, j’expliquai, en bon anglais, à Kawakami, qui n’en comprenait du reste pas une syllabe, que ce discours de M. S
le regardait avec admiration, bouche bée. Personne cependant n’avait compris un seul mot de ce qu’il venait de dire. Moi non p
Loïe ? C’était un comble ! Car il n’y avait pas de raison pour que je comprisse le japonais mieux que ces messieurs de la Société
s ! C’était en français, mais j’affirme que c’était aussi difficile à comprendre que le japonais de Kawakami. Pourtant j’arrivai à
astiche de ce que M. Sardou avait dit, et de ce que j’avais vaguement compris des intentions de Kawakami. J’essayai de dire ce
2 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VII, un voyage en russie. — un contrat rompu » pp. 72-81
ne put me dire ce qu’avait ma mère. Comme il était Français je ne le comprenais du reste que très mal. L’état de ma mère empira,
et je ne parlais aucune autre langue. Je ne parvenais pas à lui faire comprendre que je voulais savoir quand je pourrais quitter l
ans le baraquement. Je me dirigeai vers le guichet et tâchai de faire comprendre à l’employé que je voulais un billet pour Berlin.
pour Berlin. Je lui tendis de l’argent français : il me le rendit. Je compris qu’il n’accepterait que de l’argent russe, et je
pris qu’il n’accepterait que de l’argent russe, et je parvins aussi à comprendre que le train qui me ramènerait à Berlin ne devait
is, puis allemand, mais je n’entendis pas ce qu’il disait. Je lui fis comprendre que je voulais partir pour Berlin et que l’employ
il vit combien j’étais triste. Il vint s’asseoir en face de moi et je compris à l’expression de sa figure qu’il s’inquiétait de
: — Non, non, votre mère ne mourra pas : Je sentis ce qu’il disait et compris les mots « mère » et « non ». La terrible oppress
urer, sûre que maintenant tout irait bien. Bientôt il me quitta et je compris , à sa manière de me parler ; qu’il essayait de me
3 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VI, lumière et danse » pp. 60-71
tenant des propos que je devinais dépouvus d’aménité, mais dont je ne comprenais pas un traître mot. Bref, il me déposa sur le par
me déposa sur le parvis. Là il me considéra d’un œil si sévère que je compris l’intention où il était de ne me laisser entrer d
our ne viendrait pas où cette question d’éclairage serait enfin mieux comprise . L’éclairage, les reflets, les rayons de lumière
sur les objets, sont des questions si essentielles que je ne peux pas comprendre comment on leur accorde aussi peu d’importance. J
ombre, et en poussant ces observations plus avant, nous arriverions à comprendre des effets plus délicats qui influent sur noire o
n très lointain rapport, nous devons remonter aux premiers âges. Nous comprenons alors ce que la danse a dû être à ses origines et
’harmonie, sans préparation. C’est la vraie danse. Pour nous amener à comprendre le sens réel et le plus étendu du mot danse, tâch
’il a reçue de la pensée ; la pensée tient ici lieu de médium et fait comprendre ces sensations au corps. De fait, le corps répond
ou non. Ainsi, nébuleuses de la création, pouvons-nous, je ne dis pas comprendre mais sentir en nous, comme une impulsion, une for
4 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 29 janvier. Le « vendredi » de Mlle Nérys. »
costume récalcitrant absorbait fâcheusement la danseuse. Nous pouvons comprendre un homme de théâtre quand, comme Michel Larionoff
s syllabes supplémentaires ? Pour le faire taire — si nous avons bien compris — la figure bizantine esquisse un mouvement qui d
5 (1797) Essai ou principes élémentaires de l'art de la danse, utiles aux personnes destinées à l'éducation de la jeunesse « Des différents genres de la danse »
deux principaux genres, le grave et le gaia. Dans le genre grave sont compris la pantomime, les menuets simples et figurés, le
etc. etc. qui s’exécutent avec les pas graves. Dans le genre gai sont compris les ballets, les entrées de ballet, la chaconne,
6 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXII, gab » pp. 250-
regard et répond à mon interrogation muette : — Vous ne pouvez pas me comprendre  ! Vous êtes saxonne et je suis latine. Lorsque je
idère, je pense comme elle, et je me demande s’il existe une façon de comprendre que nous ne possédons pas nous, saxons. Gab est p
e être que seul un être surnaturel, semblait-il, pouvait arriver à la comprendre . Ses yeux et ses cheveux sont identiques, très no
vait pour jouets un âne, un poney, une armée de soldats de plomb, — y compris Napoléon dans toutes ses phases, — des chevaux, d
ent du sens de la vue, avant que nous puissions le diriger et même en comprendre les résultats ou   l’usage. » — Ceux qui observe
Comment cela peut-il être ? Ces gens ne me connaissent pas. » Elle ne comprit pas et ne put pas comprendre que c’était à cause
? Ces gens ne me connaissent pas. » Elle ne comprit pas et ne put pas comprendre que c’était à cause de son succès. La mère de Gab
7 (1910) Dialogue sur la danse pp. 7-17
