Chapitre VI. De l’origine des
Bals
masquez. Les Fêtes Saturnales chez les Romain
notre Carnaval, qu’on ne peut pas douter que ce ne soit de-là que le
bal
masqué tire son origine. Tite-Live nous apprend q
er les passans. Mais par la suite des tems l’on s’avisa d’établir des
bals
nocturnes, où l’on n’entroit que masqué après min
troit que masqué après minuit, pour laisser la liberté aux Maîtres du
bal
de souper & d’assembler leurs amis, parce que
r leurs amis, parce que les masques semblent se rendre les maîtres du
bal
, sitôt qu’ils y sont entrez, à moins que ce ne so
iens. On sçait aussi qu’il n’est pas permis de démasquer un masque au
bal
, quelque personne que ce puisse être : ce qui fai
que ce puisse être : ce qui fait connoître que ceux qui ont établi le
bal
masqué, n’ont pas manqué d’y joindre quelques pré
œurs de la nation. Le masque a même la liberté de prendre la Reine du
bal
pour danser, quand ce seroit une Princesse du San
cesse du Sang, quoique non masquée ; comme je l’ai vû arriver dans un
bal
que le Roi donnoit à Versailles, par un masque dé
ut aussi la complaisance de l’accepter, pour ne pas rompre l’ordre du
bal
: on sçut depuis que ce masque n’étoit qu’un simp
cependant il n’en fut point blâmé, parce que c’est une licence que le
bal
masqué autorise. L’entrée du bal doit être libre
, parce que c’est une licence que le bal masqué autorise. L’entrée du
bal
doit être libre à tous les masques, pendant le Ca
s, est très-contraire à la liberté publique & à l’institution des
bals
masquez, parce que le plaisir du déguisement cons
onsiste à n’être point connu, & d’y entrer aussi librement qu’aux
bals
magnifiques que feu Monsieur donnoit au Palais Ro
es appartemens, Je me souviens, à propos de la liberté de l’entrée du
bal
pendant le Carnaval, d’un incident qui arriva au
incident qui arriva au Roi chez M. le Président de N.… qui donnoit un
bal
dans le cul-de-sac de la rue des Blancs-Manteaux,
près de cinquante ans. Le Roi qui se plaisoit quelquefois à courre le
bal
incognito, fut à celui du Président de N.… avec u
2 Tout le cortege entra dans la cour, & l’on vit paroître dans le
bal
une bande de douze masques magnifiquement parez,
z pour obliger M. de N … à réparer la faute ; il fit apporter dans le
bal
de grands bassins de confitures séches & de d
essentiment des Princes & des Princesses, du refus de l’entrée du
bal
; desorte qu’ils sortirent sans se faire connoîtr
l’action des masques, & dirent qu’il falloit que les entrées d’un
bal
fussent libres aux masques dans le tems du Carnav
e d’un Prince & des grands Seigneurs, quand ils veulent courir le
bal
incognito ou à l’ordinaire, d’être masquez noblem
us agréables & plus libres ; comme je l’ai rapporté au sujet d’un
bal
donné par Antiochus à toute sa Cour. L’Histoire n
les, l’an 160 de Jesus-Christ, étant à Lyon, & voulant aller à un
bal
masqué, s’avisa de se déguiser en Glaucus Dieu Ma
e, Tome IV. dit que le 29 Janvier 1393, la Duchesse de Berry donna un
bal
dans son Palais aux Gobelins, à l’occasion de la
tere dans leurs divertissemens. Il y a de l’apparence que l’usage des
bals
masquez pendant le Carnaval, est aussi ancien en
Gaules jusqu’à l’an 420. Mais l’on peut dire que la magnificence des
bals
masquez n’a jamais paru plus superbe que sous le
vons vû aussi des Princes Etrangers & des Ambassadeurs donner des
bals
masquez qui coutoient jusqu’à dix ou douze mille
Surennes, qui n’ont pas été moins magnifiques : la somptuosité de ces
bals
masquez, & la dureté des tems, sont cause que
fermée dans Paris, S.A.R. Monseigneur le Régent a permis d’établir un
bal
public dans la Salle de l’Opéra, trois fois la Se
uvé si fort au goût du Public & des Etrangers, que chaque jour de
bal
a produit jusqu’à mille écus, à ceux qui en ont l
édiens François, qu’ils en ont aussi obtenu un pareil, pour donner le
bal
dans la Salle de la Comédie Françoise, alternativ
ar la suite la corruption des mœurs de la jeunesse, veu l’origine des
bals
masquez pendant le Carnaval. Il y a à la fin des
, même des gens du premier ordre, se masquent, les uns pour courre le
bal
la nuit, d’autres pour courre le jour dans les ru
nt de force & de véhémence que font nos Prédicateurs, l’usage des
bals
masquez : cependant je ne laissai pas d’y mener m
pitre V. De l’usage de la Danse grave & sérieuse, convenable aux
Bals
de cérémonie. Il est difficile de prouver pré
cérémonie. Il est difficile de prouver précisément l’origine des
Bals
de cérémonie, qui se font à l’occasion des réjoui
encore que l’usage en est aussi ancien que celui des festins, dont le
bal
termine ordinairement la fête : comme il est dit
re pour danser, comme nous le voyons encore pratiquer aujourd’hui. Le
bal
de cérémonie a ses régles & ses préceptes, qu
ine, Liv. 7, dit seulement que les Curétiens furent les inventeurs du
bal
de la guerre, & qu’il fut perfectionné par Py
rapporte aussi que nos premiers Rois donnoient des festins & des
bals
militaires à leurs Officiers Généraux dans leurs
es des Dieux, que les Anciens ont regardé Comus, comme la Divinité du
bal
& des festins, & l’ont représenté dans un
grand appareil, que les Anciens ont voulu nous faire entendre que les
bals
& les festins sont des dépenses qui se doiven
odigalitez, ont ajoûté quelquefois des Loteries aux festins & aux
bals
, dont les lots noires étoient distribuez gratis a
e Platon, les plus sévéres Philosophes ne dédaignoient pas d’aller au
bal
, & d’y danser après le festin, au rapport de
sophes. C’est pourquoi Platon fut blâmé d’avoir refusé de danser à un
bal
que Denis Roi de Syracuse donna après un grand fe
