Il fut long-temps Directeur de l’Académie d’Architecture.
Quoiqu’il ait été de l’Académie Françoise, on ne se souvient plus ni de ses Poésies, ni de ses Traductions, ni de ses Histoires : son nom auroit vraisemblablement subi le même sort, sans ces deux vers de Boileau.
CONRART, [Valentin] né à Paris en 1603, mort dans la même ville en 1675 ; un des premiers qui fut reçu à l’Académie Françoise.
DURIVAL, [Jean] frere du précédent, Commissaire des Guerres, Chef de Bureau au Département du Ministere des Affaires Etrangeres, de l’Académie de Nancy, né à S.
HÉNAULT, [Charles-Jean-François] Président Honoraire au Parlement de Paris, de l’Académie Françoise & de celle des Inscriptions, mort à Paris, sa patrie, en 1770.
JOANNET, [Claude] Abbé, de l’Académie de Nancy, né à Dôle en 17..
Turpinde de Crissé , [N.ABCD Lancelot, Comte de] Maréchal de Camp, Inspecteur général de Cavalerie & de Dragons, des Académies de Berlin & de Nanci, né à Héronville dans la Beauce, en 17..
Cet artiste, Hessois de nation, est le premier graveur de l’Académie.
Tout homme que je rencontre, et encore plus toute femme, croirait manquer au plus indispensable des devoirs, si elle ne m’adressait un long et ingénieux discours à ma gloire. » Présenté à Versailles, le futur Louis XVI âgé de dix ans, le futur Louis XVIII âgé de huit ans et le futur Charles X âgé de quatre ans, lui récitent chacun un compliment sur son livre Je n’ai pas besoin de conter le retour de Voltaire, son triomphe, l’Académie en corps venant le recevoir, sa voiture arrêtée par la foule, les rues comblées, les fenêtres, les escaliers et les balcons chargés d’admirateurs, au théâtre une salle enivrée qui ne cesse de l’applaudir, au dehors un peuple entier qui le reconduit avec des vivats, dans ses salons une affluence aussi continue que chez le roi, de grands seigneurs pressés contre la porte et tendant l’oreille pour saisir un de ses mots, de grandes dames debout sur la pointe du pied épiant son moindre geste501. « Pour concevoir ce que j’éprouvais, dit un des assistants, il faudrait être dans l’atmosphère où je vivais : c’était celle de l’enthousiasme. » — « Je lui ai parlé », ce seul mot faisait alors du premier venu un personnage. […] À la séance publique de l’Académie des Inscriptions, les femmes du monde applaudissent des dissertations sur le bœuf Apis, sur le rapport des langues égyptienne, phénicienne et grecque. […] Quant à l’abbé de Saint-Pierre, on sourit de ses rêveries, et l’Académie le raye de sa liste lorsqu’il s’avise de blâmer Louis XIV. […] » — « Les parlementaires exilés… se sont mis à étudier le droit public dans ses sources, et ils en confèrent comme dans des académies. […] Nous applaudissions les scènes républicaines de nos théâtres539, les discours philosophiques de nos Académies, les ouvrages hardis de nos littérateurs. » — Si l’inégalité durait encore dans la distribution des charges et des places, « l’égalité commençait à régner dans les sociétés.
Couronnée, il y a quelques années, par l’Académie, pour son poème la Sœur de charité, elle a recueilli, à la suite, ses pièces diverses, le tout sous le titre général de Caritas (1863) qui se justifie.
Ablancourt,[Nicolas perrot sieur d’] de l’Académie Françoise, né à Châlons-sur-Marne, en 1606, mort à Ablancourt, près de Vitry en Champagne, en 1664.
C’est lui qui le premier donna, dans sa patrie, l’exemple d’une Assemblée académique, laquelle, à sa sollicitation, fut confirmée par Lettres-patentes du Roi (en 1724), sous le titre d’Académie Royale des Sciences & Belles-Lettres de Lyon.
Beaudeau, [Nicolas] Chanoine Régulier de Chancelade, de l’Académie de Bordeaux, né à Amboise en 1730.