André Theuriet Dès les pages du début de Renaissance, j’ai pu constater que, si le versificateur ne me contentait pas toujours, j’avais du moins affaire à un poète souvent exquis.
Ceux qui aiment les « Vers d’un Philosophe » de Guyau et les strophes d’Alfred de Vigny se plairont à lire ce livre, où, malgré quelques prosaïsmes, telles pages, les dernières, par exemple, sont empreintes d’une sobre beauté.
Ses meilleurs endroits sont toujours les ébauches faciles, assez gracieuses dans leur facilité, d’un homme qui, peut-être, sera un artiste demain… En parcourant ces pages incorrectes et lâchées, et ces vers dans lesquels l’émotion ne peut sauver le langage, on a senti que cette langue de poète avait le filet… On ne le lui coupa pas et jamais il ne se l’arracha… Dans ses Nuits d’hiver comme dans sa Vie de Bohême, il n’a pas plus d’inspiration personnelle qu’il n’a de style à lui.
Collaboration à Lutèce, aux Écrits pour l’Art (1re série), à l’Ermitage (où parut « Swanhilde »), au Mercure de France, à la Wallonie (entre autres pages les « Jeux Parnassiens » et « le Tombeau d’Hélène »), à la Revue Blanche, à Floréal. etc.
Observations critiques sur la Littérature des Anciens, Brochure de 60 pages, autre Production de M. de Saint-Mars.
Telle page de M. […] Puis, pour se rincer les yeux, il lirait une page d’Anatole France, et il aurait sans doute raison. […] Taine a écrit une belle page là-dessus. […] On lit sans fatigue ce gros in-douze de 500 pages. […] Dans cette page, qu’anime une généreuse fièvre d’action, ce n’est plus l’auteur qui parle, c’est l’homme même.