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904. (1906) Les œuvres et les hommes. À côté de la grande histoire. XXI. « Le Christianisme en Chine, en Tartarie et au Thibet »

III Le livre de l’abbé Huc, qui ne parle que du passé du Christianisme à la Chine, n’avait point à indiquer ces choses ; mais il les soulève fatalement dans l’esprit du lecteur, selon cette parole, vraie pour le coup, d’un esprit célèbre, qui fut trop souvent dans le faux : « Le passé est gros de l’avenir. » Nous le répétons, ce qui nous a frappé et comme accablé dans la lecture de ces deux volumes, c’est la grandeur de la vie et de la mort des missionnaires, ces héros de l’Église romaine ; c’est aussi la grandeur des moyens employés par eux pour fonder quelque chose de vaste et de solide, et cependant la petitesse des résultats qu’ils ont obtenus !

905. (1905) Les œuvres et les hommes. De l’histoire. XX. « Le cardinal Ximénès »

et s’ouvrit alors cette période de vingt-deux années de raffermissement et d’extension, de conquête et de force intérieure pour Espagne, qui resta, depuis Ferdinand jusqu’à la mort de Philippe II ; malgré les malheurs, le temps et les fautes, ce faisceau serré dans un chapelet de moine, qui valait le baudrier d’un héros !

906. (1888) Les œuvres et les hommes. Les Historiens. X. « Crétineau-Joly » pp. 367-380

Crétineau-Joly n’a pas, d’ailleurs, seulement contre lui le mordant du verbe, si désagréable aux Philintes caressants des partis, qui s’imaginaient étouffer l’Empire en s’embrassant, mais il a, de plus, tout ce qui peut choquer le courage de ce fier héros qui s’appelle monsieur Tout-le-Monde.

907. (1888) Les œuvres et les hommes. Les Historiens. X. « Le docteur Revelière » pp. 381-394

Depuis Cathelineau, La Rochejaquelein, Stofflet, ces héros !

908. (1895) Les œuvres et les hommes. Journalistes et polémistes, chroniqueurs et pamphlétaires. XV « Camille Desmoulins » pp. 31-44

Despois et Marc Dufraisse n’ont vu, ni l’un ni l’autre, le vrai de leur pauvre héros.

909. (1899) Les œuvres et les hommes. Les philosophes et les écrivains religieux (troisième série). XVII « Chastel, Doisy, Mézières »

Mais le couronner de moitié avec l’auteur d’un autre ouvrage franchement et ardemment protestant, et cela quand il y a à côté, dans le même concours, un livre de talent réel mais pénétré de l’esprit catholique, bien plus important dans une pareille question que le talent, c’est en vérité plus fâcheux que d’obéir simplement à des impressions personnelles, la plus vulgaire des appréciations ; car c’est révéler qu’on a cédé à des doctrines fortes ou faibles, enchaînées ou éparses dans des esprits plus éclairés que résolus ; c’est démentir, par le fait, la signification de son programme de 1849, et donner à croire à ceux-là qui ne tiennent pas les Académies pour des héroïnes intellectuelles, que ce qu’il y avait de courageux — d’implicitement courageux dans ce programme — n’était que la bravoure bientôt refroidie d’un poltron d’idées révolté !

910. (1899) Les œuvres et les hommes. Les philosophes et les écrivains religieux (troisième série). XVII « Barthélemy Saint-Hilaire »

… Carlyle aussi avait eu intuition, dans ses Héros, — bien avant les travaux de Muir, Sprenger et Caussin de Perceval, — de la vérité de Mahomet, de la naïveté enflammée de ce mystique musulman, incompréhensible à ceux-là qui ne comprenaient rien à la mysticité chrétienne.

911. (1909) Les œuvres et les hommes. Philosophes et écrivains religieux et politiques. XXV « Vte Maurice De Bonald »

Son livre a la beauté de ce bouclier de diamant inventé par un poète, et dans lequel un de ses héros voyait distinctement sa honte.

912. (1862) Les œuvres et les hommes. Les poètes (première série). III « M. Mistral. Mirèio »

Frédéric Mistral, nouvellement découvert, et dont le nom, beau comme un surnom, convient si bien à un poète de son pays, un homme né et resté dans la société qu’il chante, ayant le bonheur d’avoir les mœurs de ses héros et d’être un de ces poètes complets, dont la vie et l’imagination s’accordent, comme le fut Burns, le jaugeur.

913. (1862) Les œuvres et les hommes. Les poètes (première série). III « M. Pécontal. Volberg, poème. — Légendes et Ballades. »

Et ce n’est pas toujours aux mêmes origines Qu’elle prend ses héros et ses races divines.