ie  siècle. Elle a enflammé les romantiques. Ne chercherez-vous pas à comprendre par quels sortilèges ? Moi Je ne le puis plus. Qu
que était arrivé à un tel degré de dégénérescence que la jeunesse n’y comprenait plus rien, et que, d’une seule voix, elle demande
montre d’abord l’allégresse de danser et c’est charmant à voir. Nous comprenons tout de suite qu’elle est là par plaisir. Elle ne
te un pas lent d’un si beau caractère tragique… La Danseuse Oui. Vous comprenez ça. Moi Une trouvaille ! La Danseuse Vous savez
où la formule remplace l’idée, où l’on ne sait même plus si l’artiste comprend la valeur des gestes traditionnels qu’elle répète
8 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — II, mes débuts sur une vraie scène a deux ans et demi » pp. 16-21
faits le dimanche précédent à son Lycée. Comme ma mère ne pouvait pas comprendre de quoi il voulait parler, je me levai du tapis s
sérieux, que, malgré les fautes que je devais faire, l’esprit en fut compris et impressionna tous les assistants. Je ne m’arrê
première commotion nerveuse qui devait lui indiquer, si elle avait pu comprendre ce tragique avertissement, qu’elle allait devenir
9 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VIII, sarah bernhardt. — le rêve et la réalité » pp. 82-97
ent le lever du rideau. Le silence se fit et la pièce commença. Je ne comprenais pas un mot et personne autour, de moi, je crois,
Je ne comprenais pas un mot et personne autour, de moi, je crois, ne comprenait davantage. Mais tout le monde attendait le grand
voix d’or — se mit à résonner, disant des mots que je ne pouvais pas comprendre . « Je t’aime ! je t’aime ! » C’était aussi comme
e était pleine d’elle seule. Sa voix sonnait dans mes oreilles. Je ne comprenais pas un mot de ce qu’elle disait, mais chaque syll
morceaux et les jetait aux pieds de mon compatriote. Lui non plus ne comprenait pas le français. Pâle, décomposé, il me demanda d
ah le lendemain. La commission avait été mal rapportée, et elle avait compris que je viendrais le jour même. Lorsqu’elle compri
tée, et elle avait compris que je viendrais le jour même. Lorsqu’elle comprit qu’elle ne pouvait compter sur moi que pour le le
10 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XI, une visite chez rodin » pp. 118-123
voir l’homme, le cadre et l’œuvre, dans leur grand ensemble, pour en comprendre l’envergure et la profondeur. La visite dont je p
avait un reflet de grande joie, et je sus qu’ils avaient apprécié et compris Rodin. Ces deux êtres sont connus de l’Univers en
scène, toutes choses qui seront étudiées, éternellement, et dont j’ai compris la valeur initiale. « Elle a même su nous faire c
11 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XX, une expérience » pp. 222-231
es afin de la produire devant un public qui saurait l’apprécier et la comprendre . Dans ce but je l’emmenai dans tous les salons qu
le plus d’influence à la Cour d’Autriche et en la contemplant, je le comprenais . Son allure, son visage, tout inspirait le respec
 : — Pourquoi danse-t-elle avec un costume si insuffisant ? Alors je compris soudain l’attitude étrange du public, et, poussée
es milliers de florins. Tout le monde se serait empressé de l’aider y compris l’ambassadrice d’Angleterre et la princesse de Me
12 (1908) L’École de danse de Grünewald « L’école de danse du Grünewald » pp. 261-268
ongeais, en la regardant, aux ballerines des Opéras. Grâce à elle, je comprenais ce que veulent faire ces pauvres filles quand ell
vu danser Isadora Duncan, j’allai visiter les musées de Berlin, et je compris soudain ce que recèlent de vie gracieuse et noble
onheur, c’est dans le même but que danse Isadora Duncan. Elle seule a compris dans notre temps, comment marchaient, comment cou
roite que donnent chez nous aux petits rats d’opéra les exercices mal compris , surtout leurs yeux, leurs doux yeux candides et
13 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 23 juillet : Le Ballet des Saisons — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 6 août 1661 »
s Danseurs illustres, Et des Objets de rare prix Que dans iceluy sont compris , À ce qu’on dit, se danse encore : Mais mon espri
14 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1662 — 7 février : Ercole Amante — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 18 février 1662 »
e n’écris point en étourdi ; Car, pour prouver ce que je dis, (Sans y comprendre les Couronnes) Plus de sept cens trente Personnes
15 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XXV. Des contre-tems du Menuet, & la maniere de les faire. » pp. 104-109
lon les regles de l’Art. Mais pour les bien faire, il faut auparavant comprendre comme ils se forment, ils renferment trois manier
s, en sautant : ainsi c’est sauter en faisant le pas. Mais quand vous comprenez bien ces trois tems differents, vous les faites t
16 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre IX. Des Reverences en général. » pp. 22-23
e, sur tout à la Jeunesse à laquelle on a de la peine à en faire bien comprendre la consequence.