it un Maître à danser à l’âge de 59 ans, pour recorder ses danses. Le
bal
réglé passoit chez les Anciens pour un divertisse
ns pour un divertissement très respectable, & d’où la licence des
bals
masquez étoit absolument interdite, crainte d’en
e, donna un jour à toute sa Cour un repas superbe, qui fut suivi d’un
bal
de cérémonie, dont la magnificence répondoit à la
icence répondoit à la grandeur de ce Monarque. Une heure après que le
bal
fut commencé, Antiochus se sentant échaufé de vin
e, que tout ce qu’il y eut de personnes de considération sortirent du
bal
, comme par mépris pour le Roi, ne pouvant soufrir
me par mépris pour le Roi, ne pouvant soufrir cette indignité dans un
bal
de cérémonie, où la bienséance doit toujours être
enséance doit toujours être observée ; ce qui est bien différent d’un
bal
masqué, où la licence est tolérée, comme je le fe
tens rapporter ici que quelques faits historiques, qui concernent les
bals
de cérémonie, je passe d’Antiochus à Louis XII, q
e passe d’Antiochus à Louis XII, qui étant à Milan, se trouva dans un
bal
, avec les Cardinaux de Narbonne & de Saint-Se
pour en faire encore autant ; afin de ne point interrompre l’ordre du
bal
, & pour ne pas passer pour un homme qui n’a p
est ce qui a fait dire à Pibrac dans l’un de ses quatrins, N’aille au
bal
qui n’y voudra danser. Ce n’est pas qu’un Cavalie
au, & une Dame en écharpe ; car alors il est contre les régles du
bal
de les prendre pour danser : comme fit Dom Juan d
exprès à Paris, pour voir incognito danser Marguerite de Valois à un
bal
de cérémonie, parce que cette Princesse passoit p
a environ quarante ans, chez Madame la Présidente ***, qui donnoit un
bal
au mariage de sa fille. Quatre jeunes Seigneurs d
après avoir soupé aux Bons-Enfans, s’aviserent d’aller incognito à ce
bal
, mais d’une maniere fort surprenante, puisqu’ils
re pour ce qu’ils étoient. La mariée qui ne sçavoit pas les régles du
bal
, crut qu’il étoit de la bienséance d’en aller pre
e Cavalier ne sçachant plus que lui répondre, entra dans le centre du
bal
; & laissant tomber son manteau, il fit voir
urs de cette indécence : ils s’excuserent néanmoins sur les régles du
bal
, pour ceux qui y vont incognito. Le Cardinal Pall
urent avec beaucoup d’éclat. La somptuosité du festin fut suivie d’un
bal
de cérémonie, dans le goût d’Italie, dont le pomp
inaux & autres grands Prélats qui se trouverent dans le cercle du
bal
. On peut inférer de-là que l’Eglise ne condamne p
e du Concile de Trente. On ne trouve point de régnes en France où les
bals
de cérémonie ayent été plus en vogue que sous Cha
s, par des divertissemens continuels, qui consistoient en festins, en
bals
deux fois le jour, & en spectacles ; elle leu
s ; on forma ensuite un grand cercle dans le centre du Salon, pour le
bal
de cérémonie, où toute la Cour se distingua par l
le Passepied, la Sissonne, &c. Mais par malheur, avant la fin du
bal
, le Ciel jaloux d’une fête si complette, envoya u
l’Hôtel de Ville de Paris donne une fête qui consiste en festins, en
bals
, & en grands feux d’artifice, dont la dépense
ur donna à l’Hôtel de Ville en pareille occasion, où les festins, les
bals
& les feux de joie répondoient à la magnifice
toute la Cour, d’une somptuosité surprenante. Le dîné fut suivi d’un
bal
de cérémonie ; Monseigneur fut Roi du bal, &
nte. Le dîné fut suivi d’un bal de cérémonie ; Monseigneur fut Roi du
bal
, & Madame la Dauphine la Reine : cette Prince
a Princesse de Conty, qui faisoit aussi un des principaux ornemens du
bal
. Quoique ce fût en plein jour, la magnificence de
oire de son régne ne nous fournit rien d’extraordinaire, touchant les
bals
de cérémonie, ni des bals masquez : je dirai seul
fournit rien d’extraordinaire, touchant les bals de cérémonie, ni des
bals
masquez : je dirai seulement que ce fut alors qu’
aumanoir. Enfin je ne puis donner au Lecteur une plus noble idée d’un
bal
de cérémonie, que de celui que j’ai vû à Versaill
de quatre pieds de hauteur ; la partie du milieu faisoit le centre du
bal
: il y avoit une esttrade de deux marches, couver
n de la Cour & de la Ville ; à droite & à gauche du centre du
bal
, étoient des amphithéâtres pour placer les specta
utre sexe, de la Cour & de la Ville, avec ordre de ne paroître au
bal
qu’en habits décens, des plus riches & des pl
e digne d’admiration. Monsieur & Madame de Bourgogne ouvrirent le
bal
par une Courante : ensuite Madame de Bourgogne pr
ns ce tems-là, cette premiere cérémonie fut assez longue, pour que le
bal
fît une pause, pendant laquelle des Suisses précé
outes sortes de rafraîchissemens, qui furent placez dans le milieu du
bal
, où chacun eut la liberté d’aller manger & bo
ur vinrent voir cet appareil, pour s’y rafraîchir pendant la pause du
bal
; je les suivis aussi : ils prirent seulement que
e qu’on leur demandoit pour rafraichissemens, pendant tout le tems du
bal
qui dura toute la nuit, quoique le Roi en sortît
ne crois pas que dans quelque Cour que ce puisse être, on pût voir un
bal
de cérémonie plus superbe, plus brillant, mieux o
tout principe. Les jeunes Seigneurs de la Cour ont encore établi des
bals
champêtres, qui se font l’Eté dans le grand rond
nous apprend Gafarel dans ses Curiositez inouies, ch. 3, au sujet des
bals
: il dit qu’Aléxandre III. Roi d’Ecosse fut avert
qu’Aléxandre III. Roi d’Ecosse fut averti du jour de sa mort dans un
bal
de cérémonie, par un spectre ou fantôme qui y dan
Chapitre V. Des
Bals
Masqués On s’ennuyait à Rome dans les Bals de c
Chapitre V. Des Bals Masqués On s’ennuyait à Rome dans les
Bals
de cérémonie, et on s’amusait dans la célébration
