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1 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur de Jussy, et de Mademoiselle Fenouil. »
pour sortir de France, et n’y point rentrer qu’elle ne fût absolument maîtresse d’elle-même. Que pour cela il fallait que je l’en
re mort. Je vous emmènerai où et quand il vous plaira. Je vous laisse maîtresse de votre sort et du mien, je ne vous demande pour
aircir aussi ; ainsi personne ne doute de ma mort à Paris, excepté ma maîtresse et Du Val. Quelle surprise lorsqu’ils vont me voi
ment gagné, et je rapporte tout en lettres de change. J’ai écrit à ma maîtresse tout ce que j’ai fait ; elle a tout approuvé. Je
reste de nos jours. Ses parents n’ont plus rien à nous dire. Elle est maîtresse d’elle-même, puisqu’elle entre sur sa vingt-sixiè
e vous demande à présent, c’est de vouloir bien attendre ici ma chère maîtresse  ; de ne point nous quitter que vous n’ayez vu la
 : mais pour revenir à lui, le portrait que vous m’avez fait de votre maîtresse , lui dis-je, m’a charmé, et sa constance me paraî
; pour aujourd’hui, laissez-moi poursuivre l’histoire de Jussy. Votre maîtresse , lui dis-je, me fait connaître qu’il s’en trouve
la saluai, et vis une des plus belles personnes qu’on puisse voir. La maîtresse et son amant se firent mille questions. Je les in
contenta de leur dire qu’ils servaient à déjeuner leur maître et leur maîtresse  : ces gens firent leur devoir. Mademoiselle Fenou
ssiez de retour. Lorsque nous fûmes seuls, c’est-à-dire l’amant et la maîtresse , Du Val, sa fille de chambre et moi, on tint cons
promptement. Ils montèrent donc en carrosse, c’est-à-dire Jussy et sa maîtresse , leur enfant et la fille de chambre. Du Val et mo
que de souffrir qu’on fît la moindre insulte à leur maître, ou à leur maîtresse . L’allégresse fut entière, le notaire, Du Val et
était trouvé si juste à l’échéance de son ban et de la majorité de sa maîtresse . Ils résolurent pourtant de venir souper chez ell
rage l’un de l’autre ! Votre rancune n’est pas bien éteinte, ma belle maîtresse , reprit Des Ronais, vous me jetez la balle. Ce n’
puis. Et pour moi, poursuivit Des Ronais, lorsqu’il plaira à ma belle maîtresse . Cela étant, reprit Des Frans, il faut que vous p
rans à Madame de Contamine, et à Madame de Mongey, et Des Ronais à sa maîtresse . On se mit en cercle proche du lit de Madame Dupu
lé et raillé de l’inquiétude qu’il avait eue de la conversation de sa maîtresse , où il n’avait point été appelé. Il se défendit f
2 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre L. Dissertation sur la différente manière d’aimer des Espagnols et des Français. »
discutée, aussi bien que la fidélité des uns et des autres pour leurs maîtresses et leurs épouses, et des dames pour leurs amants
dans leur conduite générale, par l’abandon qu’ils faisaient de leurs maîtresses et de leurs femmes mêmes, à qui ils permettaient
pied de croire toute sorte de vertus dans leurs femmes et dans leurs maîtresses , et que d’ailleurs ils se flattaient d’avoir asse
sujets. Que ces derniers étaient si peu prévenus d’estime pour leurs maîtresses et leurs épouses, qu’ils ne se reposaient de leur
néreux, en ce qu’ils s’assuraient entièrement de la fidélité de leurs maîtresses et de leurs épouses sur leur propre vertu et leur
ls ajoutèrent, qu’ils convenaient qu’il y avait en France beaucoup de maîtresses et même d’épouses, qui trompaient cette confiance
ce, que les amants et les hommes mariés abandonnaient en France leurs maîtresses et leurs épouses à la garde de leur seule bonne f
3 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur Dupuis, et de Madame de Londé. »
ndale lui fournissait de quoi vivre et le reste. En un mot c’était la maîtresse d’un commandeur de l’Ordre, une grosse réjouie, b
ortements la firent rire, je me sentis ému ; la nature est une grande maîtresse , je m’y pris bien ; elle me laissa faire, le moin
ainsi je ne crus pas lui faire une grande offense de faire enrager sa maîtresse . Je crus qu’il se passait entre eux quelque chose
e lui avais remarqué des emportements qui me plaisaient fort dans une maîtresse , mais qui me faisaient trembler dans une femme. T
