Victor Hugo, car la critique s’en préoccupe fort, ne sont pas gens pour cacher leurs affections ou leurs idées, parce qu’elles sont sincères, pures et réfléchies. […] À plus forte raison, pour les races futures en sera-t-il ainsi de notre génération qui vénère Hugo dans le splendide épanouissement d’une gloire impérissable. […] Charles Garnier Il faut parler des forts quand on s’adresse aux Maîtres ; Il faut parler des preux quand on s’adresse au Roi ; Il faut parler du ciel quand on s’adresse aux prêtres ; Il faut parler des Dieux quand on s’adresse à toi ! […] Ange Laisant La gloire de Victor Hugo rayonnera sur le xixe siècle et contribuera pour une forte part à la solution des grands problèmes devant lesquels le xixe siècle est resté impuissant. […] Sa haute et forte nature se prêtait à un tel rôle, qui eût été insupportable pour tout autre.
… Je doute fort eue cette façon de faire la fête de Bayreuth soit conforme aux idées de Wagner … … Wagner raisonnait sans prévoir la mode. […] Il ne s’en était pas caché, bien au contraire, en convoquant ses amis du monde entier par lettre rendue publique à ces représentations modèles, comme il les qualifiait lui-même, et réservées aux seuls adeptes ; on verrait plus tard s’il y avait lieu d’admettre la masse du public à jouir « de ce qu’il y a de plus élevé et de plus profond dans l’art. » Cette Invitation à mes amis pour assister à la première représentation du Tristan, publiée en avril 1865 dans le Messager de Vienne, lettre extrêmement singulière et comme il pouvait seul en écrire une, débutait par ce cri de reconnaissance envers Louis II : « Alors que tout m’abandonnait, un noble cœur n’en battit que plus fort et plus chaudement pour l’idéal de mon art. […] Monod74 Du 15 mai 1865, la première représentation, déjà affichée, fut reportée au 10 juin par suite d’un fort enrouement de Madame Schnorrbg et l’hostilité commençait si bien à gronder contre Richard Wagner, qu’on le rendait responsable de cet accroc. […] Voici encore le tableau nocturne, si mystérieusement fantastique, des « Quatre femmes grises » dans la scène de Minuit du Faust de Schumann ; ensuite sa Cantate-Ballade ; la Malédiction du troubadour ; la merveilleuse Nuit du sabbat de Mendelssohn, où se trouvent des réminiscences, fort peu importantes d’ailleurs ; mais je le répète, impossible et inutile en même temps, de fournir plus de détails ! […] L’année 1833 vit éclore une Réminiscence des plus émouvantes dans l’opéra, fort populaire en Allemagne, de Hans Heiling, composé par Marschner.
Le chœur suivant — qui n’est pas fugué du tout, n’en déplaise à un critique fort érudit — le solo, la quintette et l’ensemble de la prière, puis le combat et le finale, toutes ces beautés produisent une vive impression sur le public ; l’acte se termine au milieu des applaudissements. […] Fort jolie personne, toute blonde et potelée, elle n’a point, d’ailleurs, le physique de son emploi. […] Le lendemain du concert, j’arrivai à la classe dans un état d’exaltation qui déplut fort à mon professeur. […] L’artiste en cheveux se trouvait être un mélomane fort au courant des choses et sachant son monde ; il reconnut le grand homme, et tout en faisant effort pour dominer son émotion : — N’ai-je pas, en ce moment, demanda-t-il, l’insigne honneur de tenir en mes mains la tête illustre qui a conçu Lohengrin ? […] Lamoureux « vient de faire insérer, au prix fort du tarif des grandes réclames, dans les colonnes du Figaro… grâce à l’Eau souveraine pour la régénération de l’hygiène et de la toilette dentaires. » (médisance quotidienne de la Revanche.)
Ce livre contient de nombreux vers larges et puissants, pleins des grondements de la forêt et de la mer, pleins aussi des fortes senteurs des sapins et des algues.
Sa maniere de traduire est fort libre ; il se contente de présenter en détail les pensées du texte ; ce qui fit appeler chacune de ses Traductions, la Belle infidelle.
Ses Poésies marotiques sont agréables, quoique fort au dessous de leur modele.