Ici, je reviens à Mme Desbordes-Valmore, et je me demande si cette femme, d’une passion si grande et si naturelle, a réellement assez de langage pour faire fond de poète aux sublimités de l’émotion, et pour que sur l’art de son solfège brille mieux la poignante beauté de ses cris ? […] Les ramiers s’en vont où l’été les emmène, L’eau court après l’eau qui fuit sans s’égarer, Le chêne grandit sous les bras du grand chêne, L’homme revient seul où son cœur le ramène, Où les vieux tombeaux l’attirent pour pleurer.