pour le plaisir fit bientôt un seul de ces deux genres. On garda les
Bals
sérieux pour les occasions de grande représentati
sérieux pour les occasions de grande représentation, et on donna des
bals
masqués dans les circonstances où l’on voulut rir
ment à la mode pendant près de deux cents ans, on a surtout donné des
Bals
masqués magnifiques durant le règne de Louis XIV,
é des Bals masqués magnifiques durant le règne de Louis XIV, mais les
bals
publics, dont je parlerai bientôt, firent tomber
es n’en aient pas plutôt donné l’idée. La Danse simple est le fond du
Bal
masqué, aussi bien que des Bals de parade. On l’y
l’idée. La Danse simple est le fond du Bal masqué, aussi bien que des
Bals
de parade. On l’y emploie sans action ; mais on l
t déshonorait sans scrupule les plus honnêtes femmes de Rome. Dans un
Bal
Masqué que la Duchesse de Berry donna aux Gobelin
Chapitre IV. Des
Bals
Un Tableau de Philostrate100, nous représente C
re une foule de Joueurs d’Instruments, qu’on croit entendre. C’est un
Bal
en forme, auquel Comus préside. Le goût moderne n
parurent, pour faire place au sérieux, au bon ordre, à la dignité des
Bals
de cérémonie. Nous trouvons leur usage établi dan
il est d’une ressource aisée, qui supplée au défaut d’imagination. Un
Bal
est sitôt ordonné, si facilement arrangé : il fau
d’inventer des choses nouvelles, qu’il était dans la nature, que les
Bals
de cérémonie une fois trouvés fussent les Fêtes d
qui ont vécu après lui, de ce qu’il dansait, comme un autre, dans les
Bals
de cérémonie d’Athènes. Platon, le divin Platon m
, le divin Platon mérita leur blâme, pour avoir refusé de danser à un
Bal
que donnait un Roi de Syracuse ; et le sévère Cat
e ses débris, retinrent tous cette institution ancienne. On donna des
Bals
de cérémonie jusqu’au temps où le génie trouva de
ais ces belles inventions n’anéantirent point un usage si connu ; les
Bals
subsistèrent et furent même consacrés aux occasio
trer toute la dignité de son rang, à la ville de Milan, il ordonna un
bal
solennel où toute la noblesse fut invitée. Le Roi
la manière dont le fils de l’Empereur Charles Quint y serait reçu. Un
Bal
de cérémonie fut délibéré à la pluralité des voix
invitées, et après un grand Festin, le Cardinal de Mantoue ouvrit le
bal
, où le Roi Philippe et tous les Pères du Concile,
eine qui voulait donner une haute idée de son administration donna le
Bal
deux fois le jour, Festins sur Festins, Fête sur
ure, et un Parquet de gazon furent mis en place, comme par magie : le
Bal
de cérémonie commença ; et la Cour s’y distingua
Assemblées. [Voir Fête (Beaux-Arts)] Ces sortes d’embellissements aux
Bals
de cérémonie, leur ont donné quelquefois un ton d
r le plaisir. En lisant la Description, que je vais copier ici104, du
Bal
que donna Louis XIV pour le Mariage de M. le duc
de quatre pieds de hauteur. La partie du milieu faisait le centre du
Bal
. On y avait placé une Estrade de deux marches, co
dération de la cour et de la Ville. À droite et à gauche du centre du
bal
étaient des Amphithéâtres occupés par la foule de
l’autre sexe de la cour et de la Ville, avec ordre de ne paraître au
Bal
qu’en habits des plus propres et des plus riches
spectacle digne d’admiration. M. et Madame de Bourgogne ouvrirent le
bal
par une courante, ensuite Madame de Bourgogne pri
grand nombre, cette première cérémonie fut assez longue, pour que le
Bal
fît une pause, pendant laquelle des Suisses précé
tes sortes de rafraîchissements, qui furent, placés dans le milieu du
bal
, où chacun eut la liberté d’aller manger et boire
cour vinrent voir ces appareils et s’y rafraîchir pendant la pause du
Bal
. Je les suivis aussi. Ils prirent seulement quelq
qu’on leur demandait pour rafraîchissements, pendant tout le temps du
bal
qui dura toute la nuit. Le Roi en sortit à onze h
ntrainte, l’inaction de tout ce qui ne danse pas ; on trouvera que le
Bal
de cérémonie, est de tous les moyens de se réjoui
n poste de Bruxelles et vint à Paris incognito, pour voir danser à un
Bal
de cérémonie Marguerite de Valois, qui passait po
Chapitre VII. Des
Bals
publics Le nombre multiplié des Bals masqués pe
Chapitre VII. Des Bals publics Le nombre multiplié des
Bals
masqués pendant le règne de Louis XIV avait mis a
e qu’avait donné le Souverain. On vit au Palais-Royal et à Sceaux des
Bals
masqués où régnèrent le goût, l’invention, la lib
s brillantes, et la liberté la moins contrainte firent l’ornement des
Bals
masqués qu’ils donnèrent. Le Public en jouit ; ma
t cependant très funeste. Par une ordonnance du 31 décembre 1715, les
Bals
publics furent permis trois fois la semaine dans
veauté de ce spectacle, la commodité de jouir de tous les plaisirs du
Bal
sans soins, sans préparatifs, sans dépense, donnè
héâtre une pareille permission. Leur peu de succès les rebuta ; leurs
Bals
cessèrent, et l’Opéra depuis a joui seul de ce pr
de ce privilège. Mais la Danse qui fut l’objet, ou le prétexte de ces
Bals
publics, bien loin d’y gagner pour le progrès de
e simple, telle que les gens du monde l’apprennent et l’exercent. Les
Bals
étaient une espèce de Théâtre pour eux où il leur
me qui nous le fait trouver si agréable. On peut mettre au nombre des
Bals
publics ceux que la Ville de Paris a donnés dans
onstances les Illuminations, les Festins, les Feux d’artifice, et les
Bals
ont été presque toujours la tablature qu’on a sui
’ancienne Rubrique, et en conséquence ils délibèrent un Festin, et un
Bal
. Mais ils étaient sans fonds et ils demandèrent à
Louis XIV107, sut bien changer une cour irrégulière, en une salle de
Bal
la plus magnifique qu’on eut vue encore en Europe
