Nous serions plusieurs jours avant que de pouvoir nous distraire des idées noires et funestes qu’un pareil spectacle ne manqueroit pas d’empreindre dans notre imagination.
Ce n’a point été certainement par un pareil motif que nous-mêmes nous avons fait monter sur notre scene lorsqu’elle étoit encore grossiere, nos souverains encore vivans.
L’un et l’autre, pour prévoir plus certainement l’effet de leurs vers, en étoient venus à une méthode à peu près pareille à celle de Malherbe et de Moliere.
Quand il rendit visite au roi, le gambari lui raconta qu’il avait vu chez une vieille femme du village une jeune fille d’une beauté sans pareille : « Cette fille, conclut-il ne peut avoir qu’un sartyi pour époux. » Le sartyi ordonna incontinent à son griot d’aller, en compagnie du dioula, chercher la jeune fille.
… Il faut vraiment, pour risquer pareille comparaison, que nous ayons perdu, depuis 1789, jusqu’à l’aristocratie de notre mémoire !
J’ai donc bien le droit, j’ai le devoir de chercher dans Renan et dans Taine la première pensée du monde moderne, la pensée de derrière la tête, comme on dit, qui est toujours la pensée profonde, la pensée intéressante, la pensée intérieure et mouvante, la pensée agissante, la pensée cause, la source et la ressource de la pensée, la pensée vraie ; et pour trouver l’arrière-pensée de Renan, passant à l’autre bout de sa pleine carrière, on sait que c’est dans les dialogues et les fragments philosophiques, dans les drames qu’il faut la chercher ; je me reporte aux Dialogues et fragments philosophiques, par Ernest Renan, de l’Académie française, quatrième édition ; je sais bien que la citation que je vais faire est empruntée à la troisième partie, qui est celle des rêves ; certitudes, probabilités, rêves ; je sais que mon personnage est celui de Théoctiste, celui qui fonde Dieu, si j’ai bonne mémoire ; je sais que les objections lui sont présentées par Eudoxe, qui doit avoir bonne opinion ; je n’oublie point toutes les précautions que Renan prend dans sa préface ; mais enfin mon personnage dit, et je copie tout au long ; je passe les passages où ce Théocrite rêve de la Terreur intellectuelle ; nous y reviendrons quelque jour ; car ils sont extrêmement importants, et graves ; et je m’en tiens à ceux où il rêve de la Déification intellectuelle : « Je vous ai dit que l’ordre d’idées où je me tiens en ce moment ne se rapporte qu’imparfaitement à la planète Terre, et qu’il faut entendre de pareilles spéculations comme visant au-delà de l’humanité. […] Un âge se conçoit où la production d’un déva serait évaluée à un certain capital, représentant les appareils chers, les actions lentes, les sélections laborieuses, l’éducation compliquée et la conservation pénible d’un pareil être contre nature. […] L’âme sans corps est une chimère, puisque rien ne nous a jamais révélé un pareil mode d’exister. […] Hâtons-nous de le dire, toute affirmation en pareille matière est un acte de foi ; or qui dit acte de foi dit un acte outre-passant l’expérience (je ne dis pas la contredisant). […] « Je crois qu’en pareille matière le témoignage des morts est peu de chose.
Vivant, il était pareil à un étranger, sans protection. […] C’est qu’il est considéré comme un mort pareil aux autres morts, alors qu’il vit encore pour un temps plus ou moine long, qu’il reste dans une certaine mesure, immortel. […] Quels seraient les inconvénients d’un pareil texte de loi ? […] Pareil à certains corps radioactifs, il dégagera une énergie perpétuelle sans rien perdre de sa puissance. […] Si, en pareille hypothèse la vulgarisation qu’on en fait nous cause un préjudice, n’est-elle pas dès à présent interdite par la loi civile — ou même par le Code pénal ?