914. (1889) Les œuvres et les hommes. Les poètes (deuxième série). XI « Corneille »

Lui, l’homme des héros et d’un Idéal trop haut pour n’être pas étroit, l’homme à qui on a reproché de pousser la nature humaine jusqu’à l’abstraction, à la plus impossible des abstractions, sentit sur le tard de sa vie combien cette malheureuse nature humaine est concrète.

915. (1773) Essai sur les éloges « Chapitre V. Des Grecs, et de leurs éloges funèbres en l’honneur des guerriers morts dans les combats. »

Partout le peuple reconnaissait les images de ses grands hommes ; et sous le plus beau ciel, dans les plus belles campagnes, parmi des bocages ou des forêts sacrées, parmi les cérémonies et les fêtes religieuses les plus brillantes, environnés d’une foule d’artistes, d’orateurs et de poètes, qui tous peignaient, modelaient, célébraient ou chantaient des héros, marchant au bruit enchanteur de la poésie et de la musique, qui étaient animées du même esprit, les Grecs victorieux et libres ne voyaient, ne sentaient, ne respiraient partout que l’ivresse de la gloire et de l’immortalité.

916. (1859) Essais sur le génie de Pindare et sur la poésie lyrique « Première partie. — Chapitre V. »

Et Pindare, dans une de ses pythiques, ne manque pas de le célébrer parmi d’autres héros dont il évoque les images : « Là, dit-il, de par Apollon, vint aussi le maître de la lyre, le père des chants sacrés, le sujet de nos louanges à toujours, Orphée54. » Dès lors, le nom d’Orphée avait pris place dans la mythologie des Grecs.

917. (1928) Quelques témoignages : hommes et idées. Tome I

René Benjamin nous montre son héros animé, n’a passé dans son œuvre que dirigé, que distribué par une technique, — n’hésitons pas à employer ce mot tout professionnel. […] Sainte-Beuve a pu dire que la Grande Mademoiselle s’était modelée d’après les héroïnes de ces romans. […] J’émets d’ailleurs cette réserve en ajoutant que l’admiration passionnée dont j’ai vu mon maître Taine possédé pour ce livre, me force à penser que sans doute je ne sais pas voir ces héros. […] La fin de Don Quichotte nous montre Cervantès donnant raison à son chimérique et si noble héros contre le grossier bon sens de Sancho Pança. […] Ce programme, Barrès l’a réalisé, avec une constance qui le range parmi ces héros littéraires que Carlyle nous invitait à honorer entre tous.

918. (1929) Dialogues critiques

Pierre Les héros sont rares. […] Il faut donc aimer ce héros contre les monstres qu’il a vaincus. […] Pierre Dans le Calvaire de Cimiez, Henry Bordeaux se prononce lui aussi pour l’enterrement des papiers posthumes et blâme son héroïne de lire des lettres que le défunt auteur avait manifesté l’intention d’anéantir.

919. (1859) Cours familier de littérature. VII « XXXVIIe entretien. La littérature des sens. La peinture. Léopold Robert (2e partie) » pp. 5-80

Il avait l’extérieur d’un héros de roman, mais tempéré par la modestie, ce voile du vrai mérite. […] Il pouvait prendre cette image de l’extase humaine sous mille aspects, sous mille formes, dans mille attitudes et dans mille scènes plus élevées du drame de la vie : les palais, les temples, les bosquets, les bords des fontaines lui offraient ces images de la félicité ou de la volupté, dans les champs de victoire, dans les triomphes des guerriers ou des orateurs sauveurs de la patrie et idoles des peuples, dans les actes de foi et de culte qui unissent les hommes à Dieu par la piété, cette plénitude de l’âme ; par les langueurs de l’amour heureux, dans les jardins d’Armide et d’Alcine, où le Tasse et l’Arioste enlacent leurs héros dans les bras de beautés ivres de regards. […] … Mais Michel-Ange était un héros ; Léopold Robert n’était qu’un homme ; et puis, ne se console-t-on pas plus virilement de la mort que de l’indifférence de celle dont on se flattait d’être aimé ?

920. (1860) Cours familier de littérature. IX « LIIIe entretien. Littérature politique. Machiavel (2e partie) » pp. 321-414

XXII Cependant les noms des héros de l’aristocratie génoise grandissaient par les orages mêmes de la république. […] Infidèle à tous les partis et à lui-même, ce prince ne fut un héros que sur le champ de bataille. […] Il a arraché la Romagne aux États pontificaux, la Toscane à sa propre indépendance ; Parme à une princesse libérale et inoffensive, exilée de l’exil ; il laisse rêver tout haut, sans la désavouer, l’annexion de sept millions d’hommes dans le royaume de Naples ; un soldat cosmopolite pour qui le feu est une patrie, plus semblable par ses exploits personnels à un héros de la Fable que de l’histoire, Garibaldi lui offre la Sicile, et le Piémont ne lui dit encore ni oui ni non.