Chapitre XVII. De la maniere de se conduire avec politesse dans les
Bals
reglez. Comme dans tout ce Traité je me suis p
onduire dans les endroits où l’usage du monde l’appelle, & que le
Bal
donne une certaine liberté, par la facilité que t
ls préviennent en leur faveur par une noble politesse. Comme dans les
Bals
reglez il y a un Roy & une Reine ; pour en su
ir faire la reverence avec vous, afin de ne point déranger l’ordre du
Bal
; mais si l’on vous pressoit de danser, quelque i
n vous fit, ayant refusé une fois, il ne faut pas danser dans tout le
Bal
, parce que ce seroit offenser la personne qui vou
’un sexe comme de l’autre : comme aussi ceux qui ont la conduite d’un
Bal
, d’être attentif que chacun danse à son tour, afi
outes ces précautions, tant de la part de ceux qui assistent dans les
Bals
, ou de ceux qui en font la convocation, ils ne se
p; d’amis, on doit y observer presque le même cérémonial que dans les
Bals
, qui est de sçavoir inviter une personne pour dan
Chapitre XVI. Du Cérémonial que l’on observe au grand
Bal
du Roy. J’ay cru ne pouvoir donner une descrip
e d’inspirer de l’attention pour les cérémonies, & les regles des
Bals
particuliers, que de faire d’abord une petite rel
Bals particuliers, que de faire d’abord une petite relation du grand
Bal
du Roy ; comme étant celui qui occupe le premier
pe le premier rang, & auquel on doit se conformer pour les autres
Bals
particuliers ; tant par l’ordre qui s’y garde, qu
a Majesté & sa Dame mene le branle, qui étoit la danse par où les
Bals
de la Cour se commençoient, tous les Seigneurs &a
& de l’art Gymnastique & des sauts périlleux. De la danse des
Bals
de cérémonie. De la danse des Bals masquez. De l’
s sauts périlleux. De la danse des Bals de cérémonie. De la danse des
Bals
masquez. De l’origine des danses Baladoires. De l
son beau Palais qu’on admire, Fit aussi merveille à son tour, Donnant
Bal
à toute la COUR, Et ce charmant PORTE-COURONNE, Q
érénades, Ainsi qu’en leur Centre Royal, Vinrent fondre dans ce grand
Bal
, Et mon HÉROÏNE et PRINCESSE, Nonobstant sa chère
re gloire, laissez-moi en divulguer quelques-uns. XIII Dans les
bals
, par exemple, leur adresse n’a rien d’égal. Après
léger besoin. Quel est le garçon tailleur, l’épicier en noce égaré au
bal
de l’Opéra qui oserait refuser cinquante centimes
une cinquantaine de fois dans la nuit, les femmes se font par chaque
bal
une petite rente de quinze à vingt francs. Cela p
nts. XIV Et la grande histoire du cachemire ! Elles arrivent au
bal
munies d’un châle des Indes soigneusement plié. A
et acte de confiance contient une multitude de promesses. A la fin du
bal
, il est prié de mettre le comble à son obligeance
u’on ne le connaît pas, et « qu’il se glisse bien des filous dans les
bals
. La galerie jette déjà des regards soupçonneux su
Loret, lettre du 14 février 1665 […] Lorsque le
Bal
fut commencé, Et, mêmement, bien avancé, Suivi d’
elle Suite, Par les Grâce mêmes, conduite Et Madame, pareillement, Du
Bal
, le second Ornement, Vinrent en Bergers et Bergèr
cial. C’est gentil, ici. — Qu’est-ce qui croirait jamais que c’est un
bal
public, c’est plus joli que notre mairie. Alida
ela ? — Est-ce qu’elle va venir ? L’habitué. Sois-en convaincu. Les
bals
du Casino ne pourraient pas avoir lieu sans elle…
res danseuses dont nous venons de parler, probablement. Décidément ce
bal
est trés-galant ; il est entièrement dédié aux da
omme Alida ? Alida. Oui, monsieur, Alida Gambilmuche, de mon nom de
bal
. L’ami. Vous êtes danseuse ? Alida. Par vocat
salba ? Alida. — C’est Charles le danseur, — une réputation mâle du
bal
, — un Brididi rajeuni. Il danse bien, mais il a t
dis-je. A ce moment une femme accourut de l’autre bout de la salle de
bal
. Elle poussa un cri, et s’empara de l’enfant. Tou
, il faut qu’elle y reste. A partir de cet instant jusqu’à, la fin du
bal
le bébé devint le « clou » de la soirée. Elle rou
couverture, et je fus emballée dans un traîneau qui me transporta au
bal
. Lorsque nous fûmes arrivés, on crut que, comme u
oit aussi s’abstenir autant qu’il est possible de trop danser dans un
bal
: cette habitude est nuisible à une bonne exécuti
e genre barbare d’exécution. C’est aux parens qui souvent donnent des
bals
pour fournir à leurs enfans l’occasion de stimule
essaire, pour exécuter cette règle, que les personnes qui donnent des
bals
prissent, à cet effet, un homme initié dans la da
blit à son retour en Egypte la Danse des Festins, qui a rapport à nos
Bals
de cérémonie pour les réjouissances publiques ; q
en attribue l’invention à Comus, comme Dieu des Festins, desquels le
Bal
faisoit l’accomplissement de la fête chez les Gre
ces fêtes, inventerent sous l’empire de Néron, des Mascarades ou des
Bals
masquez, dont nous avons retenu l’usage pendant l
ns les assemblées nocturnes : je fais aussi quelques descriptions des
Bals
de céremonie donnez dans les Cours de l’Europe, a
directeur m’avait demandé, comme une véritable faveur, de venir à un
bal
donné par des amis à lui et d’ouvrir ce bal. Ench
ble faveur, de venir à un bal donné par des amis à lui et d’ouvrir ce
bal
. Enchantée à l’idée de lui être agréable, j’accep
faire connaître ma décision. Quelques jours après eut lieu le fameux
bal
que l’associé du directeur de Madison Square Thea
or j’atteignis l’estrade que l’on avait élevée au fond de la salle du
bal
. Il faisait terriblement sombre et la seule lumiè
Subligny, troisième semaine, lettre du 24 février 1667 Ballets,
Bals
, Mascarade, Courses, Et d’autres plaisirs infinis
ment préparées, Ne les divertirent pas mal, Non plus que la beauté du
Bal
.
