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1116. (1907) Propos littéraires. Quatrième série

Philibert Audebrand a eu un père et une mère excellents, mais je le tiens quitte de me le dire, et je lui sais gré de ne me le dire point, lui millième. […] La bonne mère le donna à sa bru à sa dernière heure. […] Les attaches de la mère à l’enfant sont détruites. […] — Que vous êtes une petite flirt et que vous ferez une excellente mère de famille […] … N’avez-vous jamais manqué à l’honneur que vous devez à vos pères et à vos mères ?

1117. (1923) Paul Valéry

Mais la technique poétique elle-même ne serait pas, pour un artiste idéal, la technique type, la technique mère, Cette place serait peut-être tenue par la technique de l’architecture. […] Ce que Mallarmé demandait à la musique, ce que Valéry, s’il persévérait dans cette direction, demanderait à l’architecture, c’est de conduire la pensée plus près de ces racines, vers des Mères. […] Tu gravis mes degrés de mortelle et de mère, Et déchirant la route, opiniâtre faix, Dans le temps que je vis, les lenteurs que tu fais M’étouffent... […] Autour d’Ève mère des hommes comme autour de la Parque figure de l’Être, il tisse son réseau d’illusion. […] N’éveille pas pour l’amour, dit-il à Anne, ce corps dont le repos contient, pour un regard, toutes les idées pures de l’amour, ni cette âme qui, occupée aux enfers, y communique avec l’être du monde et vit avec les Mères ; demeure endormie comme la Nuit de Michel-Ange ; que tes fruits roulent, diamants, pour le monde minéral, éternel, où règne l’Hérodiade mallarméenne !

1118. (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre III. — Du drame comique. Méditation d’un philosophe hégélien ou Voyage pittoresque à travers l’Esthétique de Hegel » pp. 111-177

De l’hymen, du bonheur l’espoir était venu             À ma jeunesse amère : Je péris fiancée, et sans avoir connu             La douceur d’être mère. […] Elles font valoir avec force les liens de la parenté naturelle, les liens qui attachent un fils à sa mère. […] Sa mère est innocente du meurtre de son père.

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