921. (1861) Cours familier de littérature. XI « LXIIe entretien. Cicéron » pp. 81-159

Nous ne défendrons plus à un philosophe d’être un politique, à un magistrat d’être un héros, à un orateur d’être un soldat, à un poète d’être un sage ou un citoyen. […] Les riches natures, comme César, Cicéron, Brutus, Solon, Platon, commencent par l’imagination et la poésie : c’est le luxe des sèves surabondantes dans les héros, les hommes d’État, les orateurs, les philosophes. […] Qu’est-ce que le harangueur parlementaire d’aujourd’hui (sauf de rares exceptions) auprès de ces héros du discours ?

922. (1889) Histoire de la littérature française. Tome IV (16e éd.) « Chapitre troisième »

Montesquieu a dit du héros des deux sortes de précieux : « Fontenelle est autant au-dessus des autres hommes par son cœur, qu’au-dessus des gens de lettres par son esprit. » Cette phrase doit être du même temps que les Lettres persanes, et je ne m’étonne pas que Montesquieu ait pris le précieux pour le vrai dans le moment où il trouvait du cœur à Fontenelle. […] Avec la fortune extraordinaire a disparu le héros singulier ; le malheur fait voir le grand caractère. […] » S’il est vrai que le roman de Lesage soit le tableau de la vie humaine, le héros doit être un personnage moyen, touchant par son caractère à tous les caractères, les saints et les coquins exceptés ; par sa condition à toutes les conditions ; ni bon ni méchant, quoique plus loin de la méchanceté que de la bonté, et, pour dernier trait moyen, ayant sa fortune à faire.

923. (1889) Histoire de la littérature française. Tome IV (16e éd.) « Chapitre septième »

Il eût fallu un saint pour douter de la sienne, et Vauvenargues n’est qu’un héros. […] Il dit des grands : « La nature toute seule a environné leur âme d’une garde d’honneur et de gloire. » Et quelques lignes plus haut : « Un sang plus pur s’élève plus aisément ; il en doit moins coûter de vaincre les passions à ceux qui sont nés pour remporter des victoires. » Il dit de leurs craintes : « Exempts de maux réels, ils s’en forment même de chimériques, et la feuille que le vent agite est comme la montagne qui va crouler sur eux. » Et ailleurs : « Voici ce qu’on découvrait de certains héros vus de près. L’homme désavouait le héros ; leur réputation rougissait de la bassesse de leurs mœurs et de leurs penchants ; la familiarité trahissait la gloire de leurs succès. » Il dit de certains établissements religieux, que « le vice sauvé du naufrage y trouve un port heureux », et qu’ils « mettent la postérité dans les intérêts » des princes qui les ont fondés.

924. (1889) Écrivains francisés. Dickens, Heine, Tourguénef, Poe, Dostoïewski, Tolstoï « Conclusions »

Rien ne prouve que n’importe lequel des personnages de Racine ou de George Sand, que l’Agamemnon même d’Eschyle, l’Électre de Sophocle, que les héros étranges de M.  […] Dans la plupart des grandes œuvres pessimistes, pour réaliser en un héros cet accablement définitif, l’auteur a été conduit à le dénuer de toute énergie. […] C’est ainsi que Balzac rend colossales les affaires d’argent que remuent ses héros, que Zola décuple en Son Excellence Eugène Rougon, la force de ce ministre athlétique, que les poètes et les romanciers idéalistes cachent les basses trivialités de la vie.

925. (1921) Esquisses critiques. Première série

Les amoureuses de Donnay, par exemple, ou les héroïnes de Paul Hervieu (pour ne prendre nos termes de comparaison que dans l’Académie française) sont des créatures littéraires nettement déterminées, et qui ont une existence propre. […] Centaures, capripèdes, sirènes, chevaux ailés, nymphes, satyres, héros et bergers, et Psyché et l’Amour passent sans fin dans certains quartiers de son œuvre. […] De nombreuses générations d’honnêtes gens n’osaient pas avouer cette lecture et faisaient peser une même réprobation sur l’auteur, sur son héros et sur son livre. […] Le monde imaginaire dans lequel les personnages de Musset se torturent l’âme, celui où les héros de Maeterlinck gémissent sous le fardeau de l’incertitude humaine sont dans la littérature moderne les plus parfaites créations du théâtre poétique. […] Le cas des enfants de courtisane, touchant sans doute, est exceptionnel (quoiqu’ils soient beaucoup à Paris) et les péripéties qui proviennent de l’amour porté au héros de M. 