semblable, Ce qui veut dire, incomparable, Et bref, on eut, encor, le
Bal
, Où tout le beau Congrès Royla, Composait une Mas
s par luy mesme. Qvi desire scauoir les premiers Elemens, Et le
bal
mesuré d’une parfaite danse : Quil lise la Meth
ressa à M. le comte de Bussi-Rabutin, pour savoir ce qu’il pensoit du
bal
. Voici ce que lui répondit ce courtisan détrompé
ue M. de Bussi donna à ses enfans, page 420.) « J’ai toujours cru les
bals
dangereux ; ce n’a pas été seulement ma raison qu
ufferoient des anachorètes. Les vieilles gens qui pourroient aller au
bal
sans intéresser leur conscience, seroient ridicul
à de trop grands périls. Ainsi, je tiens qu’il ne faut point aller au
bal
quand on est chrétien ; et je crois que les direc
onduire à l’égard de leurs pénitens et pénitentes qui fréquentent les
bals
et autres assemblées de danses. Après cela accuse
ticles de doctrine, imprimés chez Estienne, parlant des comédies, des
bals
et des danses, s’exprime ainsi dans l’art. 73 de
c’est un péché que d’y assister : il faut porter le même jugement des
bals
; et généralement toutes sortes de danses doivent
iisque interesse peccatum est ; idem judicandum de choreis quæ vulgò
bals
vocantur : cœtera verò saltationum genera pericul
ttre du 9 mars 1669 […] Le Dimanche, au PALAIS ROYAL, Fut aussi le
Bal
général Dans l’Appartement de MADAME, Où tout all
es beaux Concerts dans la Grotte, Afin que tout d’ordre je cotte, Les
Bals
et somptueux Festins Pour les Compères Intestins,
habiles surpasse. Le passe-temps du Carnaval, Masquarade, Ballet, ni
Bal
, N’empêchent point votre prudence Et votre juste
struction necessaire à cette noble Jeunesse, à lui donner une idée du
Bal
& la maniere de s’y comporter avec politesse,
e Sirène HILAIRE, Fit merveille avec d’ESTIVAL. Enfin, par un aimable
BAL
, On finit la Réjouissance,
c ses invités à partir de quatre heures. — Moi. — Mes succès dans les
bals
. — Mon envie d’entrer au théâtre. — Henri Delaage
Markouski fait tout ce qu’il est humainement possible pour rendre son
bal
aristocratique. Jusqu’à présent il n’est parvenu
Les Espagnols sont plus comme il faut. — C’est samedi, votre nouveau
bal
? — Samedi prochain. — Les mardis et les samedis
y faire servir souvent dans les réjouissances solennelles. Ainsi les
Bals
, les Mascarades, et surtout les Ballets qui n’ent
ces vices pour arriver à ses fins. Elle mit en jeu, les Festins, les
Bals
, les Mascarades, les Ballets, les Femmes les plus
vols Littéraires. 95. Journal d’Henri III. 96. Henri III courait le
Bal
en habit de Fille. Il donna un festin entre autre
[Épigraphe] Le
bal
est une poésie muette, et la poésie un bal parlan
[Épigraphe] Le bal est une poésie muette, et la poésie un
bal
parlant. ………… Tout vieil que je suis, encore sçay
nt cet art faisait les délassemens ; ensuite il se transporte dans un
bal
, pour y critiquer le maintien et les défauts des
lle ; Athène a vu Socrate, et Rome a vu Caton6, Souvent ouvrir le
bal
, sans manquer au bon ton. Au siècle des beaux-
trouver. Plein de grace et d’ardeur, le jeune adolescent Vole de
bal
en bal, et triomphe en dansant15. L’agilité franç
r. Plein de grace et d’ardeur, le jeune adolescent Vole de bal en
bal
, et triomphe en dansant15. L’agilité française en
t-on admirer deux ou trois entre mille : &c. A peine dans nos
bals
, dont abonde la ville, En peut-on admirer un ou d
rythme à deux temps. Chacun réglant ses pas au gré de son caprice, Le
bal
devint bientôt une arène, une lice ; Enfin, pour
s, La mode admit les pas de vingt peuples divers, Et couvrit dans nos
bals
, d’une teinte française, La Walse aux mille tours
c. Par les graces bientôt dansé plus décemment, Vint enrichir nos
bals
d’un nouvel ornement : Ainsi, plus d’un auteur no
; Vengeons le vrai talent, de l’ignorance altière, Et chassons de nos
bals
la Danse grimacière. A quelques traits d’humeur,
rsqu’aux loix du bon goût on sait être docile. Mais laissons-là le
bal
, et fifre et tambourins, Petits pas, petits airs
rance le goût des tournois, les grands ballets, les mascarades et les
bals
furent l’unique ressource de la gaîté française »
s qui ont vécu après lui, de ce qu’il dansait comme un autre dans les
bals
de cérémonies d’Athènes ; il tenait à honneur d’y
r se faire recorder ses Danses, afin de paraître moins gauche dans un
bal
de Rome. Traité historique de la Danse par Cahusa
e comédies qu’il faisait représenter dans son palais. Non compris les
bals
solennels et les bals ordinaires, le roi Louis xi
it représenter dans son palais. Non compris les bals solennels et les
bals
ordinaires, le roi Louis xiv dansa vingt-sept gra
ent Danse de ville. 14. Danse de Ville, est celle qu’on exécute au
bal
. 15. L’usage des bals est établi dans l’antiqui
4. Danse de Ville, est celle qu’on exécute au bal. 15. L’usage des
bals
est établi dans l’antiquité la plus reculée. « La
ntrer toute la dignité de son rang à la ville de Milan, il ordonna un
bal
solennel où toute la noblesse fut invitée. Le Roi
la manière dont le fils de l’empereur Charles-Quint y serait reçu. Un
bal
de cérémonie y fut délibéré à la pluralité des vo
ité des voix. Après un grand festin, le cardinal de Mantoue ouvrit le
bal
où le roi Philippe et tous les Pères du concile d
dans différens divertissemens d’opéra. Elle fut dansée quelquefois au
bal
. 25. Voûtés, c’est lorsque le dos se courbe.
us grand préambule, Théâtre, Salle et Vestibule ; Où la Comédie et le
Bal
, Et même un Cadeau tout royal, Avec des Concerts
mille était le nombre), Dissipèrent tout à fait l’ombre. […] Après le
Bal
, la Comédie Divertit bien la Compagnie, Ouvrage p
de Véron. — La claque ; Auguste. — La presse ; Charles Maurice. — Les
bals
de l’Opéra. — Véron jugé par ses contemporains.
