Alfieri obtient facilement l’autorisation de revenir auprès d’elle à Rome. […] « Au commencement de l’hiver, la comtesse d’Albany revint à Rome, où de graves événements l’attendaient. […] Mais je ne reviendrai pas sur ces larmes ; aussi bien je me suis efforcé ailleurs de leur donner un libre cours. […] Toutefois, au mois de mai, grâce au repos et à une diète sévère, les forces m’étaient revenues. […] Nous y reviendrons.