Littérairement, il représente, dans l’état actuel de sa pensée et de ses ouvrages, cette espèce d’hommes du monde charmants — et même brillants — qui ne sont pourtant que les seconds pour les femmes. […] « Il avait — dit excellemment Feuillet — du pittoresque dans l’imagination et dans la pensée ; il ne lui en resta pas pour l’exécution. » En d’autres termes, il eut l’invention, et non l’expression, tandis que lui, Feuillet, a une expression prodigieuse, mais n’a pas cette invention qu’avait Perrault. […] C’est du style d’ordre composite, fait de deux ou trois autres qui ont joué sur la pensée de l’écrivain, qui l’ont teinte et qui l’ont embrasée. […] La pensée de Feuillet s’est tissé un vêtement avec La Fontaine, comme Perrault a tissé une robe à Peau-d’Ane avec les rais d’argent de la lune et les rayons d’or du soleil.