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503. (1920) Essais de psychologie contemporaine. Tome II

N’y a-t-il pas une source d’amour invisible, à laquelle s’étancheront les soifs qu’aucune eau d’ici-bas ne saurait satisfaire ? […] leur eau empoisonnée dans bien d’autres cœurs. […] Il faut lire, dans la Fontaine aux lianes, l’apostrophe au jeune homme qui est venu mourir sous les eaux d’un étang perdu parmi des arbres séculaires. […] « Le ciel est devenu d’un bleu sourd, d’un bleu de linge, mettant comme un reflet déteint sur le luisant des parapets polis par la main du passant… L’eau de la Seine va, une eau qui paraît ne pas aller ; elle est d’un ton vert, décoloré, du vert neutre qu’ont les eaux aveugles dans un souterrain. […] Les Eaux printanières ont pour théâtre les places de Francfort ; Annouchka, un village des bords du Rhin.

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