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1446. (1864) Corneille, Shakespeare et Goethe : étude sur l’influence anglo-germanique en France au XIXe siècle pp. -311

s’écria-t-on. — Non, répondit M.  […] Nous touchions heureusement à une question sur laquelle j’étais en mesure de lui répondre. […] Il était ardent, passionné, piquant, spirituel même, mais sa critique purement empirique manquait absolument de principes esthétiques, et ne répondait qu’au caprice du moment. […] » auquel les professeurs et les critiques sont libres de répondre par des volumes. […] — Madame, répondit V. 

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