17 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre VI. De la troisiéme Position. » pp. 15-16
mme une boëte, aussi j’ai tracé cette Figure avec soin, pour qu’on la comprenne plus facilement, & que l’œil qui est le miroi
18 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre IV. De la premiere Position. » pp. 11-12
de chacune en particulier, comme aussi de leur utilité. Mais pour la comprendre avec plus de facilité, il faut remarquer que cett
19 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XII, la collection de m. groult » pp. 124-133
l Boyer, qui causait dans un groupe à quelques pas de là. Il nous fit comprendre , par signes, qu’il désirait nous parler, loin des
sur son visage. Depuis je me suis rappelé cette expression et je l’ai comprise . Mais je n’étais pas émue du tout alors, et je me
er voir mes collections, s’écria-t-il, jamais. Jamais personne ne les comprendrait  ! Je sentis alors combien il chérissait chacun de
20 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Quatrième lettre. Flaminien d’Autremont à Melchior de Sainte-Fauste. » pp. 83-91
ui ni vous ne l’avez connu. Ma confession serait longue et vous ne la comprendriez pas toute ; je ne vous dirai que ce qui fait l’ob
. Je n’avais pas su me faire aimer. Je n’accusai que moi ; mais je ne compris pas en quoi consistait ma faute, et je devins som
parce que, même à présent, je ne suis pas certain que ma femme l’eût comprise . Elle était, je vous l’ai dit, une enfant, et je
de redevenir gaie, il s’en fâche. Il me fait des reproches que je ne comprends pas. Je lui en fais qu’il ne comprend pas davanta
e fait des reproches que je ne comprends pas. Je lui en fais qu’il ne comprend pas davantage. Enfin c’est le mariage d’un aigle
21 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Cinquième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 92-100
apparence des plus distinguées. Comme je le saluais avec respect, il comprit ma méprise en homme habitué à faire son effet, et
s de procurer du bien-être aux autres. — C’est bien cela ; monsieur a compris . A présent, voilà le souper. Restez dans l’antich
nt fermés. Il sait donc déjà que M. Juste Odoard est un cœur digne de comprendre M. le duc. Mais le vieux Champorel est pour les v
e moi un homme et j’ai été heureux bien longtemps sans savoir et sans comprendre ce que te coûtait mon bonheur. Sous quelle étoile
voir été choisi par un être d’exception tel que toi ! car j’ai encore compris plus tard quelque chose de plus héroïque en toi q
22 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre XV. De la maniere de faire les bras avec les pas de Rigaudon, & les Jettez. » pp. 252-254
e ce pas sont des moins embarrassans, & la raison en est facile à comprendre , comme je vais vous l’expliquer en peu de mots ;
23 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre I. Discours sur les Bras & sur l’utilité de les sçavoir conduire avec grace. » pp. 195-196
up d’attention les regles que je vais leur prescrire, d’autant qu’ils comprendront plus facilement les leçons de leurs Maîtres &
24 (1921) Danse et musique « Danse et musique, par André Suarès — IX »
st infaillible, plus elle est monotone. L’homme commun n’a pas encore compris le sens de la nuance, en ce domaine. Toute la que
25 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXIII, la valeur d’un nom » pp. 264-
s, qui êtes-vous ? Je croyais que vous étiez Mollie Fuller ! Enfin je comprenais , il m’avait prise pour une de ses anciennes amies
Mais je repensai à ce fâcheux accueil, et, comme je n’arrivais pas à comprendre , je retournai à l’hôtel en question et demandai à
26 (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Première lettre. A monsieur le duc d’Autremont, château d’Autremont. » pp. 79-81
alsain. — En outre, ce jeune homme a des passions probablement, et il comprendra difficilement que vous mettiez un frein religieux
ort studieux et qu’il ne vous verrait qu’à vos heures de loisir. Il a compris qu’il mangerait chez lui et ne serait admis auprè
27 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 28 décembre. Nostalgie d’étoile. »
ur séjour éthéré pour vivre et souffrir parmi les mortels. Combien je comprends cette star du cinéma qui, lasse de sa gloire inta
28 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre premier » pp. 6-15
-là. Il élève la voix, je lève la jambe : nous sommes faits pour nous comprendre . Mané, ne pas oublier de me présenter à M. Louis
du monde à la retenir. — Laisse-le donc faire, lui ai-je dit ; il ne comprend pas ce qu’il dit, c’ pauvr’ homme !