e sa nourrice. En un mot, je ne lui cachai rien, et lui faisais de sa maîtresse un portrait affreux. Mon laquais revint sur les t
retenue. Vouloir désabuser un amant de la bonne opinion qu’il a de sa maîtresse , et cela sur de simples conjectures, c’est vouloi
Je ne lui en parlai pas davantage, et je pris le parti d’observer sa maîtresse de près, et de profiter, si je pouvais, des faibl
ange se laissa gratter où il lui démangeait. Je le fis remarquer à sa maîtresse , et lui persuadai de se rendre traitable comme el
tenu parole. Je tâchai même de le désabuser de la fausse vertu de sa maîtresse . Je lui dis, après l’avoir engagé au secret, ce q
me il vous plaira, la personne dont je vous parle est votre vertueuse maîtresse , la charmante Récard elle-même. Ah Monsieur Dupui
e que je vous dis, qu’en vous faisant trouver à vous-même votre digne maîtresse dans le temple de Vénus. Si vous n’y voulez pas v
z vouloir faire, disait-il, vous servira de prétexte pour parler à la maîtresse . J’étais presque d’humeur à y consentir ; et je m
is consentir au sacrement, par une résolution fixe de rester toujours maîtresse d’elle-même : la suite vous fera connaître son ca
quoique ce terme-là soit trop fort, et soit même outrageant pour une maîtresse fidèle. ) J’avoue que le nombre en est grand ; ma
le public lui a l’obligation de lui avoir donné sujet de parler de sa maîtresse à tort et à travers, et de le regarder lui comme
y ayant rien de plus certain que ce que j’avais dit. Il n’accusait sa maîtresse ni d’infidélité ni d’être dégoûtante, ni d’aucun
rupture, il ne se retrancherait pas à alléguer le seul veuvage de sa maîtresse , et ne se ménagerait pas assez peu lui-même, pour
eaucoup de prudence pour retenir dans le devoir des veuves, qui étant maîtresses de leurs actions, et leur étant permis de se choi
es tant de honte, qu’il promit de se raccommoder de bonne foi avec sa maîtresse . On l’envoya quérir. Le contrat de mariage fut fa
iait ; et qu’elle était très contente de l’accord de l’amant et de la maîtresse . J’ai fait ce que j’ai fait sans aucun intérêt, l
mpagnies. Je trouvais avec elle toute l’ardeur et l’emportement d’une maîtresse , et toute la tendresse, l’empressement et la fidé
ous nous en aimerons mieux et plus longtemps. Je serai toujours votre maîtresse fidèle et sincère, et je compte que vous serez to
remarierai jamais, et je serai toujours à vous, comme bonne et fidèle maîtresse  ; mais comme femme, non. Je vous aime trop pour m
vons, parce qu’on trouve très peu d’honnêtes gens, et encore moins de maîtresses fidèles. Comme Dupuis en était là, la belle Dupui
assions collation. Nous avions besoin pour cela de l’arrivée de votre maîtresse , lui dit en riant Madame de Contamine, sans elle
nd ils se sont une fois rendus maîtres de l’esprit du maître et de la maîtresse . Nous devions l’après-midi même, nous aller diver
s fers. Je sens que je vous aimerai éternellement, vous êtes l’unique maîtresse de ma destinée ; c’est à vous d’ordonner ce qu’il
ous aurais blâmé au contraire, si vous aviez manqué au frère de votre maîtresse  ; l’amitié n’a jamais tenu contre l’amour : mais
ie passée, et surtout au vrai plaisir qu’on goûte dans les bras d’une maîtresse fidèle et tendre, telle que ma veuve, avec qui j’
mené ? Non, lui dis-je, vous vous trompez ; je ne suis pas heureux en maîtresse . J’en avais une qui m’a cruellement abandonné. Je
hé avec tant de soin, et que mon intime ami, même proche parent de ma maîtresse , a toujours ignoré, aussi bien que le reste du mo
pondis-je, et je demande présentement pardon dans mon cœur à ma belle maîtresse d’avoir eu de la curiosité pour une autre qu’elle
dé ; j’espérai d’en établir un pareil avec elle. J’en faisais déjà ma maîtresse . Je la comptais pour une conquête assurée. Ce n’é
e, chagrine contre son mari, qu’elle n’avait jamais aimé. C’était une maîtresse tendre et fidèle : c’était une femme portée comme
te à nous rendre service par deux raisons ; la première, parce que sa maîtresse et moi lui avions fait pitié ; et la seconde, par
fait pitié ; et la seconde, parce qu’elle était fort aise de voir sa maîtresse dans quelque amusement qui pût dissiper un chagri
