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432. (1859) Cours familier de littérature. VII « XXXIXe entretien. Littérature dramatique de l’Allemagne. Le drame de Faust par Goethe (2e partie) » pp. 161-232

” « La pauvre femme en couches prit en souriant ce linge que la jeune fille lui tendait, et se réjouit surtout en sentant la douce flanelle tiède qui doublait la robe de chambre. […] » Herman avoue son amour. — « Laisse-moi faire, lui dit sa mère attendrie ; les hommes se posent en face l’un de l’autre comme des rochers ; ton père est prompt, mais il est bon et tendre. […] XIV Le pasteur faisait en ce moment un admirable discours dont toutes les allusions indirectes tendaient à excuser auprès de l’aubergiste le caractère modeste, timide et sédentaire du pauvre Herman. […] Elle lui tend sa cruche ; puis tous deux se reposent avec une confiance mutuelle, appuyés sur les cruches. […] Le délicieux poème finit par une allusion patriotique et héroïque aux devoirs sévères que l’orage du continent et l’invasion française imposent à tous ceux qui peuvent porter les armes et sacrifier même la plus tendre épouse à la mort acceptée pour défendre son pays.

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