En ce cas, il est grand temps ; déjà vos cheveux tirent du gris au blanc, et votre voix chevrotte aux fins des phrases.
La pièce Soleils couchants, rangée dans Paysages tristes, pièce exquise d’ailleurs avec sa sinueuse phrase musicale : La mélancolie, Berce de doux chants Mon cœur qui s’oublie Aux soleils couchants, Et d’étranges rêves Comme des soleils, Défilent sans trêves, Défilent pareils À de grands soleils Couchants, sur les grèves, n’est-elle pas l’écho, mais cette fois plus pénétrant et plus parfait, d’accents déjà délicieux ?