926. (1889) Les artistes littéraires : études sur le XIXe siècle

Émile Zola et son école : « L’héroisme de la vie moderne nous entoure et nous presse… L’habit noir et la redingote ont leur beauté poétique, qui est l’expression de l’âme publique… Les héros de l’Iliade ne vont qu’à votre cheville, ô Vautrin, ô Rastignac, ô Birotteau ! […] Avant de raisonner cette sensation singulière, il en avait indiqué un exemple frappant, dans sa première œuvre imprimée, un court roman, où sans doute il posa lui-même pour certains traits du caractère du héros, Samuel Cramer. […] — Nous en avons un d’abord chez le poète de génie qui, il y a trois siècles, avait déjà pressenti toute la psychologie moderne, et qui a créé le premier type des héros splénétiques si fréquemment renouvelés plus tard. […] Ce sont d’admirables statues, — dieux ou héros, — par lesquelles le maître a voulu nous donner principalement une impression de beauté, et qu’il a douées d’une force vitale tout juste suffisante pour provoquer et expliquer les divers aspects de leurs impeccables attitudes. […] Les tragiques héros de Salammbô firent place aux grotesques personnages de Bouvard et Pécuchet.

927. (1885) Les étapes d’un naturaliste : impressions et critiques pp. -302

Ces Roumestan-là qui n’appartiennent peut-être point tous aux Droites, comme le héros d’Alphonse Daudet, le romancier a pu leur emprunter des traits, des gestes, des manières, formant un affreux dossier. […] Peut-être briserait-il son pinceau pour ne point copier les plaies plus profondes et la corruption plus raffinée d’autres lieux et d’autres héros !  […] José-Maria de Pereda, un récit mêlé de descriptions : c’est une autobiographie, dont le héros redit lui-même ses aventures et ses malheurs. […] Héros et personnages secondaires sont des types de Téniers ou de Velazquez ; Hogarth ni Daumier n’ont rien à réclamer dans la paternité de Pedro Sanchez. […] Mais laissons là la pension et ses hôtes habituels, pour suivre notre héros, calle del Principe, dans la splendide demeure de M. de Valenzuela.

928. (1856) Le réalisme : discussions esthétiques pp. 3-105

Les dieux et les héros, les déesses et les nymphes, les pompes sacrées et les scènes de batailles, une fois figurées, rendues avec leurs types célestes et leurs physionomies homériques, tout était fini pour l’art grec : il ne pourrait que se répéter. […] Des nains ou des héros pour la plupart ; mais quelques-uns aussi des monstres. […] Il fallait abandonner l’inspiration pour l’observation, la rêverie pour l’idée, le héros, création exceptionnelle et démesurée, pour le type, représentation de l’homme vrai. […] Il fait connaître le moral de son héros, il le fait marcher, causer, agir, penser, toutes fonctions interdites au pinceau. […] La preuve en est, encore une fois, dans l’intérêt qu’inspirent tous les héros de G. 

929. (1870) Causeries du lundi. Tome XI (3e éd.) « Werther. Correspondance de Goethe et de Kestner, traduite par M. L. Poley » pp. 289-315

L’auteur d’abord place exactement son héros dans la disposition où il était lui-même. […] La fin de Werther laissait en vue et livrait aux regards du public un faux Goethe au lieu du vrai, un fantôme creux et trompeur après lequel la foule allait courir, comme Turnus dans le combat s’acharne à poursuivre le fantôme d’Énée qui l’égare, tandis que le véritable héros est ailleurs et dans le lieu de l’action.

930. (1866) Nouveaux lundis. Tome VI « Sismondi. Fragments de son journal et correspondance. »

Ils redeviennent des hommes, le héros de la tragédie ne leur est plus rien, et l’on ne juge plus la pièce que sous le rapport de l’art. […] Mais l’analyse de tous les sentiments du cœur humain est si admirable, il y a tant de vérité dans la faiblesse du héros, tant d’esprit dans les observations, de pureté et de vigueur dans le style, que le livre se fait lire avec un plaisir infini.

931. (1870) Portraits de femmes (6e éd.) « MADAME ROLAND — I. » pp. 166-193

Sans doute, si la plupart des auteurs, des héros de la Révolution revenaient un moment parmi nous, s’ils considéraient ce qu’ils ont payé de leur sang, ils souriraient un peu de pitié, à moins que l’âge, comme nous l’avons vu de quelques-uns, n’eût refroidi leurs antiques exigences et tranquillisé leurs veines. […] Durant les mois qui précédèrent le 10 août, l’activité politique de notre héroïne n’avait pas cessé, mais l’expérience avait porté fruit ; elle commençait à moins pousser au mouvement tel quel, et à enrayer un peu.

932. (1862) Portraits littéraires. Tome I (nouv. éd.) « La Bruyère »

A la manière énergique dont Saint-Simon nous parle de cette race des Condés, on voit comment par degrés en elle le héros en viendra à n’être plus que quelque chose tenant du chasseur ou du sanglier. […] Toutes ses remarques sur les héros et les enfants des Dieux naissent de là : il y a toujours dissimulé l’amertume : « Les enfants des Dieux, pour ainsi dire, se tirent des règles de la nature et en sont comme l’exception.

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