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497. (1889) Impressions de théâtre. Troisième série

Un jour, il lui envoie un billet de 1, 200 livres ; Favart écrit à sa mère : « Ma respectable mère, vous penserez comme moi qu’un bienfait qui déshonore est un outrage de plus. […] Quand il apprend que sa mère a abjuré, il éclate en discours violents. […] La mère, folle de douleur, dit à Paolo : « Au moins tu me restes. […] » Et Paolo se sauve en criant : « Ma mère, vous m’avez maudit !  […] » lui dit sa mère. « Je vais le prendre », répond-elle.

498. (1866) Cours familier de littérature. XXII « CXXXIIe entretien. Littérature russe. Ivan Tourgueneff (suite) » pp. 317-378

Son père jouait du hautbois, sa mère de la harpe. […] Il ne trouvait un peu de plaisir que chez sa mère, passait des heures entières dans ses appartements, bas et petits, écoutant son bavardage naïf et sans apprêts, et se gorgeant de confitures. […] Tu ne veux pas te fixer à Lavriki, — cela te regarde ; seulement va saluer la tombe de ta mère, et aussi celle de ta grand-mère. […] Si je l’invitais à venir passer une journée avec sa mère et ma vieille tante. […] Elle y capte la mère et les tantes, elle y reconquiert son mari Lavretzky.

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