e l’obligeai de prendre, acheva de me la gagner. Elle alla avertir sa maîtresse que je l’attendais, et me rapporta qu’elle avait
dit qu’elle n’y comprenait rien non plus. Que depuis que je voyais sa maîtresse , elle ne lui voyait plus tant de chagrin ; que sa
voyait bien elle-même que je faisais tout ce que je pouvais : que sa maîtresse était une femme indomptable ; que même sa présenc
à seul. Elle me répondit que cela ne dépendait pas d’elle, et que sa maîtresse lui avait expressément défendu sous peine d’être
Cependant cette femme eut pitié de moi, et s’exposa aux menaces de sa maîtresse , et à être chassée comme elle pensa l’être, et co
si je voulais venir le lendemain de bon matin, elle me ferait voir sa maîtresse dans son lit endormie. J’embrassai cette femme à
pouvez croire. Cette femme me conduisit jusque dans la chambre de sa maîtresse et m’y laissa. Je m’émancipai à des libertés qui
’elle ne fût levée et habillée. Cette femme qui aime véritablement sa maîtresse , vint me trouver au logis où je m’étais retiré :
son, dit-il à un laquais, qu’elle entre. Vous voilà remise avec votre maîtresse , lui dit-il sitôt qu’il la vit. Que diable, ne so
ce du frère de la Mousson.) Je parlai à cette femme qui me dit que sa maîtresse était dans une telle colère contre elle et contre
t pas de notre raccommodement. Je la priai de se trouver auprès de sa maîtresse lorsque je la lui donnerais moi-même, elle y cons
ans sa chambre, où elle venait la quérir. Elle entendit la voix de sa maîtresse et y vint. Je vous laisse à juger de sa surprise,
nte à la main, et moi percé de part en part tout plein de sang, et sa maîtresse plus morte que vive. Madame de Londé m’embrassa p
outai que j’en avais banni tout ce qu’il avait de criminel. Vous êtes maîtresse de vous-même, Madame, poursuivis-je, il ne tient
4 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur Des Ronais, et de Mademoiselle Dupuis. »
mais : elle a refusé plusieurs partis fort avantageux, parce qu’étant maîtresse d’elle-même, elle ne veut plus être obligée de co
me, qui avait trouvé le secret à force de me faire enrager, d’être la maîtresse de me faire taire et de faire tout à sa tête, ou
la voix et des gestes du corps. J’étais tellement content d’avoir une maîtresse si parfaite, que pour me justifier auprès de quel
je me dis à moi-même, que plus vous serez aimé et plus vous aurez des maîtresses , plus je me justifierai à moi-même l’attachement
voudrais que vous ne regardassiez que moi. Je voudrais que toutes vos maîtresses eussent un vrai mérite, afin que leur sacrifice r
m’ont supplantée ; un objet présent est toujours plus touchant qu’une maîtresse absente. Vous n’avez de moi qu’un portrait qui n’
aires en un quart d’heure, qu’il ne fait en six mois quand il voit sa maîtresse tous les jours. C’eût été dans cette occasion que
la poste. Je ne m’en inquiétai point, sachant bien qu’étant pour lors maîtresse de son bien, dont une partie est située en provin
vouloir une ; et alla ensuite passer le reste de l’après-midi chez la maîtresse de son ami. Ils se firent mille civilités l’un à
de civilité, qu’il devait m’écouter quand j’ai voulu lui parler de sa maîtresse  ; qu’il ne pouvait pas moins faire par complaisan
et qu’au lieu de me venger de lui comme je le pouvais, en animant sa maîtresse contre ses manières désobligeantes, j’ai toujours
trop heureux, Madame, dit-il, d’avoir une si bonne protectrice et une maîtresse si tendre ; et je vous jure, que s’il ne se rend
fais fort que nous le rendrons plus souple et plus humilié devant sa maîtresse qu’un novice de convent devant son provincial. Il
ue j’ai laissée chez elle. Vous êtes trop heureux en bonne amie et en maîtresse  ; on vous aime toujours, et on est sûre d’être ai
r vous convaincre qu’elle était de sa main ; et sa femme pour lors sa maîtresse , vous certifiera qu’elle l’a reçue. On vous dira
’a reçue. On vous dira pourquoi ces lettres étaient adressées à votre maîtresse , et pourquoi elle renvoyait les réponses. Enfin o
e de Madame de Contamine. Vous la savez d’elle-même, et elle et votre maîtresse vous chargent de me l’apprendre. Vous me dites là
