Dans la deuxième le ton s’élève, l’enthousiasme se montre ; aussi les erreurs deviennent plus graves ; c’est là qu’on trouve des phrases éloquentes, à l’occasion d’une croix grecque gravée sur la pierre qui recouvrait la boîte. […] On y grossit toutes les horreurs et les trivialités qu’on s’efforce de voir dans le Théâtre grec pour en faire une défense du Théâtre romantique moderne.