Quand nous possédons l’objet, l’espérance disparaît à son tour pour faire place à la joie. […] Laissant le mot joie pour cette dernière émotion, on peut nommer encore sécurité la joie de posséder. […] Aucune même ne les possède à un degré moins absolu que nous. […] Ce n’est pas l’amour de l’art qui le pousse, c’est le besoin et la gloire de posséder. […] Il ne suffit pas de garder ce qu’on possède, il faut encore acquérir.