« “À plusieurs pages cette lecture nous éclipsa le jour dans les yeux et nous décolora d’un frisson le visage ; mais une seule image fut celle qui nous fit succomber et qui nous perdit. […] Si le Dante avait beaucoup de pages comme celle de Francesca, il surpasserait son maître Virgile et son compatriote Pétrarque. […] Peu de pages de poésie égalent en sublime et mélancolique beauté ces quelques vers. […] Jugez-en par les citations que je puise, non au hasard, mais presque à toutes les pages de ce délicieux pèlerinage à travers les larmes, que la prière console et que l’espérance essuie. […] Il faudrait autant de pages de commentaires que de vers pour expliquer les innombrables allusions des chants qui suivent.
a-t-il envie de le prier de prendre un de ses fils pour page ? […] ce sont les manières du temps. » — Le duc de Richelieu, ce jeune fat qui tournait alors toutes les têtes et que des gens d’esprit aux abois ont cherché de notre temps à remettre à la mode dans le roman et au théâtre, est pour Madame l’objet d’une aversion singulière : il est peint par elle de main de maître (notamment pages 203, 221), parfaitement méprisable, avec ses charmes équivoques et légers, son vernis de politesse et tous ses vices. […] [NdA] Souvenirs de Berlin, par Thiébault, tome III, page 56, 4e édit. […] [NdA] Par exemple à la page 134 de ces Nouvelles lettres : « Le temps est venu où, comme dit la sainte Écriture, sept femmes, etc. »