29 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre XVIII. De la maniere de faire les bras avec les Saillies, ou pas échapez des deux pieds à la fois. » pp. 268-271
es leçons que lui en auront dû donner les Maîtres, s’appliquer à bien comprendre les moïens clairs & faciles que je lui en don
30 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XL. Des Saillies ou Pas échapez des deux pieds. » pp. 183-186
n souhaite de faire. Mais pour donner une intelligence plus facile de comprendre ce pas dans tous ces differens mouvemens ; j’ay m
31 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre V. Du mouvement du Coude & de l’Epaule. » pp. 206-209
cent ces mots de bas en haut, à chacun en particulier : afin de faire comprendre que les deux bras se doivent plier également l’un
32 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre XII. De la maniere de faire les bras avec les Pirouettez. » pp. 243-246
prime les parties les plus essentielles & par laquelle vous devez comprendre plus facilement les mouvemens, que les bras doive
33 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 25 novembre. L’école du critique. Une leçon de Zambelli. — Divagation sur quelques monstres. »
absorbé par la préoccupation de voir juste et par la volupté de mieux comprendre . Même quand le professeur indique du bout de son
les pas en les énumérant ; les élèves se rendent compte qu’elles ont compris en marquant les pas avec les mains. Et telle est
34 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XIX. Discours sur les mouvemens en general. » pp. 67-70
e il faut en sçavoir le mobile ; c’est ce que je vais tâcher de faire comprendre , suivant les regles de l’art. Il y a trois mouvem
35 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — IX, alexandre dumas » pp. 98-
rivâmes dans les mors du Sud et que les flots se furent apaisés, nous comprîmes enfin quelle tempête anormale nous avait tous sec
ur chaque mot : « Je suis très contente de votre main serrée. » Je ne compris pas sa réponse, mais mon ami par la suite me dit
36 (1908) Quinze ans de ma vie « Préface » pp. -
iant à l’abîme. Car elle est vraiment une gentille créature. Sentir ? Comprendre  ? Elle est merveilleusement intelligente. Elle es
37 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 23 juillet : Le Ballet des Saisons — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 31 juillet 1661 »
tesse. On demeura, même, d’accord, Que Monsieur le Duc de Beaufort, Compris dans ce Royal spectacle, Faisant l’Apollon à mira
38 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre IV » pp. 44-59
oit paternel pour avoir le droit d’abandonner leur corset. Et cela se comprend , le corset est une prison. Les moralistes ont che
e ne paye pas demain, je serai mise à la porte de ma pauvre maison. «  Comprends -tu cela ? Chassée… forcée à mon âge de mendier un
39 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — X. m. et mme camille flammarion  » pp. 108-
voir si la couleur a une influence quelconque sur l’organisme — et on comprend combien de telles études peuvent me passionner, m
is. Ce n’est qu’en pénétrant dans l’intimité de Flammarion qu’on peut comprendre quel grand penseur il est. Dans toute son œuvre,
40 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XVIII, comment j’ai découvert hanako » pp. 204-
nserve, qui devaient servir à la nourriture de mes trente Japonais, y compris Sada Yacco elle-même. En une seule saison je paya
peu et déclarai que Hanako jouait une pièce merveilleuse et facile à comprendre , que l’on sût ou non le japonais. Puis je signai
41 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 22 janvier. Prose morose. »
e second tableau et, vers la finale, halète. Au premier examen on n’y comprend rien. Le succès de la générale a été éclatant ; m
42 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre premier — Chapitre VII. Des Ballets Bouffons »
erture par une Entrée sans récit. Elle fut si bien caractérisée qu’on comprit aisément par ses pas, ses mouvements, et ses atti
43 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « I. Origines, composition, organisation. » pp. 1-13
ujets ; Vingt-deux deuxièmes sujets ; Deux divisions de coryphées qui comprennent chacune deux sections de six danseuses ; Une troi
ma signature, dessiné un… œil sur le registre aux ripatons. *** On comprendra que ce n’est pas avec des émoluments qui s’échelo
44 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre II. Division de la Danse Théâtrale »
Il n’en est point, de quelque genre qu’elle puisse être, qui ne soit comprise dans l’une ou l’autre de ces deux dénominations.