et taglionistes. — Reprise de la Sylphide. — Débuts de Thérèse. — Le
bal
de Gustave. — Les deux sœurs dans Don Juan. — Les
s particulières – qui étaient à l’origine insérées dans un ballet, un
bal
ou un opéra – sont orthographiés avec majuscule (
e III, l’opéra de Scribe et d’Auber, dont le cinquième acte, celui du
bal
masqué où le roi de Suède tombait frappé d’un cou
ut ménagé, dit Véron, pour donner de l’éclat à la mise en scène de ce
bal
; les quadrilles furent des plus variés et des pl
inies attira l’attention publique sur lui et sur l’Opéra au moyen des
bals
qui s’y donnèrent sous son règne. Avec le concour
t le boute-en-train des fêtes de ce genre, il essaya de galvaniser le
bal
traditionnel en habits noirs et d’introduire à la
ortunes extraordinaires. Des divertissements variés agrémentaient ces
bals
, par exemple, des pas dansés par le corps de ball
Thiers appelle Véron et lui signifie qu’il a décidé l’interdiction du
bal
. Le directeur expose alors au ministre que la jeu
rêts que léserait une mesure de rigueur. Après beaucoup d’efforts, le
bal
est autorisé. *** C’est avec ces moyens que Véron
ose dans les chancelleries du continent, nous le devons aux pompes du
bal
de Gustave, aux prodiges de la Tempête, aux mérit
croire le livret, la salle du grand Opéra de Madrid, décorée pour un
bal
. Ce ne sont que colonnes, dorures, cristaux, cons
. Don Cléofas Zambulo, écolier d’Alcala, est venu chercher fortune au
bal
; et, comme c’est un gaillard de bonne mine, tail
e porte même avec tant de grâce et de naturel qu’à sa rentrée dans le
bal
, don Gil et Bellaspada, le prenant réellement pou
de lui montrer les trois charmantes inconnues qu’il a rencontrées au
bal
. Asmodée trace dans l’air avec une de ses béquill
sente. La fillette veut savoir si le jeune homme qui l’a courtisée au
bal
l’aime d’un amour sincère, et comme elle est, en
lle de n’aimer et de n’épouser que le jeune inconnu qui lui a pris au
bal
un nœud de ruban, et qui est, ajoute-t-il pour as
olier n’a pas de peine à obtenir sa grâce. Il évoque les souvenirs du
bal
, rappelle ce qui s’est passé la veille chez l’alc
u plafond, aux pieds de Florinde, la rose qu’elle lui avait donnée au
bal
! Le troisième acte nous transporte dans un carre
: elle est folle de danse, elle ne songe qu’à cela, elle ne rêve que
bals
sous la feuillée, valses interminables et valseur
mourir, et quand tu seras morte, tu deviendras une wili ; tu iras au
bal
de minuit avec une robe de clair de lune et des b
t de gazon. Mourir à quinze ans, après avoir à peine été cent fois au
bal
et valsé tout au plus deux mille valses ! Comment
la nuit ! Ce n’est pas la vie qu’on regrette à quinze ans ; c’est le
bal
, c’est l’amour ; et le moyen de ne pas sortir de
ce où tourne la ronde des wilis ? C’est là, en effet, que se tient le
bal
magique. Regardez ! le gazon tressaille, le cœur
n’est pas d’eux que l’on peut dire avec le poète : Il aimait trop le
bal
, c’est ce qui l’a tué ! Voici venir les danseus
nt deux à deux ou quatre à quatre, et entraient ainsi masqués dans le
bal
. Telle fut la Mascarade en Sauvage du Roi Charles
lle est née, et vous recevez au carnaval des lettres d’invitation aux
bals
, signées madame de Toulouse, madame de Bourges, m
dinand, à trois heures je reviendrai à l’Opéra ; à quatre je serai au
bal
chez Grignon, à cinq chez Deffieux, à six aux Ven
….. jusqu’à la mi-carême, cette trinité infatigable a été vue dans 87
bals
; on élève à 1,700 le nombre des contredanses que
lesquelles on peut compter hardiment 1,370 galops. Et à propos de
bals
, vous qui ne dansez pas le cancan, et qui ne pous
ettre votre nom sur ma liste de souscription. Je donne jeudi un grand
bal
dans le salon de Grignon. — Ah ! — Tout le monde
ncs. On se réunira à 11 heures précises. Un prince grec assistera au
bal
. Nota. Une lettre particulière adressée à chaque
ndiquera le jour et le lieu de la soirée. La Lorette place à chaque
bal
d’Opéra cinquante à soixante billets. Le nez de c
uscrit. Enfin il reçoit la circulaire promise : le jour est fixé ; le
bal
aura lieu dans les salons du Veau qui tette, plac
de l’établissement lui dit qu’en effet il était question de donner le
bal
chez lui ; mais qu’ayant eu avec madame de Longch
s une difficulté le matin même, il a rompu le marché : il sait que le
bal
se donne chez son confrère des Vendanges de Bourg
un petit carton imprimé sur lequel on lit : Les personnes invitées au
bal
de madame de Longchamps sont prévenues qu’il est
trouver. La Lorette a des créanciers : ils ont su qu’elle donnait un
bal
par souscription, ils sont venus l’assaillir et o
onnes envahissent le logis de madame… ; tout le monde est en tenue de
bal
: chacun se regarde, car rien ne semble préparé p
tenue de bal : chacun se regarde, car rien ne semble préparé pour un
bal
. La maîtresse du logis, avertie enfin, prend la c
’il y avait lieu de se retirer à jeun. Le nez de carton a renoncé aux
bals
par souscription. Excentricités. Dema
tout bas : « Si tu veux, au carnaval nous irons faire une partie de
bal
Chicard. » Le maire répond : « Monsieur le préfe
ns le second Acte Don Juan donne chez lui un grand repas, précédéd’un
bal
, à ses amis et à ses Maîtresses. Lorsqu’on a dans
our mais qu’on dirait ensorcelés ; on n’en vient pas à bout. Voyez le
bal
absolument lugubre, quoique réglé par M. Staats,
isante » dont Isadora affuble Chopin ; elle préfère sa petite robe de
bal
. Ses jambes sont rigoureusement nues ; mais ses p
res cas. De la manière de se présenter et de se comporter dans un
bal
. Lorsqu’on se présente pour entrer dans un bal
e comporter dans un bal. Lorsqu’on se présente pour entrer dans un
bal
, si le bal n’est point commencé et que la société
dans un bal. Lorsqu’on se présente pour entrer dans un bal, si le
bal
n’est point commencé et que la société soit assem
nous l’avons démontré pour une grande assemblée ; si au contraire le
bal
était commencé, et que son mouvement éblouissant
oit par complaisance ; et si l’on ne pouvait rester jusqu’à la fin du
bal
, on ira se présenter aux maîtres de la maison pou
t en se donnant un branle continuel. On commençait autrefois tous les
bals
par un grand branle : on les commence aujourd’hui
de pas différents, selon la nature des airs sur lesquels on danse. Au
bal
de l’Opéra on danse dans les deux bouts de la sal
de la salle des contredanses différentes. On n’exécute guère dans les
bals
ni dans les assemblées, la Bretagne, l’Allemande,
à deux. [Auteur inconnu.] C’est par cette danse qu’on commençait les
bals
anciennement. Elle est purement française. Les me
quatre-vingts grands Ballets, depuis 1689 jusqu’en 1610, beaucoup de
Bals
magnifiques, et un très grand nombre de Mascarade
des frais immenses, ne procurait donc à la Danse rien de plus que les
Bals
masqués. Il fallait qu’on sût, pour y réussir, dé
Robinet, lettre du 21 janvier 1668 Le lendemain, se fit un
Bal
Dedans le beau Palais Royal, Non à Huis clos, mai
s qu’après les Branles qui sont, ou qui étoient les danses par où les
Bals
de la Cour se commençoient, comme je l’ai deja di
, Jour de Crapule, et de grand Repas, De Bacchanales, et d’Orgies, De
Bals
, Ballets, et Momeries, Le Divertissement Royal Fu
ts que tu n’as pas encore quitté Paris, la ville de joie ! C’était un
bal
de nuit, la fête était charmante. Je venais de da
lement vrai, que j’ai des émotions avant d’entrer en scène ou dans un
bal
. Le cœur me bat comme s’il s’agissait d’un début
e ne pouvais plus effacer son sourire de ma mémoire. Un soir il y eut
bal
à l’hôtel. J’y fus invitée, naturellement. Comme
-bas de très nombreux amis. Tout à coup, dans un angle de la salle de
bal
, je découvris mon voisin de table. Il ne parlait
r se faire recorder ses Danses, afin de paraître moins gauche dans un
Bal
de Rome.