urer que le changement que vous avez remarqué dans la beauté de votre maîtresse , ne provient que du chagrin qu’elle a de vos mani
comment une fille que j’ai vu servir à la chambre de la mère de votre maîtresse , a pu s’élever à la fortune où elle est à présent
5 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur de Contamine, et d’Angélique. »
s fard. Elle était donc fille de chambre de Mademoiselle de Vougy, sa maîtresse apprenait à danser, à chanter, et d’autres choses
lui donnait. Elle apprit en perfection tout ce qu’on enseignait à sa maîtresse , surtout l’italien et la musique ; et cela sans a
à bout, il était écrit dans le ciel qu’Angélique y prendrait part. Sa maîtresse fut obligée d’aller souvent chez Madame de Contam
nfidence : mais soit par cette raison ou par une autre, si j’étais la maîtresse , je ne solliciterais pas davantage une bagatelle,
e naissance, et j’ai trop de cœur et de vertu, pour être jamais votre maîtresse . Vous m’avez priée de vous répondre sérieusement 
’employassiez qu’à songer à ma tendresse. Logez ailleurs, n’ayez pour maîtresse que vous-même, demeurez avec votre mère, les visi
e. Que dirait-on ici, si on savait, qu’assez bien dans l’esprit de la maîtresse , il lui préfère une fille qui la sert ? Je n’y vi
u’elle avait pour lui, ou par un autre mouvement dont elle ne fut pas maîtresse , se jeta tout d’un coup à son cou, et l’embrassa
et lui dit pourtant, qu’il ne la contraignait point, et qu’elle était maîtresse de ses actions. Comme elle n’avait proposé ce par
mine avait dessein de l’épouser ; il n’aurait jamais tant enrichi une maîtresse . Son cabinet seul et ses pierreries valaient un d
fût rendu dans le moment. Il le fut aussi : le laquais lui dit que sa maîtresse avait pensé mourir la nuit, et qu’elle l’attendai
. Ils pleurèrent tous deux sans parler. Il tenait une des mains de sa maîtresse , qu’il mouillait de ses larmes. Ils furent plus d
ns sa chambre, où elle examina tout. Elle les y laissa, questionna la maîtresse et les filles du logis, et vint reprendre le soir
e me conduire dans la rue Dauphine, j’avais intention d’aller voir sa maîtresse , je me satisfis. Nous la trouvâmes dans un état c
mais j’avoue à Votre Altesse que je n’ai jamais osé lui en nommer la maîtresse . Je l’ai suppliée de vouloir bien ne point approf
’était pas plus tranquille. Pendant qu’il avait été en présence de sa maîtresse l’amour ne lui avait promis que des idées flatteu
fit voir toute la force. Il lui dit tout ce qu’il avait fait pour sa maîtresse  ; par quel hasard il était venu à la connaissance
ez ici fantasque, lui dit-elle en riant, allons à genoux devant votre maîtresse , et demandez-lui pardon de toutes vos folies. Ah 
6 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XLV. Pourquoi la maîtresse d’une hôtellerie voisine du château venait souvent demander des nouvelles de Sainville et de Silvie. »
Chapitre XLV. Pourquoi la maîtresse d’une hôtellerie voisine du château venait souven
venait souvent demander des nouvelles de Sainville et de Silvie. La maîtresse de l’hôtellerie voisine du château de la Ribeyra,
quise de souffrir qu’il l’accompagnât à Madrid, et sollicita sa belle maîtresse de se joindre à lui pour lui faire obtenir cette
urs été si bons amis qu’ils étaient parce qu’ils avaient aimé la même maîtresse à Gironne, que pourtant malgré sa concurrence, du
e dont les Français étaient maîtres, pour voir incognito leur commune maîtresse  ; mais qu’enfin tous deux ayant reconnu que non c
7 (1713) Les illustres Françaises « Les Illustres Françaises. Histoires Véritables. »
quittés, et j’ai été à sa noce jusqu’à ce matin. Il a enfin épousé sa maîtresse la belle Babet Fenouil : il m’a conté une partie
acte par un homme qui est banni depuis plus de six ans, à cause de sa maîtresse  ; par un homme que tout Paris croit mort depuis q
homme que tout Paris croit mort depuis quatre ans, et qui retrouve sa maîtresse fidèle. Elle a dû l’être pour son honneur, reprit
Monsieur, poursuivit-il, en s’adressant à Dupuis, la compagnie d’une maîtresse est toujours plus agréable que celle de ses amis.