45 (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 4 décembre. Grands mots, petites danses. »
ne mimée dans le silence à grand renfort de gestes imitatifs put être comprise par le public grâce à un argument détaillé, préca
46 (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1662 — 7 février : Ercole Amante — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 25 février 1662 »
er de cela) Si superbe que celle-là, Ni qui pour de divers usages Eût compris tant de personnages. Quel discours pourrait rac
47 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — III, comment je créai la danse serpentine » pp. 22-
’offrait, à la condition que j’aurais la vedette. J’eus de la peine à comprendre ce qu’il disait, lorsqu’il m’affirma sèchement qu
de miss Minnie Renwood. Lorsqu’elles m’annoncèrent cette nouvelle, je compris que mes six semaines de voyage avaient été mises
directeur et une des choristes pour préparer cette jolie chose, et je compris également pourquoi mon nom ne figurait pas sur le
48 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XV, quelques souverains » pp. 160-177
n’avez pas sourcillé ! — Non, puisque vous ne croyiez pas que je vous comprenais . Je le fixai un bon moment, pour savoir s’il étai
tinée. Et en détail, je racontai toute l’histoire à mon amie. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi la Reine était partie si br
eintre, et elle arriva en retard à la Présidence. Alors seulement, je compris toute sa bonté, sa patience. Et je lui sais, aujo
49 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXI, choses d’amérique » pp. 232-249
pour nous amener de la gare jusqu’ici !… Et quelle guimbarde !… Je ne comprends pas que vos lois tolèrent des choses pareilles. D
es boissons. On avait donc bien répondu à ses appels. Mais Mortier ne comprenait pas un mot d’anglais. Et le sommelier fit ce qu’a
contre un dollar. Mortier était encore au lit, le nègre pour se faire comprendre , prit les habits pliés sur une chaise, et, tout e
50 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « IX. L’escadron volant de la rue Lepeletier. » pp. 190-203
imé les chats ; Henri III, les chiens ; madame Sass, Castelmary. Nous comprenons la seule faiblesse qu’ait jamais éprouvée mademoi
la mode du siècle dernier, s’écriait en s’adressant aux camarades : —  Comprenez -vous c’ t’ animal-là qui vient me dire que je res
51 (1804) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome IV [graphies originales] « [Lettres sur la musique] — Réponse à la question proposée. — Lettre XIII. » pp. 73-76
er cinquante Directions particulières ; autant d’associations, sans y comprendre le bureau de la ville, les régies des acteurs etc
52 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XXIII. Des agrémens que l’on peut faire dans le Menuet, & l’attention qu’il faut avoir pour le figurer également. » pp. 92-98
; même vous en faire instruire, afin que vous puissiez entendre & comprendre cette cadance, qui fait l’ame de la danse, &
53 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XXXVIII. Des Contre-tems de côté de plusieurs sortes. » pp. 168-174
ieurs fois ; c’est pourquoi j’ai tracé cette attitude ; afin que l’on comprenne ce pas avec facilité. On fait aussi de ces mêmes
54 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre III. l’opéra de paris sous la direction véron  » pp. 97-128
t pas demandé si le nouveau directeur de l’Académie royale de Musique comprenait quelque chose à la musique. De fait, sa culture m
de poésie et de style. C’était un industriel adroit, qui, ayant bien compris les goûts du gros public, le servait à souhait et
et vénérable aux yeux de Véron. Les deux âmes étaient faites pour se comprendre . Le programme de Véron fut de donner à une client
ît le même plaisir que Franconi. Le grand Véron et le grand public se comprirent  ; celui-là sut rendre la musique inoffensive, et,
gage musical ; je constatais le soir que mes instructions avaient été comprises et fidèlement traduites45. » Ainsi, la claque, m
55 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre II. Objections tirées de l’Ecriture sainte. » pp. 151-166
rent après elle avec des tambours, formant des chœurs de musique . On comprend bien que ceux qui cherchent et saisissent avec ar
l’Ecriture ne commande que la charité et ne défend que la cupidité », comprenons que nous n’entendons et ne lisons l’Ecriture avec
nde, comme je ne suis pas moi-même du monde. Saint Paul a aussi tout compris dans ces paroles de son épître aux Philippiens. (
56 (1823) De l’art de la danse , considéré dans ses vrais rapports avec l’éducation de la jeunesse (3e éd.) « Des moyens de conserver le talent de la danse. » pp. 133-137
de nouvelles figures, par l’impossibilité qu’il y aurait de les faire comprendre à tant de danseurs à la fois, et dont le nombre i
57 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XXI. Du pas de Menuet, & la methode la plus facile pour le faire de differens côtez. » pp. 76-83
