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1342. (1866) Cours familier de littérature. XXI « CXXIe entretien. Conversations de Goethe, par Eckermann (3e partie) » pp. 5-96

Goethe, qui ne vieillissait que d’années, avait écrit dans sa vie assez de pages d’immortalité. […] Son Siècle de Louis XIV est léger, sans gravité, sans unité, adulateur ; ce sont des pages, ce n’est pas un livre. […] Tout au plus une page de manuscrit, dans le jour le plus favorisé ; mais ordinairement ce que j’écris pourrait s’écrire dans la paume de la main, et bien souvent, quand je suis dans une veine de stérilité, j’en écris encore moins ! […] — Dans cette seconde partie, dis-je, on voit apparaître un monde bien plus riche que dans la première. » XV Ici plusieurs pages sont consacrées à un magnifique éloge de Walter Scott ; digne sujet, digne juge.

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