de lui tenir parole, et de lui raconter ce qui s’était passé entre sa maîtresse et lui. Il le fit en ces termes. Pelletier Quai
8 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur de Terny, et de Mademoiselle de Bernay. »
voulait me persuader que le seul plaisir de la vie était d’avoir une maîtresse , et d’en être aimé. Je me moquais de sa morale, e
rois pas que qui que ce soit voulût la violenter. Si Mademoiselle est maîtresse de ses actions, répliquai-je, elle sera religieus
l’invention, et s’en servit le même jour, pour aller dire adieu à sa maîtresse , dont le mari jaloux avait découvert une partie d
aient devenues deux riches héritières. J’espérai qu’il les laisserait maîtresses d’elles-mêmes, ou du moins qu’il ne les violenter
r faisait horreur, et que chacun d’eux était fâché de voir leur jeune maîtresse traitée si cruellement, tous lui prêtaient la mai
s de quatre ans ; ainsi je satisfis en même temps ma conscience et ma maîtresse . Nous prîmes des mesures pour la sûreté de nos le
errompit Des Ronais, je suis très persuadé de l’innocence de ma belle maîtresse , et ce n’était point tant le dessein d’entendre v
n visage. Nous nous regardâmes d’un air à faire peur. Tout père de ma maîtresse qu’il était, nous en fussions venus aux prises, s
seur, ou tel autre qu’elle croirait secret ; et que même, afin d’être maîtresse de cet argent, et qu’on ne s’informât pas à qui,
eu longtemps qu’il ne m’eût vu et me fit mettre à côté de lui vers ma maîtresse . Je ne restai qu’un moment à genoux, je me releva
d’une femme, le reste est encore entre nous sur le pied d’amant et de maîtresse . Je suis très content d’elle : si son père veut e
pagnie de ne pas servir de prétexte au souper que vous donnez à votre maîtresse . Eh ! morbleu, Madame reprit-il, en affectant com
9 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur Des Prez, et de Mademoiselle de l’Épine. »
e à les exécuter. Elle était désintéressée, bonne amie et plus fidèle maîtresse  : elle était si peu ambitieuse que je lui ai mill
bitieuse que je lui ai mille fois entendu dire, que si elle avait été maîtresse d’elle-même, elle aurait préféré une vie pauvre e
urais fait plaisir de m’en tenir à ses avances. En un mot, c’était la maîtresse et la femme la plus accomplie dont on puisse form
endes augmentèrent. Malgré mes assiduités je n’avançais pas plus : ma maîtresse était tout le jour avec sa mère ou ses sœurs ; et
auxquelles je ne m’engage que par une passion dont je ne suis pas la maîtresse . Vous ne vous repentirez point, ma chère Madelon,
t suivre, je fus plus de huit jours, non seulement sans aller voir ma maîtresse , mais même sans lui écrire, et je restai au logis
t à la tapisserie. Cela me rendit plus circonspect. Je l’écrivis à ma maîtresse , afin qu’elle ne s’étonnât pas de me voir si long
re pâte que les autres. N’allez pas, lui dis-je, quand vous verrez ma maîtresse , lui tenir de pareils discours, vous ne me feriez
le, Monsieur, lui dis-je, que je vous répète le sujet qui m’amène, la maîtresse du logis a dû vous en instruire. Il est vrai, Mon
criminelle devant les hommes, je me croirai innocente devant Dieu. La maîtresse du logis revint de ses emplettes ; elle était sui
our nous. Nous ne fîmes pas semblant d’y prendre intérêt. Elle vit ma maîtresse , elle se récria sur sa beauté, et en fit l’éloge
’un air enjoué, un billet qui vient de tomber de votre basque : votre maîtresse est bien à plaindre, d’avoir un amant si peu soig
autres n’en manquent pas. Hé morbleu, reprit Des Ronais, que ma belle maîtresse me fatigue de même lorsque nous serons mariés. Ou
10 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre LI. Le jaloux trompé »
ut dans le canton. Cette femme en déchirant son maître, parlait de sa maîtresse avec toute la vénération et l’admiration possible