peu moins d’impersonnalité correcte et un peu plus d’abandon. De ce «
bal
blanc » de Clustine, elle semble ne pas être l’hô
es autres, par leurs talens seulement. Les concerts spirituels et les
bals
dont l’Académie royale de Musique avait été dotée
main, faire de la salle même une dépendance de ses appartemens, et du
bal
, le prologue de ses soupers intimes. A la suite d
; le prince meurt à l’Opéra assiégé par les masques accourus pour le
bal
. Le salle fut fermée ; toute représentation théât
hiffre ne monte qu’à 660,327 fr., dont 70,000 furent produits par les
bals
masqués : ce fut pour ces réunions l’année la plu
: ce fut pour ces réunions l’année la plus florissante ; en 1793 les
bals
masqués n’existaient pas. En présence de ces résu
lte indispensable entre la salle à manger et le salon. L’histoire des
bals
masqués semble former une appendice nécessaire à
semble former une appendice nécessaire à celle de l’Opéra ; mais les
bals
masqués, depuis leur origine, offrent peu de trai
Né sous la Régence, pour favoriser les débauches du Palais-Royal, le
bal
masqué de l’Opéra fut d’abord brillant et animé ;
ergondage, les agaceries et les honteux marchés prirent possession du
bal
masqué ; dans la suite il ne présenta plus que l’
s à autre durant le carnaval. Pendant la révolution il n’y eut pas de
bals
masqués ; ils reprirent faveur sous l’empire, et
epuis le désir jusqu’à la possession. Cette tentative a échoué. Si le
bal
de l’Opéra eût admis de telles mœurs, aux yeux de
e de saint François de Sales : (c. 23 et 24.) « Que les danses et les
bals
sont des choses indifférentes de leur nature ; et
, dit-il, que les meilleurs ne valent rien. Je vous en dis autant des
bals
et des danses. Ces sortes de divertissemens ridic
elle je réponds, on prétend que, dans les réjouissances publiques, le
bal
et les danses, qui y sont ordinaires, et qui font
; mais lorsqu’aux cantiques d’actions de grâces on fait succéder les
bals
, les danses et d’autres divertissemens profanes,
apprendront si l’occasion d’une réjouissance publique peut rendre les
bals
et les danses plus légitimes qu’en tout autre tem
ine qui voulait donner une haute idée de son administration, donna le
bal
deux fois le jour, festins sur festins, fête sur
avarre. [voir Traité historique, IIe partie, livre II, chap. 4, « Des
Bals
»] Dans une petite île située dans la rivière de
rdure et un parquet de gazon furent mis en place comme par magie : le
bal
de cérémonie commença, et la cour s’y distingua p
rvices, en dansant des ballets formés de leurs divers caractères3. Un
bal
éclairé avec beaucoup de goût, dans des salles pr
y faire servir souvent dans les réjouissances solennelles. Ainsi les
bals
, les mascarades, et surtout les ballets qui n’ent
ces vices pour arriver à ses fins : elle mit en jeu les festins, les
bals
, les mascarades, les ballets, les femmes les plus
rave, le sévère, l’exact Sully, qui eut l’intendance des ballets, des
bals
, des mascarades, de toutes les fêtes, en un mot,
squ’on y avait exécuté le ballet de maître Galimathias, pour le grand
bal
de la douairière de Billebahaut, et de son Fanfan
se métamorphosait à la volonté en une salle étendue et magnifique de
bal
. Peu de moments après y avoir vu la représentatio
vu la représentation pompeuse et touchante d’Amide, on y trouvait un
bal
le plus nombreux et le mieux ordonné. Les amuseme
duc de Gesvres, et il la remplit de la manière la plus glorieuse. Les
bals
parés et masqués donnés avec l’ordre le plus dési
œil changeait une belle salle de spectacle en une magnifique salle de
bal
: 2°. celle qui servit aux travaux et à la chute
dont se servit alors feu M. Turgot. Il trouva le secret de donner un
bal
magnifique qui amusa la Cour et Paris toute la nu
du secret de ce magistrat célèbre. Voyez Fêtes de la Cour de France.