l’une s’appelle cadence, & la seconde contrecadence. Pour le bien comprendre on le peut diviser en trois parties égales ; la p
58 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre X » pp. 138-147
ume du Gandinisme et de la Bicherie, d’une grande étendue d’ailleurs, comprend différentes catégories. Continuons à nous montrer
59 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. premiere partie — Chapitre XXII. Du Menuet, & de la maniere de le danser régulierement. » pp. 84-91
nt la main et la quite en tournant...... Et pour vous le faire mieux comprendre , lorsque vous allez en avant, levez (à la fin de
60 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Le maître a danser. Seconde partie. — Chapitre XVI. De la maniere de faire les bras avec les Contre-tems de Gavote. » pp. 255-263
ras de haut en bas, ce qui est à l’un & à l’autre : afin de faire comprendre que les deux bras font le même mouvement à la foi
61 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre XI. » pp. 145-156
s les muscles, et leurs articulations jouent avec moins d’aisance. On comprend au surplus que si ce vice de conformation venoit
tendus, et de les faire partir primordialement de la hanche ; et vous comprenez qu’il faut plus de tems pour remuer un tout qu’un
62 (1921) Le Ballet de l’Opéra pp. 191-205
oni qui, depuis assez longtemps déjà, battent le record du talent. Il comprenait alors : 1º Une, deux, trois étoiles. Quelles déli
bres ; artistes du ballet, 49 membres ; dans ces sections ne sont pas comprises les petites classes, mais naturellement figurent
as épargnés au vertueux surintendant, qui d’ailleurs eut le mérite de comprendre Rossini, de le lier à la France par un traité en
63 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE XI. » pp. 290-314
les muscles & leurs articulations jouent avec moins d’aisance. On comprend au surplus que si ce vice de conformation proveno
s, & de les faire partir primordialement de la hanche, & vous comprenez qu’il faut plus de temps pour remuer un tout qu’u
64 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VIII. victoires et revers  » pp. 262-319
u théâtre de la Porte de Carinthie huit représentations. Le programme comprenait Nina, Gustave, des pas de la Sylphide, et, bien e
ment le sujet de toutes les danses primitives. « Mlle Fanny Elssler a compris parfaitement cette vérité. Elle a plus osé qu’auc
atteint le 5 mai 1838, jour du bénéfice des deux sœurs. Le programme comprenait le second acte du Mariage de Figaro, avec Mlle Ma
lance, la passion et le tempérament, c’est-à-dire la vraie danse bien comprise . L’enthousiasme qu’excite toujours sa fameuse cac
spectacle digne d’une élite. Elle avait eu la satisfaction de se voir comprise par de beaux esprits comme Th. Gautier. Mais sur
rûlant de l’Espagne et de l’Italie. La belle et séduisante danseuse a compris qu’elle ne devait pas plus longtemps lutter avec
ouèrent en italien le dernier acte d’Otello. La partie chorégraphique comprenait un pas de Manon Lescaut exécuté par Barrez, Mlles
65 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Appendice à l’ouvrage — Traduction des passages italiens parsemés dans cet ouvrage » pp. 115-118
nt ; et comme les plaisirs qui s’offrent aux yeux sont plus faciles à comprendre que ceux qui frappent l’esprit, ces gens abusent
66 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre neuvième. Le maître » pp. 96-103
est le plus propre aux premiers exercices du danseur ; le jeune élève comprendra facilement la démonstration ; et le maître pouvan
67 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « Apologie de la danse. » pp. 11-24
ire ? Comme si l’on n’auoit iamais escrit de choses plus difficiles à comprendre  ? Vn Philosophe me dit vn iour, que comme les par
auec du sens commun n’en peut douter, que lors que l’intellect a bien compris la cognoissance des choses qui luy arriue par l’e
68 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « II. Vocation. » pp. 14-23
es de loge, tu crois que M. V… est ton père ? — Que tu es bête ! J’ai compris tout de suite qu’il voulait me faire la cour. Alo
69 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre IV. le ballet a l’opéra vers 1830  » pp. 129-155
ns, des surprises, des changements à vue, une action simple, facile à comprendre , mais où la danse soit le développement naturel d
ns l’art une allure plus libre, des couleurs plus éclatantes, et l’on comprend que les éclaireurs du romantisme aient harcelé sa
on de personne. » Le directeur fit un signe à son fidèle Auguste, qui comprit , comme d’habitude. Le soir, lorsque Louise eut ex
70 (1841) Physiologie de la lorette pp. -127
es. J’ose me flatter que cette démarche, dans un but si louable, sera comprise et que je me féliciterai autant que je suis heure
’âme du pharmacien ; il faut être initié à son langage : quand il est compris , il efface en harmonie le couplet de facture du v
upe, se jette sur son divan à six heures un quart. L’Arthur viveur ne comprend pas qu’une femme ait besoin de vivre quand il n’e