ec le reste du train, parce qu’elle n’était pas si bien montée que sa maîtresse  ; elle ajouta qu’elle espérait que cette dame aur
et acquit par des moyens différents la bonne grâce du maître et de la maîtresse . Il ne disait jamais un mot de français devant lu
par qui que ce fût, entra dans ce cabinet, et se jeta aux pieds de sa maîtresse , et avec une ardeur extraordinaire dans une femme
nie ne l’interrompait pas, elle l’embrassa avec des transports que sa maîtresse n’avait point encore remarqués, et qui la surprir
11 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre quatrième) « Chapitre LIII. Belle morale du seigneur Don Quichotte. »
. En effet, y a-t-il un Espagnol, qui outre sa femme n’ait encore une maîtresse publiquement entretenue, et quelquefois plusieurs
de vertu ; qu’on m’en cite quelqu’un qui ait manqué de fidélité à sa maîtresse ou à son épouse. Nos Espagnols ne devraient-ils p
ils prétendent que la vue d’une belle se rend tout d’un coup si bien maîtresse de leur cœur, qu’ils ne peuvent se défendre de se
12 (1713) Les illustres Françaises « Histoire de Monsieur Des Frans et de Silvie. »
de Madame de Cranves, qui m’avait obligée de porter mes plaintes à sa maîtresse du peu de respect qu’il avait eu pour moi : ce qu
Des Frans en s’interrompant lui-même, et en parlant au maître et à la maîtresse de la maison, je ne sais si vous ne vous altérez
en. Comme ce gentilhomme était sorti avec son père pour aller voir sa maîtresse , nous fûmes obligés de l’attendre. Je ne me souci
’ayant point fait ses vœux, il était revenu en France pour épouser sa maîtresse , et retirer leur enfant auprès d’eux ; mais qu’il
he[s] et n’était qu’une simple demoiselle ; et que l’infidélité de sa maîtresse l’avait tellement dégoûté des femmes, qu’il avait
tte fille et son laquais à qui je dis, lorsqu’ils revinrent, que leur maîtresse était de retour ; je la fis traiter, non plus ave
pour jamais ! Vous l’avez voulu, Madame, lui dis-je, vous avez été la maîtresse de votre destinée ; vous en avez disposé en nous
t l’enrichir dans le monde ; elle a voulu y rester, pour y pleurer sa maîtresse . La dot que je lui ai donnée, l’a mise au rang de
naître d’une humeur violente, j’aurais assurément percé l’amant et la maîtresse  ; en effet vous n’aviez rien à craindre ; et pour
mbat. Quelle confiance ! Qu’elle est criminelle ! Je croyais toujours maîtresse de moi-même, rire des efforts impuissants d’un am
Dupuis en seront. Ajoutez, lui dit Des Frans en riant, votre aimable maîtresse  ; et la vôtre poursuivit Des Ronais en riant auss
recevoir, et le railla d’avoir chargé un autre de la réception de sa maîtresse . Il se défendit en raillant aussi ; mais il fut t
à genoux les mains jointes, et leur demanda quartier, et pardon à sa maîtresse . On le lui accorda, et cette plaisanterie, qui ne
13 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XXXV. Du tour ridicule et malin que fit Parafaragaramus au chevalier Sancho, et des événements tristes qui le suivirent. »
asque, ses armes et sa mandille, et entra dans la chambre où était sa maîtresse , bien fâché de la voir dans un lieu si indigne d’
r sur son rival son amour méprisé, et pourtant de sauver la vie de sa maîtresse en la dérobant à la rage de son mari qui était pa
14 (1721) Mémoires
faux dévot s’est rendu maître de l’esprit du maître ou de celui de la maîtresse , et qu’il n’y a même aucun repos entre le mari et
certainement cette princesse était sage et vertueuse, quoiqu’elle fût maîtresse d’elle-même, et en état d’être infidèle si elle a
allumette, il est juste de les en instruire. Les filles sauvages sont maîtresses de leurs corps et de leurs actions tant qu’elles
. Après ce temps expiré, il vint le propre jour du lundi gras avec sa maîtresse parée comme une poupée trouver le curé accompagné
iqu’il n’y eût pas toujours eu des prêtres, entendit la messe avec sa maîtresse à côté de lui, et s’en alla faire noce et festin.