Bal
de la ville de Paris, donné dans son hôtel la nui
atifs à l’objet de la fête. Au fond de cette cour changée en salle de
bal
, on avait construit un magnifique balcon en amphi
asques a monté à plus de 12000 depuis les huit heures du soir, que le
bal
commença, jusqu’à huit heures du matin. Toute cet
ur le Dauphin, ont été célébrés par des fêtes, des illuminations, des
bals
, des feux d’artifice ; mais un trait éclatant, su
un goût différent. Après le souper de Madame la Dauphine, il y eut un
bal
dans la salle de spectacle ; et comme cette salle
rmes, y resta jusqu’à huit heures. Le soir Madame la Dauphine alla au
bal
, habillée en domino bleu ; elle se plaça dans la
élevé seulement d’une marche : ce milieu était destiné à une salle de
bal
; et on n’avait rien oublié de ce qui pouvait la
Opéra, appuyés sur la balustrade, masqués en domino ou autre habit de
bal
, dont les couleurs étaient très éclatantes ; ce q
la Duval, danseuse ; et pour marchandise, des masques, des habits de
bal
, et des dominos de toutes les couleurs et de tout
neuf heures du soir. Alors le Roi passa sur le parquet de la salle du
bal
, située au milieu de la foire, et se plaça dans u
chœur le Roi alla souper, et les masques s’emparèrent de la salle du
bal
. Ensuite on distribua à ceux qui se trouvaient al
ants. Elle se rendit ensuite à l’orangerie, qu’on avait ornée pour un
bal
paré : il commença et dura jusqu’à l’heure du fes
ur l’éducation de la jeunesse pour la danse Théâtrale, & pour les
bals
de cérémonie. L’art Gymnastique dont Tuccaro fais
ion mémorable, les Magistrats de la Ville menerent Judith en pompe au
bal
où la fête étoit préparée ; elle y dansa la premi
ù la fête étoit préparée ; elle y dansa la premiere comme la Reine du
bal
. Cette illustre veuve étant sans ostentation, ell
nde disposition à la danse, que les inanimées mesmes se ioignoyent au
bal
, animées des charmes de sa lire : & ne tirera
que la difference du danser de ces anciennes Eglises, à celuy de nos
bals
& de nos assemblées (qu’on feint autant de te
erniers Roys qui faisoit quelque fois admirer ses perfections dans vn
bal
auec autant d’auantage sur ses Courtisans, comme
des plaisirs et des ris, Est rempli de réjouissances, De Cadeaux, de
Bals
et de Danses, D’admirables Collations, Contenant
ncan ; elle n’existait plus entre Lola Montès et Pomaré, la gloire du
bal
Mabille. Les délicats gémissaient de cette déchéa
toute la science consistait à montrer les Danses nécessaires dans les
Bals
de cérémonie, ou un nombre fort borné de pas de c
les se font la nuit ; et c’est ainsi que se font celles qu’on appelle
bals
. Tout le monde sait que la nuit contribue ordinai
t accompagnées de déguisement, comme il est encore très-ordinaire aux
bals
. Si, comme je viens de le marquer, les ténèbres d
ices, en dansant des Ballets formés de leurs divers caractères114. Un
Bal
éclairé avec beaucoup de goût, dans des Salles pr
On trouve les traces de ces trois qualités distinctives dans tous les
Bals
et les grands Ballets qui furent faits sous ses y
ues, en partie, puisqu’on en renforce les effets en me menant dans un
bal
, en plein hiver et alors que j’étais à peine âgée
ge de les proscrire du théâtre, et ils n’osent plus se montrer qu’aux
bals
; J’ai toujours regardé ces masques de bois ou de
la chute du corps : & presque toutes les danses que l’on danse au
Bal
& aux assemblées, sont sans aucune expression
ience. Celle d’un ballet classique qui s’épanouit dans cette salle de
bal
houleuse, dans cette atmosphère fauve de poussièr
que le générique du personnage dont elle prenait les habits. Dans les
Bals
de cérémonie, elle n’était qu’un mouvement sans o
n lui remet en même temps la somme de 25 livres ; ensuite on forme un
bal
champêtre. Plusieurs Rois de France ont honoré de
: celle-ci, la femme qui sait le mieux recevoir de Paris, — un de ses
bals
a assez fait de tapage dans Landerneau, — celle-l
squ’on y avait exécuté le ballet de Maître Galimathias, pour le grand
bal
de la Douairière de Billebahault et de son Fanfan
xtraordinaire de la danse espagnole. On en avait vu des spécimens aux
bals
de l’Opéra, où une troupe espagnole avait exécuté
a Fille mal gardée ce qu’est une kermesse de paysans par rapport à un
bal
aux Tuileries. » Ce jugement appelle plusieurs o
écolier d’Alcala, jeune homme élégant et de fière tournure, noue, au
bal
du Grand-Opéra de Madrid, une triple intrigue ave
ils dansaient des danses de divers genres : c’étaient des espèces de
bals
où éclataient la joie, la magnificence et l’adres
nous la devons à Terpsichore. Quoi qu’il en soit, voilà l’origine des
bals
en règle qui se perd dans l’antiquité la plus rec
st. — La Camargo. — Caleçon et précaution. — Le festin de Gruer. — Un
bal
décolleté. — Ingénieuse idée de Roger de Beauvoir
tre n’y verra rien. Je m’en charge. Roger tint parole : Le soir de ce
bal
déc… olleté, il amena au docteur Véron tous les m
donne une si grande valeur à la beauté. On raconte qu’une nuit, à un
bal
chez le viceroi dont elle était l’invitée, son en
re fois, j’entendis cet air qui devait devenir si populaire : Loin du
bal
. Une troupe nouvelle répétait l’Oncle Célestin d
blance. Je ne puis mieux le comparer qu’à ce que l’on voit dans les
bals
masqués, ou il y a des jeux publics, mais princip
ces de présentations à la cour, ou des menuets dansés dans les grands
bals
parés lui étoient payés trois cens francs. L’hist
, par toutes sortes de parfums, d’eaux de senteur et d’onguents… A un
bal
des Tuileries, la maréchale de M… répondait, en z
ce de la blessée. Elle quêta, en outre, au profit de celle-ci dans un
bal
aux Tuileries. Toute la cour impériale tint parei
ère, presque dure. Il y avait là une partie entamée. Une fois dans le
bal
, il faut valser. M. Mauri était beau joueur. Quan
ent tranquillement que leurs pénitens et leurs pénitentes aillent aux
bals
et aux danses ? Et si le silence des prédicateurs
Mariée du Village, des Fêtes du Vauxhall, des Recrues Prussiennes, du
Bal
paré, et d’un nombre considérable, peut-être trop
Mariée de Village, des Fêtes de Vauxhall, des Recrues Prussiennes, du
Bal
paré & d’un nombre infini & & peut-êt
en sorte que le mot ballet est venu de celui de balle : on en a fait
bal
, ballet, ballade, et baladin ; le ballar et ballo
n cette fin de décembre 1836, on inaugurait rue Vivienne une salle de
bal
vaste et luxueuse, la salle Musard, dont Barthéle
èrent au coin des rues. L’élégant cavalier la fredonnait en allant au
bal
; l’ouvrier la sifflait à l’atelier. Les restaura
s, des Spadacins, &c. Enfin l’on voyoit dans cette représentation
Bal
, Balet, Comédie, Festins, Concert, sabat, toutes
ège, où ses concerts alternèrent pendant la durée du Congrès avec les
bals
et les carrousels. Beethoven, déjà morose, se dér
ente, disait le prospectus, portant une légère doublure pour robes de
bals
, soirées, et fabriquée par un procédé nouveau ».
à la paume ; le mot ballet, dérive donc du mot balle. Ils en ont fait
bal
, ballet, ballon, ballade, baladin et baladoire. J
es, Ainsi que pour la Reine eût roulé le tambour, Pour qui, durant le
bal
et sous quatre lanternes, Les marquis se seraient
e mèche lui est présentée et l’air retentit d’une canonnade de 24. Un
bal
improvisé termina la journée138. » Les marins d
r elle-même de ses mains souveraines des garnitures pour costumes de
bal
avec des dentelles, des fils de laiton et des rub
n maître de mettre en peu de tems un élève en état de figurer dans un
bal
; mais alors il faut renoncer pour jamais à se pe
▲