t fait un saut à l’endroit de l’addition ; d’abord il cherche à faire comprendre par signes au garçon l’erreur dans laquelle on es
tes sous enveloppe, et consomment chacune trois pains à cacheter, non compris l’empreinte de cire : c’est donc 13,107 pains omn
lecteur de l’épître, ayant cinq pieds sept pouces (ancienne mesure), comprend qu’il y a erreur, et que ce mot est évidemment tr
s des habituées ont un dialecte particulier qu’il n’est pas facile de comprendre le premier jour : vous entendez dire en jetant du
71 (1921) Salvatore Viganò pp. 167-190
décadence de la chorégraphie en Italie. Stendhal s’efforçait de faire comprendre à ses amis parisiens l’abîme qui séparait Viganò
s l’action sur le libretto, sans lequel il eût été impossible de rien comprendre aux ballets historiques des Clerico, des Onorato
e corail ! C’est magnifique et surtout singulier, mais ne peut pas se comprendre à Paris. Cela convient à mes nerfs et m’occupe pe
préface du scénario, Viganò déclare : « Chacun doit tout voir et tout comprendre , sans étude préalable et sans recourir ni à l’arg
72 (1921) L’âme et la danse pp. 99-128
e à ses pieds ; et ce grand voile qui s’abat sans aucun bruit le fait comprendre . On ne doit voir son corps qu’en mouvement. ÉRYXI
tout ceci est absurde ! ÉRYXIMAQUE Tu peux donc, suivant ton humeur, comprendre , ne pas comprendre ; trouver beau, trouver ridicu
rde ! ÉRYXIMAQUE Tu peux donc, suivant ton humeur, comprendre, ne pas comprendre  ; trouver beau, trouver ridicule, à ton gré ? SOC
aison, quelquefois, me semble être la faculté de notre âme de ne rien comprendre à notre corps ! PHÈDRE Mais moi, Socrate, la cont
73 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VIII » pp. 106-119
bligé sur les grands hommes, s’y fera applaudir par la claque, qui ne comprendra pas et se retirera mystérieusement sans dire mot.
74 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre V » pp. 60-75
arguerite, Rigolboche ne sera pas ingrate ! VI Mon nom fait, je compris qu’il fallait m’en montrer digne. A notre époque,
75 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VII » pp. 90-105
t d’en rire et ne se fâche jamais. Les médisants soutiennent qu’il ne comprend pas. VII Gil Perez, le joyeux comique du Pa
76 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre deuxième — Chapitre II. Des Fêtes de la Cour de France, depuis 1560 jusqu’en l’année 1610 »
eries en grand nombre et de grand prix. La dépense y fut si grande, y compris les Tournois, Mascarades, Présents, Devises, musi
77 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — V, mes débuts aux folies-bergère » pp. 50-
en. Je n’appris que plus tard que M. Marchand parlait l’anglais et le comprenait aussi nettement que Marten Stein et moi-même !… I
78 (1725) Le maître à danser [graphies originales] « Préface. » pp. -
nt inutile aux jeunes gens qui, se servant de cette methode, pourront comprendre , & executer plus facilement ce que le Maître
79 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre II. la dernière passion du chevalier frédéric de gentz  » pp. 37-96
plus que l’une et l’autre intimement unies. Je n’arrive pas encore à comprendre comment j’ai trouvé des mots pour lui avouer ce q
doute tomba, mon inquiétude s’évanouit. Je saisis clairement qu’elle comprenait mon cœur et je m’écriai : Rien ne me séparera de
esse aujourd’hui mes souhaits, tu le sentiras toi-même, puisque tu as compris depuis longtemps combien est immense mon amour po
vin capiteux qu’il but avec béatitude et qui acheva de le griser. On comprend que Gentz ait appelé la réponse de Rahel une lett
embre, des plaintes que m’arracha l’an passé l’absence de Fanny. Pour comprendre quelles sont aujourd’hui mes dispositions, il vou
de la sorcellerie qui avait troublé sa raison et brisé sa volonté. Il comprit ce qu’il y avait dans son cas d’artificiel et de
80 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Avant-propos » pp. 5-17
tudes et les arabesques. Les élèves ayant ces exemples sous les yeux, comprendront facilement les principes théoriques que je leur e
81 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre III » pp. 27-43
j’étais plus âgée, je me ferais un devoir de le dire. Je n’ai jamais compris pourquoi les femmes cachaient soigneusement leur
82 (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre XII » pp. 167-185
nt toujours raison. Elles adorent les gens qu’elles ne voient pas. Je comprends cela, du reste, et vous ? XXV Résumons notr
83 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome I [graphies originales] « Lettres sur la danse. — Lettre III. » pp. 17-24
et que la conduite en est aussi peu ingénieuse qu’elle est fausse. Je comprends que le compositeur a tout sacrifié à l’effet, et
84 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre VII. » pp. 72-80
ié de la main et des doigts, me répondirent dans leur langage ; je ne compris rien aux mouvemens de leurs bras, et de leurs mai