continuer de même, car un, ménage est toujours bien gouverné quand la maîtresse est la trésorière, mais venons au soufflet. — J’
incesse de Bavière, le Roi lui fit dire que s’il ne congédiait pas sa maîtresse , il la ferait mettre dans un convent, et la ferai
naissait le Roi d’humeur à la faire renfermer, auquel cas c’était une maîtresse perdue pour lui, d’autant plus aimable que son te
une patience de philosophe, et fut convaincu par lui-même que jamais maîtresse n’a dit de louanges de l’épouse de son amant, com
mant, comme réciproquement jamais femme n’a parlé en bonne part de la maîtresse de son époux. Celle-ci avait pourtant tort, car q
ar part, les uns deux parts, et d’autres un quart de part. C’était la maîtresse elle-même qui en faisait la distribution, sauf so
ervices et la probité ne consistaient, dans l’esprit du maître, de la maîtresse , des commis supérieurs et du reste de la couvée,
Une avarice sordide et crasse y régnait, surtout dans l’esprit de la maîtresse , qui très souvent lâchait des mots dont les plus
Pontchartrain entretenait. Bourvalais pria cette sœur de supplier sa maîtresse de lui procurer quelque emploi pour vivre. Cette
équent juge et partie ; et que la marquise de Maintenon était si bien maîtresse de l’esprit de Louis qu’il ne voyait que par ses
it, et lui résolut de faire expliquer le cavalier. Celui-ci, à qui sa maîtresse avait fait son rapport de la curiosité du père, e
une province qu’on lui faisait toute belle, consentit à planter là sa maîtresse et son procès. On me fit même acteur dans la comé
pour plaider le père et le fils ; et quoique je n’eusse jamais vu sa maîtresse et que je ne la connusse ni d’Eve ni d’Adam, et s
avant moi ; cela me donna le champ libre à mentir. Je lui dis que sa maîtresse était tombée malade de rage d’être abandonnée, et
15 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XXXVII. Des offres obligeantes que fit le duc d’Albuquerque aux dames françaises ; de la reconnaissance de Valerio et de Sainville, et de la conversation particulière que Don Quichotte eut avec Sancho. »
out le monde fut logé commodément et sans embarrasser le maître ni la maîtresse . Sitôt que nos aventuriers furent retirés : Ami S
16 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XXXVIII. De l’arrivée du duc de Médoc, et de la mort touchante de Deshayes. »
nt appris que oui, il le pria d’écrire ce qu’il allait lui dicter. La maîtresse de l’hôtellerie, qui avait été charmée du récit q
17 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XXXIX. Du grand projet que forma le duc de Médoc, et dans lequel Don Quichotte entra avec plus de joie que Sancho. »
assez de joie, par rapport à la situation où tout le monde était. La maîtresse de l’hôtellerie vint encore s’informer de la sant
18 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XLII. Comment Don Quichotte sauva la vie à la duchesse de Médoc. Nouveaux exploits des deux chevaliers. »
es assassins diminuait, étaient venus pour achever d’en délivrer leur maîtresse , et se servant de l’exemple que Sancho leur avait
19 (1713) Les illustres Françaises « Préface. »
héroïnes apportent à la volonté de leurs parents, en faveur de leurs maîtresses ou de leurs amants, soit en effet une action de v
20 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XLI. Don Quichotte et Sancho s’arment pour aller combattre les brigands. Ces deux chevaliers font des actions de valeur inouïes. »
erie. Celui-ci ne lui reprocha point sa lâcheté, d’avoir abandonné sa maîtresse , et il se contenta de lui demander ce qu’il faisa
21 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XLVII. Suites agréables de la victoire remportée par le chevalier Sancho, et du projet que forma Don Quichotte pour le faire repentir de son indiscrétion. »
