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426. (1913) Le mouvement littéraire belge d’expression française depuis 1880 pp. 6-333

Que de vérité dans cette page ! […] Toutefois, quelques pages exceptées, Demolder devient le confrère de Watteau et de Fragonard. […] Voici une page prouvant à quel point Nautet a compris et su mettre en lumière le génie des Russes. […] Paris, Flammarion, 2 col. par page ; grav. hors texte, couverture illustrée, 1910. […] Fumée d’Ardenne, « Invocation à Saint Hubert », pages 79 et 80.

427. (1859) Cours familier de littérature. VIII « XLIVe entretien. Examen critique de l’Histoire de l’Empire, par M. Thiers » pp. 81-176

Nous allons le lui laisser exposer à lui-même, ici, dans de belles pages, et nous vous dirons ensuite dans quelle mesure nous l’approuvons, dans quelle mesure nous le combattons. […] Qu’on lise les belles pages suivantes : « Cette nouvelle causa dans l’armée une surprise douloureuse. […] Les pages que M.  […] Pitt rachètent les pages qu’il a consacrées à sa politique. […] On dira peut-être, en lisant ces pages, que l’historien a pensé à lui-même en traçant le portrait du ministre représentatif et du chef de parti dans les assemblées.

428. (1893) Alfred de Musset

Sur une page, elle regarde malicieusement Musset à travers son éventail. […] À la page suivante, il confesse ses enfantillages. […] Il était inadmissible que Musset pût écrire une page médiocre ; on lit dans le volume : « J’aime mieux faire une page simple ». […] Il y a des pages entièrement récrites. […] La page qu’on va lire est de 1864.

429. (1864) Portraits littéraires. Tome III (nouv. éd.) « Mort de M. Vinet »

Il en est résulté à de certains moments, sous sa plume, des pages pleines de pathétique et d’effusion. […] Et c’était le même homme qui, dans la Revue Suisse, laissait échapper les pages les plus aimables et les plus fraîches sur Robinson Crusoé.

430. (1874) Premiers lundis. Tome I « Mémoires de madame de Genlis sur le dix-huitième siècle et la Révolution française, depuis 1756 jusqu’à nos jours — III »

En rendant compte de la première livraison de ces Mémoires, où nous rencontrions à chaque page des récits insignifiants ou puérils, nous avons soupçonné quelque système prémédité de réticence et de diversion ; et, par respect pour l’esprit de madame de Genlis, nous accusions préférablement sa candeur. […] En un mot, si quelque célébrité durable est réservée à madame de Genlis, c’est comme institutrice qu’elle l’obtiendra ; elle la devra à certaines pages d’Adèle et Théodore, ajoutons pourtant aussi à Mademoiselle de Clermont.

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