85 (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre IX. » pp. 88-96
ciens n’offrent à ma raison qu’une anamorphose ambiguë, et que je n’y comprends rien. Je vous ai dit plus haut que l’on avoit ren
86 (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE III. » pp. 30-46
; que la conduite en est aussi peu ingénieuse, qu’elle est fausse. Je comprends que le Compositeur a tout sacrifié à l’effet, &am
87 (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « III. Éducation. » pp. 24-35
il faut avoir une longue habitude de ce genre de démonstration pour y comprendre quelque chose. Les élèves simulent ces pas avec l
88 (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre second. Étude des jambes » pp. 40-51
s les muscles, et leurs articulations jouent avec moins d’aisance. On comprend au surplus que si ce vice de conformation provena
89 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre X. le coucher de l’astre  » pp. 365-413
it maudit la mime s’écrie maintenant : « Malheureux le cœur qui ne te comprend pas et ne t’aime pas ! » Il essaie de définir l’a
Catherine ou la Fille du Bandit et Faust. Le reste de son répertoire comprenait le Rêve du peintre, Giselle, Vénus et Adonis, la
ls s’éprirent d’une passion folle pour Fanny Elssler sans beaucoup la comprendre . Sa danse souleva chez eux une joie élémentaire d
tellement arrondis et onduleux des bras, que pour la première fois je compris ce qu’était une danse idéale. Nos ballerines ne d
90 (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre troisième — Chapitre I. Des Fêtes dont la Danse a été le fond à la Cour de France, depuis l’année 1610 jusqu’en l’année 1643 »
ses dépenses, la construction d’une Salle nouvelle dans Paris firent comprendre à la Cour et à la Ville que les Spectacles public
91 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre VII. le diable boiteux  » pp. 220-261
artiste du seul lieu où elle pouvait remplir toute sa mission. Fanny comprit fort bien l’intérêt majeur qu’elle avait à retour
in bruni, de Dolorès Serral, arrivait donc à son heure. Fanny Elssler comprit que les conjonctures lui faisaient la partie bell
op primitif, cet essai d’importation n’eût pas réussi110. » L’Artiste comprenait aussi fort bien que les danses populaires d’Espag
92 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre II. Preuves contre les Danses, tirées des Saintes Ecritures. » pp. 11-22
re affection ne vous fasse tomber dans la perdition. Il est aisé de comprendre que les précautions et la retenue que le Saint-Es
93 (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre X. En convenant que les Danses doivent ordinairement être évitées, ne peut-on pas les permettre du moins aux jours de noces, où elles sont d’usage partout ? » pp. 115-125
s me croyez, j’espère que l’avantage que vous en retirerez, vous fera comprendre que je ne vous aurai rien dit que d’utile. Loin d
94 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « Methode povr les cavaliers. » pp. 25-51
ntement qu’il en auroit imaginé : & lors que l’Escolier aura bien compris ceste courante, où telle autre qui luy sera monst
de Poictou, auquel le commun ne compte que dix pas mais pour le faire comprendre auec moins de peine, il en faut compter douze. Ce
95 (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Première partie] »
à Euripide et à tous les Poètes Dramatiques de l’Antiquité, se trouve compris dans sa liste. Nous sommes par conséquent forcés
96 (1845) Notice sur Le Diable boiteux pp. 3-31
ja. La veuve ne tarde donc pas à paraître, et sa pantomime fait assez comprendre au galant qu’on lui sait gré de ses attentions… M
a. Le diable boiteux, qui voit Cléofas rayonnant, essaie de lui faire comprendre que Bellaspada et sa sœur ne convoitent que ses p
97 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XVII, quelques philosophes » pp. 188-
emps en temps, l’un de nous deux tombe malade. On devient vieux, vous comprenez . Et puis c’est le froid, quand ce n’est pas la fa
98 (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre V. marie taglioni  » pp. 156-187
s pour elle-même et de les augmenter pour les autres ! Cette façon de comprendre la danse eut pour corollaire une réforme radicale
ira la splendeur Et des cris plus bruyants, mais aux sens avilie Elle comprendra peu de ta danse ennoblie L’angélique pudeur. La
99 (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXIV, comment m. claretie m’a décidée à écrire ce livre » pp. 272-285
laretie me demanda qui était ce jeune homme. Je n’avais pas très bien compris ce qu’il avait dit, toutefois comme je sentais qu
100 (1623) Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner tant aux cavaliers qu’aux dames [graphies originales] « Methode povr les dames. » pp. 53-69
de Poictou, auquel nous compterons quinze pas à fin de le faire mieux comprendre . Les cinq premiers se font ne plus ne moins comme
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