n ; mais ta honte me vengera et t’apprendra à distinguer du commun la maîtresse de mon cœur et de mes pensées. Il en dit bien dav
22 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XLIX. Repas magique. Apparition d’un nouvel enchanteur. Défi fait à Don Quichotte, et ce qui s’ensuivit. »
nt trop d’esprit pour en prendre ; celui dont je parle est fils d’une maîtresse , et ces femmes-là sont commodes, car on les chang
23 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre quatrième) « ChapitreLII. Le mari prudent »
utaient ; en un mot c’eût été une fille parfaite si elle eût été plus maîtresse de son cœur. Un homme de qualité entreprit de lui
24 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre quatrième) « Chapitre LV. Don Quichotte et Sancho vont à la caverne de Montésinos. Ce qu’ils y virent, et comment se fit le désenchantement de Dulcinée. »
os. Durandar se leva tout d’un coup et sauta en place aux pieds de sa maîtresse , à qui il fit autant de caresses que s’il y eût e
25 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre quatrième) « Chapitre LIV. Départ de la compagnie. Comment Sancho fit taire le curé. Aventures diverses arrivées à cet infortuné chevalier. »
otte, sans lui avoir jamais parlé, avait fait dame de ses pensées, et maîtresse de son cœur, et qu’il avait rendue fameuse sous l
26 (1691) Journal d’un voyage fait aux Indes Orientales (tome 2)
ans après la mort de son père. Il s’était amouraché de la fille d’une maîtresse harengère, autrement marchande de poisson, qui de
aris, où on apprit plus tôt son mariage, qu’on ne sut qu’il avait une maîtresse . C’est faire bien vite une sottise. Ses parents n
iveté. Il la traita pendant quinze jours en femme bien-aiméc & en maîtresse favorite ; & ce fut le temps qu’il employa à
lus d’argent qu’il avait pu, qui n’aurait pas été grand-chose sans sa maîtresse , & n’avait réservé sur lui que ce qu’il lui f
;, afin que sa femme n’eût aucune aventure à lui reprocher, il mit sa maîtresse en chambre. Ce fut là que je découvris tout, par
Elle ne passait rien au mari, qui au lieu d’avoir amené chez lui une maîtresse bienfaisante, n’y avait amené qu’une prédicatrice
noM. Les rendez-vous journaliers ne parurent pas à l’amant & à la maîtresse assez fréquents, & pouvaient même ajouter un
Caumont couchait dans une chambre qui n’était séparée de celle de sa maîtresse & de son mari que par une simple cloison de s
femme ; mais enfin il en vint à bout ; &, comme il n’y a pour une maîtresse que la première chasse qui coûte, & que les e
a dépense. Après son départ Bernard alla souper & coucher avec sa maîtresse . Le lendemain, Vallière lui demanda où il avait p
27 (1715) Continuation de l’histoire de l’admirable Don Quichotte de La Manche (livre troisième) « Chapitre XXXVI. Suite de l’histoire de Silvie et de Sainville. »
on trois mois que Deshayes était allé à la campagne, ou qu’elle était maîtresse d’elle-même, elle est venue dans tous les lieux o
28 (1690) Journal d’un voyage fait aux Indes Orientales (tome 1)
ment. Le chétif fort des Anglais fut emporté : la Compagnie en devint maîtresse et n’a jamais voulu entendre à restitution, quelq
rchands qui étaient auprès de leur feu à se gratter les c… avec leurs maîtresses . Je prie de me pardonner l’expression : elle me r
s leur en apportent, et distinguent le goût de leur amant, ou de leur maîtresse , en lui en voyant manger avec le plus d’appétit.
aiment avec attache, et qu’un singe s’était fait tuer en défendant sa maîtresse d’une insulte que son mari lui faisait ; que ce m
ie depuis Saint-Yago, et qui provient, dit-on, d’avoir eu à Brest une maîtresse tigresse, moins pitoyable et moins humaine que sa
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