Sa mère qui est à la porte, me dit : « De son lit, il vous a vu traverser la place… entrez donc quelques instants… vous lui ferez un vrai plaisir. » Et tout bas : « Ç’a été bien dur. » — Ah ! […] Toute la maisonnée Allard, arrivée de Bourg-la-Reine, dans une voiture aux rideaux de cuir, d’où sortent successivement la mère, le père, les deux petits garçons, Renée, Marthe, Adeline, un petit monde de fillettes, distingué et pas bourgeois. […] Le lendemain, Maupassant envoyait à sa mère une dépêche, sans queue ni tête, lui annonçant que ces dames étaient fâchées avec lui et même avec elle, et en effet Mme de Maupassant ne les a jamais revues. […] Bauër conte qu’il a vu un petit enfant, criant dans les bras de sa mère : « Vive la Russie ! […] « Mais très bien, répond le fils de Sarah Bernhardt, mais vraiment, est-ce que vous pensez que ma mère puisse la jouer ?